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no chance for walk of shame. (alizée) :: Ven 25 Mai - 21:13



she makes dirty words sound pretty;

je suis réveillé par le bruit vif et abrupt de l'orage et mes yeux papillonnent péniblement alors que je sors difficilement du coaltar. j'ai tout juste le temps d'émerger qu'un mal de crâne qui s'annonce violent vient frapper contre mes tempes et je regrette immédiatement les verres que j'ai enchaîné hier soir. j'ai la bouche pâteuse et le ventre noué, signe que j'ai oublié de m'hydrater avant de m'endormir. grossière erreur.

je grogne légèrement, sous la douleur qui se propage, de mon front à ma nuque, et sous l'inconfort à cause de mon estomac vide, qui commence à crier famine. je réalise que je ne suis pas dans mon lit à l'instant où je tourne la tête pour cacher mon visage de l'éclair qui fend le ciel, dans le coussin que j'ai de pressé entre les bras. je me rends vite compte que je suis nu, dans un lit étranger. il me faut quelques minutes avant de me redresser, le temps de rassembler le courage de supporter le poids de mon corps, de me traîner jusqu'à la porte et partir. cette situation est familière, même si je suis dans un endroit qui m'est complètement inconnu. combien de fois je me suis réveillé dans cet état, j'ai arrêté de compter, ça fait presque partie de mon quotidien, c'est devenu ma routine.

sans surprise, lorsque je me redresse finalement, je découvre que l'autre côté du lit est occupé. elle est allongée sur le ventre, le visage enfouit dans son propre oreiller et dissimulé sous son épaisse chevelure brune, bouclée, en bataille. la soirée d'hier me revient alors par bribes. j'ai oublié son prénom, mais je me rappelle que c'est elle qui a commandé les shot de tequila qui nous ont mis dedans. on a sympathisé au bar, puis on a bu, puis on a dansé. quand on s'est retrouvés dehors, la tension était tellement palpable qu'on aurait pu la couper au couteau. il s'est mis à pleuvoir alors on s'est dépêchés de trouver un endroit où s'abriter. c'est comme ça qu'on s'est retrouvés ici. l'hôtel (i spy un minibar, dans un coin de la chambre), sexe et... nous y voilà.

lendemain de soirée difficile, gueule de bois après un coup d'un soir et marche de la honte en perspective jusqu'à la maison.

je rabats doucement le drap pour quitter le lit et mets rapidement la main sur mon boxer que j'enfile avant de récupérer mon t-shirt et mon jeans. par chance, ils ont eu le temps de sécher. dehors, le ciel est noir, encombré de nuages et il recommence à pleuvoir. l'orage me surprend de nouveau, je mets mes chaussettes, puis mes chaussures et repousse mes boucles en arrière pour les applatir un peu avant d'attraper mon perfecto et me diriger vers la porte.

je suis prêt à partir sans regarder par-dessus mon épaule quand je reste coincé à l'entrée. j'appuie sur la poignée mais c'est fermé. je m'empare du badge électronique qu'on a abandonné sur le meuble qui m'assiste, avant de directement se diriger vers le lit, la nuit passée. mais ce n'est que de l'extérieur qu'on peut s'en servir. quand le tonnerre s'abat de nouveau sur la ville et diffuse un bruit sourd dans la chambre dans son long grognement, je fais le rapprochement. je tends la main vers l'interrupteur pour allumer la lumière et quand je lève les yeux vers le lustre, qui reste désespérément sombre, je comprends qu'il y a une panne de courant dans le bâtiment. et que par conséquent, je suis confiné ici.

mes épaules se crispent quand dans mon dos, j'entends les draps bruisser sous les mouvements de mon amante d'une nuit. avec le bruit de l'orage, c'est pas étonnant qu'elle émerge à son tour. je soupire, m'avouant vaincu et fais volte face pour m'adosser à la porte et pour faire face au lit. elle se redresse, la moue toujours endormie, certainement encore désorientée et elle met un moment avant de finalement poser son attention sur moi. "bonjour," je lance d'une voix rauque, avant de m'éclaircir la gorge et je soupire de nouveau, en reposant l'arrière de ma tête, qui me fait toujours mal, contre la porte. "j'espère que t'es pas claustrophobe..."
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Re: no chance for walk of shame. (alizée) :: Dim 24 Juin - 16:34



No chance for walk of shame
Phoenix & Alizée
Ce réveillée dans un lit inconnu, dans un lieu qui ne fait pas partie de nos habitudes. Ce n’est pas aussi désagréable que ce que l’on peut penser. Le plus déstabilisant, c’est de ce souvenir avec qui l’on n’a passé la nuit. Ce que l’on n’a fait avec lui ou elle, son visage, mais surtout son prénom. Ça l’a ferais mal de se faire passer pour ce que l’on n’est pas. Le genre de fille facile, salope qui s’envoie en l’air avec un nouveau mâle chaque soir.

Je ne suis pas ce genre de fille. J’ai été élevée et programmée pour dissocier le sexe et les sentiments certes. Dans ma famille, la fidélité est une question de point de vue. Mais il ne faut pas croire pour autant que j’aie une étiquette salope ou marie couche toi là sur le front. Je ne couche pas avec n’importe qui. D’habitude, je connais bien mes partenaires. Cette nuit était un peu chaotique, j’avoue. J’ai un peu abusé, ce qui m’arrive rarement.


Je commence doucement à m’éveiller tout doucement. Froissant légèrement plus encore les draps. Lorsque j’ouvre les yeux, j’avoue que je suis un peu surprise de constater que mon partenaire d’une nuit est toujours présent. Parce qu’il faut bien l’avoué, le premier levé est toujours le premier partis. Cela évite grandement de la gêne inutile.

« Bonjour joli jeune homme ». Je souris, instinctivement. La situation est cocasse. Totalement nue, recouverte d’un simple drap. Je me mordille la lèvre inférieure. Je vois très bien qu’il est mal à l’aise, bien que je ne comprenne pas vraiment pourquoi. Nous avons couché ensemble, de ce dont je me souviens, c’était très bien. Il n'y a pas de quoi rougir, nous deux adultes consentent qui on prit du plaisir ensemble une nuit. Je l’observe d’un air espiègle. « Tant que je suis en bonne compagnie… Ne t’inquiète pas, il y a rien à craindre. Mais dit moi, nous sommes vraiment enfermés ? Ou ce n’est qu’un prétexte pour prolonger le temps passé ensemble… » En prononçant la fin de ma phrase, je souris malicieusement et lui fait un petit clin d’œil pour qu’il comprenne que je le charrie.
25 Mai 2018
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