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what the fuckity fucking fuck (conan ♥) :: Mar 17 Juil - 18:35


C’est fou comme je me fais quand même bien chier, aujourd’hui. Alors oui, m’sieur dame, je suis vulgaire, mais que voulez-vous ! La situation est critique, en même temps ! Je me fais chier, oui, c’est assez horrible, mais c’est pourtant vrai : j’ai rien à faire. Et non seulement j’ai rien à faire, mais en plus je trouve personne avec qui ne rien faire ! Parce qu’encore, ne rien faire à deux, ça a un côté amusant, mais ne rien faire toute seule ! C’est nul ! Et là je suis bien de cet affreux cas de figure ! Pourtant, j’aimerais bien ne pas y être, moi, et puis harceler des gens pour qu’on se fasse chier ensemble. Mais bonjour la grosse loose ultime : j’ai plus internet chez moi et j’sais plus où est-ce que j’ai mis mon téléphone. Pourtant, tout à l’heure je l’avais, alors je sais bien qu’il est là, quelque part dans mon appart’, mais j’ai eu beau fouiller de PAR-TOUT - ce qui inclut la cage de crétin le lapin et le frigo - et pourtant, rien. C’est dingue. Et puis oui, bien sûr, problème de wifi-réseau-je sais pas trop quoi, j’me retrouve comme Gollum paumé dans sa grotte, sauf que moi j’ai aucun double maléfique pour me tenir la p’tite conversation. Du coup j’me fais bien chier les loulous, c’est assez dingue. Et se faire chier alors que c’est mon jour de repos et donc que j’suis tranquille et tout, eh bah c’est assez moche. Là, j’vous jure, ça fait genre trois heures que j’suis en train de mourir tel un cachalot échoué sur mon lit en mode étoile de mer, prise en otage par la chaleur de mon appart et par mon ennui. J’y crois pas que j’suis en train de gâcher mon jour de tranquillité comme ça. Faut que je fasse quelque chose, là, n’importe quoi. Allez, du coup, au bout de quelques minutes et de beaucoup de soupirs, voilà que j’me motive ! Je finis par sortir de mon lit, je prends une nouvelle douche parce que bon, depuis ce matin j’ai quand même bien crevé de chaud et j’me sens plus tellement très fraîche telle la rosée du matin délicate et puis après avoir fait ma toilette et avoir enfilé une jolie petite robe légère, des jolies sandalettes et mon sac à main Sailor Moon trop beau, PAF, je sors, je sais pas où, je sais pas combien de temps, mais on s’en fout, d’être un peut yolo dans la vie ça fait pas de mal, des fois. Et puis je me ferais moins iech qu’en restant chez moi à rien faire. Puis il fait vraiment beau, là, dehors, franchement ça fait trop plaisir et ça me met le coeur en joie. Et moi, quand j’ai le coeur en joie, je marche en sautillant telle une Laura Ingalls en puissance, et en chantonnant. Y’en a un peu qui me regardent bizarrement mais ceux là c’est juste les gens tristes qui ont rien compris au manuel de “comment être heureux” que j’ai créer dans ma tête. Et dans ce manuel la première règle elle est clair : les gens on s’en tape. J’veux dire, si j’ai envie de sautiller et de chantonner, pourquoi je devrais m’en priver sous prétexte que des rabats-joie que je connais même pas et que je vais jamais recroiser de ma vie me regardent bizarrement ? Ca serait trop triste ! Du coup je m’en tape, et pour parfaire le tableau de la parfaite imbécile heureuse que je suis, je m’arrête même au starbucks pour me prendre un petit frappuccino fraise à la crème et là j’vous jure la vie redevient la plus belle du monde. Je sais toujours pas où j'vais, mais bon, c’est pas grave, ça fait une balade. Et au pire, si je finis par me perdre, la balade se transformera en aventure et c’est pas mal non plus, ça, le retour de Charlie l’aventurière de l’extrême, featuring le frappuccino à la fraise. Ca ferait un tabac en salle j’suis trop certaine. Tellement un gros tabac que je serais invitée à toutes les émissions de télé, de radio, ferais la une de tous les magazines et tous les journalistes de tous les tapis rouges de festivals n’auraient d’yeux que pour moi. Oh ça oui ça serait trop cool, tellement trop cool que- OOOOOOH ! Alors oui je sais je m’interrompt moi même toute seule comme ça et c’est pas poli d’interrompre les gens, même si c’est soi-même, mais là mes potes, y’a de l’upgrade en vue dans le déroulement de la journée qui se dessine, et pour cause : CONAN ! Y’a Conan tout seul là bas ! J’sais pas ce qu’il fout mais ce que je sais, c’est qu’il va avoir une Charlie surprise rien que pour lui très prochainement, là ! Eh ouais mon p’tit pote, t’as même pas le choix ! Faut dire que je l’aime trop trop trop mon p’tit Conan, j’vous jure, dans le genre bff de la vie super drôle avec qui faire tout plein de conneries dans l’amour du love le plus total, il est le candidat idéal ! Du coup obligé je vais lui faire coucou, là, O-BLI-GE ! Mais comme il en m’a semble-t-il pas remarquée, je décide de m’amuser un peu et arrive à pas de loup derrière lui, de la même démarche que ceux qui veulent marcher discrètement dans les dessins animés parce que c’est plus drôle comme ça. J’arrive dans son dos prête à lui sauter dessus pour lui faire peur… Mais il tourne la tête. Pour me regarder. Et me voilà stoppée dans ma lancée. Crotte. Ah oui, je vous l’ai dit, je suis vulgaire, moi, aujourd’hui. Mon grand sourire malin disparaît pour laisser place à une moue boudeuse, parce qu’il m’a quand même vachement pourris mon groove, là, mais j’ai pas dis mon dernier mot ! Dans des gestes très lents et sans aucun mouvement brusque et super concentrée pour pas faire de bruit, je lui attrape la tête par mes deux mains et la tourne pour qu’il ne me regarde plus. Comme si de la sorte, j’annulais tout simplement la petite partie où il m’a grillé dans ma mission de lui faire peur, genre, c’est bon, il me regarde plus, il va oublier que j’étais là et je vais pouvoir de nouveau lui filer les pétoches comme si mon plan n’avait pas été foiré. Une fois sa tête retournée, je laisse passer une petite seconde histoire que son lavage de cerveau prenne bien effet, et puis d’un coup PAF je lui fous les mains d’un coup sur ses côtes en s'exclamant « BOUUUH ! » avant d’éclater de rire, assez fière de la connerie qui m’a servie de pirouette. « t’as eu peur, hein, avoue ? » et ça serait franchement compréhensible, j’veux dire, on peut pas faire plus ninja que ça, sur le coup.
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Re: what the fuckity fucking fuck (conan ♥) :: Jeu 19 Juil - 12:01




"what the fuckity fucking fuck"


Bye, Charlie



Ça doit faire cinq bonnes minutes que tu observes tes mains abîmées. Elles sont couvertes d’hématomes et de blessures ouvertes. Elles saignent encore. T’as encore déconné ce matin. Qu’est-ce qui t’as pris de le tabasser ce pauvre gars ? Fallait-il vraiment que tu lances toute ta collection de comics sur lui ? Que tu lui refasses le visage ? Il t’a fait quoi, lui ? Rien. Bien sûr qu’il n’a rien fait, c’est toujours comme ça. T’as juste pété un câble sans raison, une fois de plus. Et t’as perdu un coloc de plus Conan. Lui, il ne remettra plus les pieds dans ta chambre. Un de plus à ajouter à la longue liste des personnes qui te craignent ou t’évitent. Bien joué Conan, vraiment. Après tu vas encore pleurer que personne ne t’aime. Mais si tu commençais déjà par prendre tes médicaments correctement, ça t’aiderait déjà. Trois jours que tu ne les as pas pris. Et après tu t’étonnes encore quand tu fais de la merde.

T’as été te réfugier au parc après ça. Couché dans l’herbe fraichement tondue, tu te laisses fondre au soleil ; t’espère peut-être disparaître comme ça. Mais tout ce que t’auras, c’est la peau rouge écrevisse et des beaux coups de soleil. Tu ferais peut-être mieux d’aller pleurer sur ton sort ailleurs. Tu te relèves d’un coup, décidé à repartir. T’iras peut-être même aller trouver ton coloc et présenter tes excuses qu’il n’acceptera pas au final. Personne n’en veut plus de tes excuses ; ce sont toujours les mêmes. Mais t’es arrêté dans ton élan. Les yeux pétillants, un sourire malin qui se transforme en une moue boudeuse, elle s’est arrêtée sur la pointe des pieds à ta hauteur : Charlie. En temps normal, tu lui aurais déjà sauté dessus, tu serais déjà en train de rire comme le gosse le plus heureux juste parce que t’es content de la voir. Mais là, c’est différent. Elle tombe mal, tellement mal ! T’es pas en état, t’es irascible à mort et t’es prêt à perdre la tête d’une minute à l’autre. Charlie elle ne t’a jamais vu comme ça. Elle ne connaît que tes bons jours et franchement, tu préférerais que ça reste comme ça. Ou du moins le plus longtemps possible. Parce que Charlie, pour l’instant, c’est la seule personne qui t’aime vraiment bien et qui veut bien passer du temps avec toi. C’est la seule qui te regarde encore en souriant et pas avec une expression de pitié ou de terreur complète. T’as envie de garder ça, parce que ça te fait du bien d’avoir encore quelqu’un comme Charlie à tes côtés.

Charlie, elle n’a pas remarqué ton malaise. Et elle continue son manège, toujours déterminée à te prendre par surprise. Ça te fait sourire, il n’y a qu’elle pour faire ça. Pendant un moment, t’oublie ce qui s’est passé ce matin et t’oublie ton envie de partir et te cacher. Elle t’éclate les tympans, gueule un grand « BOUH » et se met à rire. Toi t’as quand même sursauté et tu t’es mis à rire avec elle. Puis quand elle te demande si tu as eu peur, tu lui réponds de manière théâtrale, en t’écroulant au sol : « La peur de ma vie ! J’en tremble encore ! T’es trop furtive Charlie. ». Puis ton expression change d’un coup et tu te lèves d’un bond. Tu t’es rappelé qu’il ne fallait pas que tu restes, que tu partes avant que tu ne fasses tout foiré. Quitte à la laisser en plan pour une fois. «Euh ouais… par contre écoute, j’allais partir, tu tombes mal, c’est con… j’aimerais bien rester mais faut vraiment que j’y aille… ». Tu balbuties, bizarrement tu paniques un peu. Tu ne sais pas où te mettre, t’es nerveux et ça se voit. « Bon… je te laisse… j’t’enverrai un message ! ». Hésitant, tu commences doucement à t’éloigner.


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Re: what the fuckity fucking fuck (conan ♥) :: Jeu 19 Juil - 23:32


Franchement j’suis trop contente d’être tombée comme ça par hasard sur Conan, ça c’est le destin, ça, il nous fait pas toujours des coups de teu-pu faut pas croire, des fois il est super cool quand on est un peu gentil avec lui et qu’on se contente de vivre un peu en mode yolo sans trop forcément avoir de grandes attentes sur ce qu’il va se passer. La preuve, là, j’suis juste sortie pour une p’tite balade histoire de me sortir de ma solitude, j’attendais rien du tout sinon prendre l’air, et BAM je tombe dans le plus grand des hasards sur le premier que j’aurais harcelé au téléphone si je l’avais pas paumé quelque part dans l’immensité de mon appart - ah ironie quand tu nous tiens -. Encore si on était dans un lieu clôt avec juste trente-quatre personnes, ça aurait rien d’extraordinaire, mais là ! C’est grave grand Cambridge mine de rien ! Et grave peuplé ! Ah non mais quand je vous dis que le destin fait trop bien les choses ! C’est pas des cracks ! Du coup, oui, j’ai été trop contente quand je l’ai vu et j’ai pas hésité genre une seconde avant d’aller le voir parce que c’était juste pas possible de juste passer en l’ignorant, ça non ! Enfin, bon, si, techniquement, ça aurait été possible il aurait juste fallu, bah… passer, et l’ignorer, mais, bon ça aurait été trop nul et pas drôle ! Genre du coup j’aurais pas eu l’occasion d’aller lui éclairer sa journée avec ma venue telle la déesse suprême divine que je suis, vous voyez ! Du coup comme je suis aussi super généreuse, bah c’était mon devoir d’aller lui faire coucou sinon il aurait été trop triste sans même savoir pourquoi vu qu’il m’aurait pas vu, genre son instinct lui aurait fait être triste, et ça aurait pas été cool de ma part. Du coup c’est en tant que meilleure amie du monde entier que je m’en viens le lui faire, son coucou. Enfin… Plutôt son bouh en fait ! Bah ouais, parce qu’il m’avait pas vu le loulou, alors moi normal j’en profite pour chercher à lui filer les pétoches ! Bon, ça a été un peu mis à mal par le fait qu’il m’a repérée, le salopiaud, mais ça c’était mal me connaître que de penser que j’allais abandonner l’idée de lui faire bouh juste sous prétexte que finalement il m’a vue ! Et du coup grâce à mes super techniques dignes de Poudlard, eh bah BIM au final il sursaute quand même le p’tit ! J’suis trop fier de moi et ça nous fait rire tous les deux parce que bon c’est vrai ‘faut le dire j’suis quand même super drôle moi comme fille. Et hyper modeste, en plus de ça. Ah ouais, vous aussi, vous l’aviez remarqué ? Bah, normal, ça crève tellement les yeux. Enfin bon bref ça suffit les blagues deux secondes, hein, un peu de sérieux, voyons ! Du coup, on rigole, et quand j’me pavane en lui demandant confirmation sur les pétoches qu’il a du avoir, eh bah il en tombe carrément sur les fesses de tellement qu’il a eu peur ! J’peux pas m’empêcher d’éclater de rire, d’un rire enfantin, quand je le vois faire la drama-queen, et je m’assois aussitôt à ses côté en lui répondant « T’as vu ça ! En fait je te l’avais toujours caché jusque là, mais… je fais partie d’une grande famille de Ninjas ! » j’ai dis ça dans un ton de super grand secret comme s’il fallait pas qu’il le répète aux autres. Ce qui est le cas, vous vous rendez pas compte, ça pourrait être super dangereux si ce secret de famille venait à être révélé. Moi je l’ai confié à Conan parce que j’ai confiance en lui mais bon on sait jamais, les murs ont des oreilles. Et oui bon okay, y’a pas de mur autour de nous vu qu’on est dans un parc, mais, bon, si les murs peuvent avoir des oreilles, pourquoi pas les arbres ? Ce serait trop une injustice, sinon ! Puis là je sais pas trop pourquoi t’as mes yeux qui se baladent un peu et puis je vois ses mains à mon p’tit Conan-nou. Et aussitôt, mes yeux se froncent un peu. Elles sont complètement pétées, ses mains, là, ou je rêve ? « Tes mains… ? » j’ai un peu murmuré ces mots sans m’en rendre compte tellement que ça m’a fait tiquer, mais y’avait même pas de phrase qu’était prévue dans ma tête du coup ça reste un peu comme ça en suspent, mais j’ai même pas le temps de faire plus marcher mon cerveau parce que d’un coup il se relève mon Conan et là, il me dit qu’il doit partir, genre, comme ça, et moi j’suis trop prise de court la j’sais plus quoi dire du coup juste je bafouille un p’tit « Hein ? Quoi ? Déjà ? Mais, euh- » avant que mon cerveau se décide ENFIN à se mettre en marche. Non parce que attends, là. D’une, il a les mains complètement blessées, de deux il se relève d’un coup…. en plus je le trouve super nerveux, là, genre vraiment il est pas lui même. Et à bien y réfléchir, j’étais tellement contente de le voir tout à l’heure que j’ai même pas fait gaffe, mais même dans sa réaction en me voyant, il était pas comme d’habitude. Okay. Donc y’a vraiment quelque chose qui va pas, là, en fait ? J’ai le cerveau qui fuse un peu dans tous les sens en une fraction de seconde. C’est que ça m’inquiète, mine de rien. Ca m’inquiète même pas mal. Du coup j’me relève moi aussi, aussi vite que j’en suis capable, alors que je lui demande avec une certaine agitation. « Conan, est-ce que tout va bien ? » Okay, la réponse est clairement un non, parce que maintenant, il me parle de m’appeler plus tard ou je sais pas quoi, et il essaie même de se tirer, mais clairement ça se voit à un milliard de kilomètres qu’il est fébrile, nerveux. Et plus je le vois dans cet état, plus j’ai peur qu’il lui soit arriver un truc grave. Alors s’il croit pouvoir se débarrasser de moi comme ça ! Direct, j’accélère le pas pour me retrouver juste en face de lui, en mode Gandalf, you shall not pass dans sa face et mes mains sur son torse histoire de bien lui faire comprendre que c’est pas si facile de traverser la douane Chacha. « Hey, attends, s’il te plais ! » que je lui ais dit en même temps que j’arrivais vers lui, de ma voix la plus douce possible pour lui montrer que j’suis pas là pour lui faire la morale ou je sais pas trop quoi qu’il aurait pu penser qui aurait pu lui donner envie d’encore plus prendre la fuite. « Qu’est-ce que tu as ? Qu’est-ce qui t’arrives ? Il s’est passé un truc ? » Non parce que là clairement on dirait qu’il s’en est passé, un truc. Il se serait même passé quarante-six trucs que ça m’étonnerait même pas, vu sa mine livide et la manière dont il me regarde. « Tu peux m’le dire, si ça va pas, tu sais ! Y’a pas que pour rigoler que j’suis trop forte, j’ai aussi quarante-cinq milles diplômes en psychologie amicale, tu sais ! » Non parce que c’est vrai que depuis qu’on se connait, on fait que rigoler et s’amuser… et en soit c’est super, hein, moi j’adore m’amuser avec lui, mais j’ai pas envie qu’il pense que j’suis juste une débile avec qui il peut pas se permettre d’être sérieux de temps en temps ! Il peut se confier à moi, quoi ! En tout cas moi c’est clair que je m’inquiète, là, j’suis en train de me faire un milliard de scénarios et vu mon imagination fertile, il vaut mieux pour mon p’tit coeur que la véritable version arrive fissa parce que j’vous assure, les miennes elles sont pas tellement supers elles donnent pas vraiment la confiance ! « Tu t’es battu ? » je lui demande d’une petite voix, en prenant doucement ses mains pour pas lui faire trop mal et je les regarde un peu. Bon, en vrai, j’suis pas née de la dernière pluie, hein j’le vois clairement, qu’il s’est battu. J’veux dire, avec quatre frères, on se doute bien que je sais reconnaître ce genre de blessures. C’était juste pour l’encourager à se confier à moi. « dis-moi ce qu’il y a s’il te plais... » je souffle finalement en le suppliant du regard. Parce que sinon je suis tellement inquiète je crois que je pourrais en chialer, là. Parce que mon Conan, il est pas comme d’habitude, je le sens bien. Et j’aime pas le voir si mal.

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Re: what the fuckity fucking fuck (conan ♥) :: Ven 20 Juil - 11:28




"what the fuckity fucking fuck"


Bye, Charlie



Tu regrettes. Vraiment tu regrettes de ne pas les avoir pris ces foutus médicaments. Tout ça parce que ces derniers temps, tu te sentais mieux et t’as jugé que ce n’était plus utile de les prendre. T’as cru que d’un coup, t’étais devenu normal, que dans ta tête ce n’était plus le bordel. Mais non Conan, si dans ta tête, pendant un moment, ça allait bien, c’est grâce à tes médocs. Et tu le sais, sauf que t’es têtu et t’espère encore aller mieux sans eux. Et maintenant ? Qu’est-ce que tu vas faire ? T’as une Charlie surexcitée devant toi et pour une fois, tu ne sais même plus où te mettre. Pendant quelques secondes t’essayes d’oublier que t’es prêt à péter un câble d’un moment à l’autre. Tu rigoles même avec elle. Un peu. D’un côté ce n’est pas difficile, elle te fait toujours rire Charlie. Mais votre moment d’euphorie est court, t’y mets un terme assez vite. Tu te rappelles rapidement que là, ça ne va pas du tout. Que t’es prêt à exploser. T’as qu’une envie : c’est t’enfuir en courant avant de faire une connerie. Elle a remarqué qu’un truc n’allait pas. Elle a vu tes mains et quand elle t’a demandé ce qui s’était passé, si ça allait, tu l’as juste complètement ignoré. Tu t’es levé, t’as bafouillé quelques excuses complètement nulle et t’as décidé de te barrer. T’as prié pour qu’elle ne te suive pas, pour qu’elle te laisse partir sans dire un mot. Mais si t’as vraiment cru que ça se passerait comme ça, c’est mal connaître Charlie. Elle t’a vite rattrapé. Facile, t’as pas été assez rapide. Elle s’est plantée devant toi et maintenant, elle t’empêche de passer. Les mains sur ton torse, elle refuse de te laisser continuer. T’as bien compris que t’irais pas plus loin sans qu’elle ne te colle aux basques. Puis tout d’un coup, tu la vois se radoucir. Elle prend une voix presque maternelle ; elle a l’air désespérée que tu lui dises ce qui ne va pas. Tu l’as jamais vu comme ça, Charlie. Tu ne l’as jamais entendu parler ainsi. Tu la connais bruyante et excentrique, jamais calme. Ça t’étonne franchement et, bizarrement, pendant un moment, ça te donne envie de tout lui confier. De tout lui dire, de lui avouer que t’es un malade qui pète les plombs pour un rien et que tu finiras certainement par lui faire du mal un jour. Littéralement. Tes poings en sont témoins. Ton coloc aussi. Elle prend tes mains dans les siennes, les observe un instant avant de planter son regard dans le tien et, d’un air suppliant, te demander à nouveau de lui expliquer ce qu’il s’est passé et ce qu’il se passe. Elle a les yeux brillants, t’as l’impression qu’elle va se mettre à pleurer très bientôt. Tu t’en veux. Charlie qui pleure, c’est pas normal. Alors t’ouvres la bouche un instant, prêt à lui expliquer pourquoi t’es dans un état pareil. Mais d’un coup, son regard change. Du moins, c’est ce que toi tu penses. T’as l’impression qu’elle te regarde avec pitié, qu’elle ne fait ça, qu’elle n’agit comme ça que parce qu’elle a pitié de toi. Et ça, putain, tu détestes. T’as pas envie qu’on te regarde comme ça. Surtout pas elle. Ça t’énerve, tu bouillonnes déjà de rage. T’as envie de la frapper d’un coup, de lui crier d’arrêter de te regarder comme ça. T’as envie qu’elle dégage, tu ne veux plus la voir. Pas comme ça. T’as l’impression d’avoir été trahi parce que t’étais persuadée que jamais elle ne te regarderait de cette manière. Ça vient tout d’un coup, t’as le cœur qui va exploser mais t’as encore assez de force pour te retenir de lui en foutre une. Avec violence, tu repousses ses mains qu’elle avait posées sur toi. Puis tu la regardes, presque méchamment et tu lui craches au visage : « Il y a rien Charlie, ok ? Mêle-toi de tes affaires. Faut juste que j’y aille, c’est si difficile à comprendre ? Faut que je te fasse un dessin ? Juste, laisse-moi partir putain. J'ai pas envie de te voir. Et ne me parle pas comme ça là, avec ta voix douce de merde, ça m’énerve, t’imagine pas à quel point. ». Tu ne lui as jamais parlé comme ça. Tu sais très bien que plus tard, tu le regretteras. Mais là, il n’y a rien pour t’arrêter. C’est le brouillard dans ta tête, t’es aveuglé par ta rage aussi soudaine qu’injustifiée. Tu la pousses pour la dégager de ton chemin. Tu la fusilles du regard. Tu lui en veux, pour rien. Et t’essayes de lui faire comprendre que là, maintenant, ça ne sert à rien d’essayer de te parler.


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Re: what the fuckity fucking fuck (conan ♥) :: Ven 20 Juil - 22:57


Y’a un problème. Y’a clairement un problème. Conan n’est pas comme d’habitude. Je sais pas ce qui lui arrive, mais une chose est sûre : c’est pas quelque chose de joyeux. D’un côté, je m’en veux un peu de pas l’avoir remarqué juste à la seconde où mon regard s’est posé sur lui, de l’autre, je sais pas vraiment si ça aurait changé quelque chose à la situation. En tout cas, là, j’ai un p’tit Conan-nou qui a le regard fuyant et qui essaie de s’échapper comme si de rien n'était alors que bon, d’une, il a les mains explosées, de deux il a l’air nerveux, de trois… bon, y’a pas de trois, en fait, mais c’est pareil, il est bizarre, quoi. En plus, quand enfin je l’ai remarqué, et que j’ai voulu lui demander si quelque chose n’allait pas, c’est là qu’il a commencé à vouloir fuir, genre, il avait quelque chose à faire, “ah la la c’est ballot c’est trop bête hein bon bah allez on s’appelle on s’fait une bouffe” mouais c’est ça ouais, à d’autre mon p’tit, à d’autre ! S’il se croit discret, c’est totalement raté pour lui, parce que de se comporter comme ça, moi, ça ne fait que grandir mon inquiétude initiale ! Et là vraiment j’suis trop inquiète pour lui, je comprends pas, et j’aime pas ça, ça m’angoisse. Alors je le rattrape rapidement. Et, prise par mon inquiétude pour lui, je le supplie presque de me dire ce qui lui arrive. Et j’ai presque l’impression de le convaincre. Pendant une seconde, son air se radoucit, et je le vois comme prêt à répondre à mes interrogations. Mais d’un seul coup, sans trop que je comprenne comment ni pourquoi, la lueur dans son regard change. D’un seul coup, ce n’est plus nerveux, qu’il a l’air, mais complètement en rogne. Et là j’avoue que je comprends pas trop. Je fronce légèrement les sourcils, et j’étais sur le point d’ouvrir la bouche une nouvelle fois, mais en fait, j’ai même pas le temps de le faire parce que d’un seul coup, mon Conan il repousse mes mains dans une violence qui m’arrache presque un sursaut tellement que ça me surprends. J’me retrouve la, comme une conne, sans savoir quoi dire tellement que son geste m’a prise de court. Et si encore il n’y avait que ça ! Ah non mais déjà rien que les mains repoussée ça m’a laissée sur le cul, j’vous jure, j’étais pas prête pour la suite ! Parce que d’un seul coup, le voilà qui m’envoie carrément me faire foutre dans une jolie tirade bien violente. Mais le pire, ce qui retient encore plus mon attention que ses mots, ce qui me blesse encore plus, c’est le regard qu’il me porte. D’un simple regard, il réussit à me faire me sentir comme une merde, penaude au possible. Et autant, je me fiche du regard des autres, autant de voir de tels yeux sur moi venant de quelqu’un auquel je tient tant, c’est… assez dur. Et encore, je reste dans l’euphémisme, là. J’vous jure, j’suis tellement choquée et blessée de ce qui est en train de se passer, de son regard, de ses mots, que j’ai comme l’impression que mon cerveau s’est fait la malle, laissant une petite seconde mon corps en mode pilotage automatique alors que mon pauvre corps, bah il a pas été réglé pour. Et c’est finalement quand il me pousse tellement violemment que je suis passée à ça d’en tomber sur les fesses - merci ma maladresse et mon sens de l’équilibre - que j’ai l’impression d’enfin revenir à moi.  « Hey ! » je lui lance, ofusquée, alors qu’il commence déjà à s’en aller. Là oui, aucun doute vu le pique de colère et de frustration qui monte en moi : le pilotage automatique a été désactivée ! « Nan mais ça va pas ?! » j’ai l’impression de gueuler dans le vide parce qu’il est toujours dos à moi, mais franchement, j’m’en tape. « Conan ! » Tout comme les gens autour qui commence à zioeuter dans notre direction, repérant la dispute publique. Mais honnêtement ? Ca aussi, je m’en fous. J’y pense même pas, en fait. Parce que là, la seule chose qui importe, c’est lui, et uniquement lui. « Si tu crois que j’en ai finis avec toi, c’est mal me connaître » je maugère dans ma barbe, alors que je m’en vais le rattraper. Exactement comme tout à l’heure, je me place devant lui. Mais cette fois, pas de main sur son torse. Pas de regard suppliant. Juste ma frustration mêlée à ma peine. Ce qui donne chez moi… De la colère. « Ma voix douce de merde, comme tu dis… C’est simplement la voix de quelqu’un qui t'aime et qui s’inquiète pour toi ! » Bon, au moins, là, il va être ravi, parce que la voix douce, elle est plus tellement d’actualité. On est plutôt parti dans des teintes tremblantes, tellement que j’suis à deux doigts de fondre en larmes tellement que y’a le trop plein de sentiments qui m’arrivent en plein dans ma face. « Alors ne me ferme pas la porte comme ça, et surtout, ne prends pas pour une idiote s’il te plait ! » Non parce que j’aime pas trop beaucoup ça, moi, qu’on me prenne pour une conne. J’veux dire, c’est pas parce que j’aime la déconne que j’sais pas me servir de ma caboche, hein, j’sais pas s’il est au courrant. « il n’y a rien, t’as juste besoin de partir et pas envie de me voir ? Et puis quoi, encore ? Nan mais tu t’es vu ? T’es comme… Prêt a exploser, bien évidemment qu’il y a quelque chose qui va pas ! Et si tu penses que de tout garder pour toi, et de laisser macérer ta merde, quelle qu’elle soit, dans ton esprit, ça va arranger les choses, bah tu te goures ! Ça va rien arranger, au contraire ! » Et puis là il est pas le seul à être prêt à exploser, vu mon état… Ca fait bien longtemps que je m’étais pas mis en rogne comme ça, personnellement, et franchement, ça m’avait pas manqué. Mes yeux fixé sans sourciller dans le fond de ses pupilles, supportant comme je peux son propre regard qu’il porte sur moi, j’essaie de lui faire comprendre en m’imposant du mieux que je peux qu’il est pas prêt de se débarrasser de moi, aaaaah ça non ! « que tu le veuille ou non, tu es mon ami, et les amis, ça s’entraide, c’est comme ça que ça marche !  » Oui, parce qu’au cas où il ne l’aurait pas remarqué, je ne le considérait pas que comme un gars avec qui rigoler comme ça quand j’ai envie de m’amuser, pour finalement jeter à la poubelle dès que les choses commencent à sortir du cadre du lol. Et ce qui me frustre, en fait, c’est que là, il me donne l’impression d’avoir été la seule à être dans cet état d’esprit là. Il me donne l’impression d’avoir été prise pour une cruche, bonne à rien d’autre que de passer le temps. Et ça, mes potes, ça me fait tellement de mal que ça m’en énerve grave. Et rien que pour ça, il peut se torcher pour que je le laisse tranquille ! Mais, bon. Comme je me rend compte que ça va pas arranger les choses si on est deux énervés, je tente de reprendre sur moi. Après une longue inspiration, histoire de repasser en mode zen-Chacha, me voilà qui reprends finalement un peu plus calmement, espérant sincèrement qu’il finisse par ouvrir les yeux. « écoute… Tu peux me faire confiance, d’accord ? Je ne sais pas ce qui t’arrive, mais si c’est assez grave pour que ça te foute dans des états pareils, il ne faut pas que tu restes seul. Je t'en supplie Conan, ne me tournes pas le dos ! » Parce qu’au final, il a beau m’énerver par son attitude incompréhensible, j’en oublie pas le principal : Il va mal. Et même si apparemment, ma présence n’est pas celle dont il a envie lorsqu’il a besoin d’aide, et bah je m’en fiche. Parce que c’est moi que l’univers à placé sur sa route. Et moi, mon pote, que tu veuilles ou non cette aide, j’en ai rien à foutre. Parce que cette aide, ça crève les yeux que t’en a quand même besoin. Alors je reste. Point, barre.


@Conan Walsh perv2 ptit coeur
bon je trouve pas ça top, mais tmtc mon état de fatigue hein siffle
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Re: what the fuckity fucking fuck (conan ♥) :: Lun 23 Juil - 11:56




"what the fuckity fucking fuck"


Bye, Charlie



T’avais pas envie que ça parte en couilles. Pas avec elle. T’as pas envie que le même schéma se reproduise. T’as pas envie de te retrouver à nouveau tout seul, à patauger dans ton désespoir. Mais là, t’es incontrôlable, t’arrives pas à te calmer. T’as envie de lui gueule dessus, plus, plus fort. T’as envie de la frapper, de lui faire mal, tout ça parce que t’as l’impression qu’elle t’a mal regardé. T’as vraiment envie de détruire la seule personne qui te porte encore de l’affection. La seule avec qui tu te sens encore bien. T’aimes bien ça, Conan, détruire tes relations. A croire que c’en est devenu un passe-temps.

Tu lui as crié dessus, tu l’as repoussé et t’essayes en vain de te casser loin d’elle avant que tu ne fasses une grosse connerie. Mais t’as rarement vu une fille aussi tenace que Charlie. A la base, c’est aussi pour ça que tu l’aimes bien. Cependant, en ce moment, c’est pour ça aussi que t’as envie de la bousiller. T’as beau lui répéter de partir, t’as beau être méchant et violent avec elle, dans tes gestes comme dans tes propos, elle reste. Elle insiste, elle ne t’écoute pas. Qu’elle est bête, tu te dis. Elle le regrettera. Toi aussi. Tu l’as blessé, tu le vois, mais tu t’en contrefous. Tu la blesserais bien encore. C’est à son tour de te crier dessus. Les gens se retournent au son de sa voix. Toi, ça t’énerve de plus belle. T’as envie de tous les étrangler, de leur crever les yeux et de leur rappeler de se mêler de ce qui les regarde. T’as envie d’assommer Charlie aussi, de lui arracher sa langue pour qu’elle la ferme et n’attire plus d’attention inutile. T’essayes encore de lui échapper mais elle est revenue à la charge et se tient à nouveau debout devant toi. Frustrée, elle te rappelle d’une voix tremblante de colère qu’elle t’aime et s’inquiète pour toi… franchement t’aimerais bien y croire. Ça te fait du bien d’entendre ça, peu importe la manière dont c’est dit et dans quelles circonstances. Mais t’as une petite voix dans le fond de ta tête qui te répète en boucle que ce n’est que de la pitié et que tu n’as pas besoin d’une personne de plus qui a pitié de toi. Elle continue son monologue, son ton monte. Elle t’encourage à te confier, assure qu’elle et toi êtes amis et que tu peux lui faire confiance. Jusqu’à maintenant, t’y as toujours cru. Charlie c’est ta meilleure amie et tu peux tout lui dire. Ou presque. T’as jamais osé lui avouer un détail plutôt important à ton sujet. Mais là, tout d’un coup, t’y crois plus. Tu ne sais même pas pourquoi. C’est sûrement passager mais pour l’instant, tu ne le sais pas. Ça te met encore plus en rogne parce que t’as l’impression qu’elle te crache des mensonges à la figure. Sa voix s’adoucit mais t’écoutes à peine ce qu’elle te dit. T’es trop occupé à bouiller de rage et à essayer de te retenir de la foutre à terre. Sauf que tu n’y arrives pas. Alors tu l’attrapes par le col, tu la tires vers toi puis t’attrapes ses deux bras pour qu’elle ne s’enfuie pas et qu’elle t’écoute enfin. Tu lui lances un regard plein de haine, une fois de plus. Tu lui presses ses deux bras tellement fort, sans te rendre compte cependant que tu lui fais mal. Tu parles, enfin, des mots plein de venins : « Charlie, toi et moi, on est pas amis. J’ai pas d’amis et ça, c’est pas toi qui va changer ça. Et si tu veux vraiment être ma pote, c’est que t’es soit super conne, soit complètement maso. Demande aux autres de l’univ’ qui m’ont plus ou moins connu. Demande leurs ce qui arrive quand t’es pote avec moi. ». Tu la serres un peu plus, la rapproche un peu plus. Son visage est tout près et franchement, lui foutre un coup de boule est presque tentant. Parce que là, t’as plus envie de le voir son visage à Charlie. Mais tu te retiens pour une fois, et tu continues ta tirade : « J’suis complètement malade, ok ? T’as pas pioché la bonne personne avec qui être pote. Alors certes, on a bien rigolé. Mais si ça se trouve, un jour, en pleine rigolade je te péterai un câble dessus pour rien et je t’étranglerai, juste parce que ton rire tout d’un coup m’énerve. Ou alors en plein milieu d’un film, je t’enverrai à terre et je te rouerai de coups de pied, juste parce que j’en ai soudainement envie. Tu vois mes mains ? Oui, tu les as vu tout à l’heure. Ça c’est parce que j’ai décidé que j’aimais plus mon coloc, alors je lui ai refait le visage. Pourtant il n’a rien fait ! Et là en ce moment, tu sais quoi ? J’ai envie de t’exploser la tête contre un arbre. Parce que tu m’énerves à vouloir absolument savoir ce qu’il y a, a vouloir absolument m’aider. Alors ? T’as toujours envie d’être ma pote et de trainer avec moi ? ». Tu t’arrêtes, tu reprends ton souffle. T’as toujours les yeux rivés sur Charlie. Elle a le regard qui brille, tu sais pas trop si elle va se mettre à pleurer. Et puis là, tout d’un coup, ça te frappe. Tu te détends, tu la lâches doucement. Les traits de ton visage, déformés par la colère, s’adoucissent. T’as fait une connerie. T’as dit des conneries. Et Charlie, t’as pas envie qu’elle parte. T’as pas envie de la perdre non plus. Pas elle, surtout pas elle. T’as envie de continuer à faire le gamin avec elle. Mais t’as tout gâché. Et d’un coup, tu te mets à pleurer.


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Re: what the fuckity fucking fuck (conan ♥) :: Ven 27 Juil - 23:10


Eh bah, dire que y’a quelques heures je m’ennuyais et me languissait d’animation, on peut dire sur ce coup là que madame est servie ! Et pas tellement de la manière que j’aurais imaginé en apercevant Conan de loin il y a quelques instants ! Moi qui nous voyais déjà bras dessus dessous a rire comme des enfants sur tout et n’importe quoi… c’est un peu tout le contraire qui se ramène, en fait, puisqu’on en vient presque à se disputer. Enfin, bon, j’me rend bien compte que s’il a été le premier à être super sec, c’est quand même un peu moi qui provoque la dispute vu que c’est moi qui ait commencé à réellement haussé le ton. Faut dire aussi qu’il est super énervant, sur le  coup, là, le p’tit Coco ! Il m’a prise pour qui, sérieux, à vouloir me faire croire qu’il a rien, qu’il doit juste s’en aller ? Il a un comportement super suspect le loulou, alors s’il veut partir y’a pas de problème mais avant il faut qu’il passe la frontière Chacha, et à la frontière Chacha, c’est pas les papiers qu’on demande, mais la vérité, siouplease. Sauf que lui la vérité il semble pas très très enclin à me la dire, là. Et ça mes amis, ça a véritablement le don de me foutre en rogne. Du coup quoi qu’il en pense, quoi qu’il en dise, je le laisse pas passer. Je tente de le convaincre de me dire ce qu’il se passe. Pour ça, je suis passée par toutes les étapes possibles… mais rien n’y a fait. Pourtant, une petite seconde, j’ai cru qu’il allait finir par se confier à moi, j’y ai vraiment cru ! … mais une seconde plus tard, son regard à changé. Et c’est à cet instant qu’il est tombé dans la rage, et en cet instant que, forcément, j’ai laissé exploser ma frustration également. Et bienvenue dans la dispute ! Alors je l’ai un peu réprimandé, j’ai continué à tenter de lui faire comprendre que je ne suis là que de son côté, mais… en fait, rien n’y a fait. Pire encore. D’un seul coup, il m’attrape par le col. Un geste si soudain et si violent, que ça serait encore un doux euphémisme que de dire qu’il m’a surprise. Il me tire vers lui, et enfin, m’attrape les bras avec force. Et moi, pendant une seconde, je me retrouve sonnée. Parce que quelque chose comme ça, ça m’était pas arrivée depuis plus d’un an. Et d’un seul coup, j’ai l’impression d’être projetée dans mon passée. D’un seul coup, une petite seconde, ce n’est plus Conan, que je vois… mais celui qui avait été ma canne et mon bourreau pendant si longtemps. J’m’en retrouve aussitôt très ébranlée, et il me faut bien du temps avant de réussir à capter ce qu’il me dit. Nous ne sommes pas amis. Il est complètement malade. Si ça se trouve, un jour, sans raison, il péterait un câble et m'étranglerait. Mais non. Pitié, non, pas encore. J’ai envie de pleurer. L’esprit embrouillé, je ne sais pas quoi penser. Ni à qui penser. Ni même quoi dire. S’il en avait marre de m’entendre parler, eh bien ma foi, il va être content, parce que là, disons le clairement, y’a aucun son qui est capable de sortir de ma bouche tellement que j’ai la gorge nouée. Tellement que j’ai mal au ventre. Alors quoi, on va passer d’un petit ami violent, à un meilleur ami violent ? Est-ce que c’est mon destin, que de me faire péter la tronche par des hommes plus forts que moi ? C’est fou, mais encore une fois, le schéma se répète. Une relation qui paraissait parfaite qui se voit être brisée en éclat d’un seul coup par un excès de violence si soudain qu’il en paraît presque iréel. Enfin, là, je m’en sort mieux qu’avec le premier accès de colère de Jonathan, mais je suppose que le facteur on est en public y est pour beaucoup. Conan m’avoue avoir envie d’exploser ma tête contre l’arbre, et ça me donne presque la nausée. Conan était tellement la dernière personne avec qui je pensais que ça recommencerait, si ça devait recommencer. C’est bien simple, j’ai l’impression que ce n’est pas lui, là, devant moi. Comme s’il avait soudainement été habité par une autre personne. Et moi, je me retrouve face à cet homme que je ne connais pas, bloquée entre son regard et le souvenir de celui que me portait Jonathan. Impuissante. Et puis, d’un seul coup, en une fraction de seconde, tout change de nouveau. Il se radoucit, il me lâche doucement. Il s’éloigne légèrement, et, soudainement, le voilà qui commence à pleurer. Et moi, je reste là, figée, presque pétrifiée sur place, à le regarder sans réussir à réagir. Sans savoir non plus comment réagir. Dans ma tête, me martèle cette promesse que je m’étais faite à moi-même, que j’avais faite à Ivy, lorsque Jonathan avait été condamné. Plus jamais. Plus jamais me laisser avoir, plus jamais me laisser faire. Mais, en même temps, cette promesse ne concernait que Jon et son éventuel retour. La foudre ne frappe jamais deux fois au même endroit, après tout. Comment est-ce que j’aurais pu m’imaginer être de nouveau plongée dans une situation pareille, avec quelqu’un d’autre… Avec Conan ? Il est là, plongé dans le chagrin et la tristesse, et moi, je ne suis juste pas capable de bouger, pas capable de me sortir de cet état second, bloquée entre passé et présent. Plus jamais. C’est ce que je m’étais dis. Pourtant, je ne peux m’empêcher de me dire que cette fois, les choses ont l’air différentes. Parce que Conan a dit quelque chose. Je suis malade. Non pas je suis un malade, mais bien je suis malade. Et ça, c’est peut-être bête, mais ça me fait dire qu’il y a surement anguille sous roche. D’autant plus que la vitesse à laquelle il est passé dans tous ses états n’est pas normale, même pour quelqu’un de violent -et ça, j’en sais quelque chose. Alors je ravale ma salive en même temps que je me décide enfin à réagir. Désolée Ivy. Je brise un peu ma promesse. Mais cette fois ci, c’est différent, j’en suis persuadée. Sans un mot, je m’approche de Conan, et je le prends dans mes bras. Une main dans son dos, l’autre caressant ses cheveux ; exactement de la même manière calme et rassurante qu’une maman pour son enfant. Et me voilà qui murmure « shhhhh… c’est fini, c’est fini. » Je n’ai aucune idée de si je suis en train de prendre la bonne décision ou non. Si je suis en train de replonger la tête la première dans un enfer que je pensais loin derrière moi. Mais malgré tout, je ne rebrousse pas chemin. On reste comme ça de très longues secondes, avant que je ne décroche cette étreinte pour pouvoir le prendre entre quatre yeux. Et de ma voix la plus douce possible, me voilà qui reprend la parole. « Conan, je vais te poser une question. Une simple question. J’avoue que je me doute un peu déjà de la réponse, mais, s’il te plais, si je me trompe, ne prends pas mal ce que j’ai pu envisager, d’accord ? Ce n’est pas une insulte ou quoi que ce soit. » Non parce que si au final j’me gourre, je comprendrais qu’il y aurait de quoi se vexer, quand même, et j’ai pas du tout envie de ça. Et du coup, moi, j’me retrouve un peu hésitante, pendant une p’tite seconde. Mais finalement, je trouve de quoi me jeter à l’eau… « est-ce que… est-ce que tu es bipolaire ? » alors ouais, ça peut sembler hyper cash et violent comme p’tit diagnostic que je lance, et c’est pour ça que j’m’en voudrais de le vexer. Mais tout de même, faut quand même avouer que ça expliquerait bien des choses sur son comportement d’aujourd’hui, tout ça...

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