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Make love to me... What ??! Oh no... I just said party with me ♤ Tybalt [hot]
Lun 12 Déc - 0:27

Seán Miller, le premier ministre irlandais, en danger de mort ? Je déverrouillais mon téléphone portable pour trouver cet article qui s’affichait en priorité sur mon écran d’accueil envahi de notifications d’instagram et de twitter. Ce n’était qu’une foutue alerte qui se trouvait sur mon écran et je savais déjà que ma journée commençait mal. Le simple fait de lire ces mots faisaient basculer totalement les choses. Zut. Je venais tout juste de me réveiller d’un sommeil sans cauchemar et je commençais à comprendre maintenant. Le cauchemar se trouvait dans la réalité et c’était sans doute pour cette raison que j’avais pu profiter de quelques heures de repos au cours de la nuit. Putain. Tout était plus clair maintenant. Sans bouger de mon lit et me foutant de prendre du retard sur mon planning habituel pour aller en cours, je me rallongeais dans mon lit cliquant sur l’article afin de le parcourir rapidement des yeux. J’avais juste prévu de jeter un coup d’œil et de laisser passer. Cependant, bien trop vite, je me retrouvais avec une dizaine de pages ouvertes à lire tout ce qui pouvait se dire sur cette affaire. Apparemment, mon papa avait de nouveau pris une décision qui ne faisait pas l’unanimité. Il avait pris une putain de décision qui avait foutu trop de gens en rogne au poing que de trop nombreux individus aient envie de s’en prendre à lui. D’après ce que ces articles avançaient, papa avait reçu des coups de fil et des lettres de menace alors que sa sécurité, celle de ma belle-mère trop inconnu et de leur enfant – mon demi-frère – avaient été renforcé. Il n’y avait guère plus d’information dans la presse. Les articles répétaient trop souvent la même chose. Il n’y avait qu’une déclaration de mon papa qui disait clairement qu’il ne reviendrait pas sur sa décision et que les gens qui s’amusaient à agir aussi stupidement serait tout simplement très vite attrapé par les forces de l’ordre. Les mêmes mots que papa avait tenu lorsque c’était ma mère et moi qui étions dans cette situation avec lui. Ça avait bien fonctionné à l’époque, mais je ne savais pas si ça allait être pareil pour cette fois-ci. Putain, mais pourquoi diable est-ce que je prêtais attention à tout ça moi ? Pourquoi diable étais-je en train de lire tous ces articles et ces tweets qui menaçaient ou insultaient mon papa ? Cela ne me regardait pas réellement et je devrais plutôt m’en foutre au vu de tout ce que mon papa avait pu me faire subir. Pourtant, c’était simplement plus fort que moi. La famille avant tout malgré ce qui pouvait s’être passé dans cet enfer. Je ne pouvais pas ne pas regarder, ne pas chercher à savoir. Je ne pouvais guère m’en empêcher même si papa m’avait plutôt rayé de sa vie. Enfin, je devrait même juste vous dire qu’il m’avait totalement rayé de sa vie, encore plus depuis qu’il avait eu cet enfant avec sa nouvelle femme. Un fils qu’il allait élever comme j’aurais dû l’être et qui allait sans doute obtenir une place que j’aurais pu avoir si j’étais resté le parfait petit Miller. Mais, à l’heure actuelle, j’étais bien loin de mon Irlande natale et de toute ces histoires de famille. Mes relations avec mon père se limitaient à cet argent qu’il m’envoyait toutes les semaines parce que je restais son fils, que je portais son nom et qu’il refusait de me voir couler. Oh mes relations avec papa passaient également par les échanges que je pouvais avoir presque quotidiennement avec mon psychologue. Ce dernier transmettait toujours mon traitement à mon papa et je savais qu’il lui répétait toujours les informations les plus importantes sur ma situation. Cela permettait toujours à mon papa de pouvoir prévoir au cas où je surgisse de nouveau chez lui. Cela permettait à papa de garder un certain contrôle sur moi même s’il n’avait pas vraiment le pouvoir de me dire quoi que ce soit. Et, dans le fond, je me disais qu’il agissait comme ça parce qu’il m’aimait encore et c’était pour cette raison que je laissais faire sans jamais chercher à me rebeller ou à faire une crise. Je le laissais faire avec l’espoir fou de pouvoir redevenir ce gosse aimé. Au-delà d’informer mon papa de mon état, mon psy était d’une aide précieuse car il pouvait toujours me fournir des informations avant qu’elles ne tombent officiellement – comme la fois où il m’avait annoncé que mon papa allait avoir un autre enfant par exemple – permettant dès lors de mieux gérer mes crises. Pourtant, malgré mes échanges réguliers avec mon psy, il ne m’avait aucunement parlé de ce danger de mort qui planait au dessus des Miller. Après tout, je n’étais peut-être pas à effacer dans le lit. J’étais toujours le fils de ce premier ministre irlandais. J’étais toujours ce gamin à qui on pouvait s’en prendre étant donné que ma relation conflictuelle avec papa n’avait pas été étalée au grand jour et que personne ne pouvait le deviner sans me connaître. Mordillant nerveusement ma lèvre, j’hésitais un moment à composer le numéro de la maison pour tenter d’en savoir un peu plus. J’avais trop la trouille de tomber sur papa. Et, bordel, je ne pouvais pas appeler mon psychologue encore une fois parce qu’il allait finir par augmenter mes doses de médicaments. Bon… Tout ce que je pouvais faire à l’heure actuelle était de me rendre en cours et de classer cette histoire dans un coin de ma tête jusqu’à ce que quelqu’un se décide à m’en dire plus. Repoussant les couvertures qui couvraient encore mon corps, je prenais soin de garder les yeux levés pour ne pas regarder l’horreur que j’étais. Ce putain de déchet foutrement trop dégueulasse. Je déposais rapidement mon téléphone sur ma table de nuit manquant de le faire tomber alors que je me levais pour me rendre en vitesse dans la salle de bain. Zut, j’avais vraiment perdu trop de temps à lire tous ces articles et à me perdre dans ces milliers de tweets. Le temps s’était écoulé sans que je n’y fasse réellement attention. Je savais juste que j’avais perdu fichtrement trop de temps à être sur mon téléphone et que ça ne servait à rien dans le fond. Ça me foutait juste dans la merde.

Merde. Merde. Merde. Je me dandinais d’un pied sur l’autre à présent que je me trouvais sur le carrelage froid de la salle de bain. Est-ce que ça valait vraiment le coup que je me prépare pour me rendre à l’université ? Je savais que je devais y aller surtout que cela faisait une semaine que je n’y avais pas mis les pieds suite à la foutue grippe que j’avais choppé et qui m’avait cloué au lit pendant trop longtemps. Enfin… Peut-être que je pouvais toujours me faire passer pour malade en ce début de semaine et ne retourner en cours qu’à la fin de la semaine. Une grippe m’était du temps à passer, non ? Si, bien sûr que si et j’étais persuadé que le médecin ne dirait pas non pour me faire un mot mentant un peu sur la durée. J’étais Edan Miller même si je n’aimais pas franchement utiliser ma personnalité pour obtenir des faveurs. Là, ce pourrait être utile et j’étais foutrement prêt à l’utiliser. Ouais, totalement. Dans le fond, je me sentais toujours trop fatigué et je savais que j’aurais vraiment du mal à supporter une journée complète pour écouter mes professeurs et prendre des notes sérieusement. Je ne serais pas assez attentif. J’aurais trop de mal à comprendre. Non. Il était préférable que je me repose aujourd’hui et que je retourne en cours plus tard. D’autant plus avec le rapide calcul que je venais d’effectuer dans mon crâne. Grâce à ce dernier, je savais qu’il était trop inutile que je me rende en cours. Avec le temps que je mettais à me préparer – c’était plutôt rapide – et le temps de faire le trajet jusqu’à l’université à pied – qui me prendrait beaucoup trop de temps avec ma fatigue et cette pluie qui tombait – je n’allais pas arriver avec mes quinze minutes d’avance habituelles. Je risquais d’arriver pile à l’heure pour mon cours. Peut-être deux ou trois minutes avant que ce ne soit l’heure officielle pour commencer. Mais, ce n’était pas possible pour moi. Ce n’était pas envisageable comme option. Certainement pas non. Ça coinçait beaucoup trop dans ma tête parce que je savais que ça voulait dire que je serais obligé de passer devant tous les autres étudiants déjà installés (et nombreux en plus de ça) pour rejoindre ma place. Je croiserais trop de monde. Il y aurait trop de regards sur moi, trop de murmures sur mon passage, trop de rires dans mes oreilles. Il y aurait juste trop de soucis à me rendre en cours à cette heure-ci. Rebroussant chemin, je retournais dans mon lit où je m’échouais comme une merde. Et tirant la couverture sur moi, je fermais bien vite les yeux comme pour oublier le monde autour, l’affreuse nouvelle qui m’était tombée dessus et surtout avec l’espoir fou de me reposer réellement plus de quelques heures trop rapide. Edan, il faudrait qu’on parle éventuellement d’un garde du corps pour toi si la situation empire ici en Irlande. Je réglerais les détails si c’est nécessaire et tu n’as rien à dire sur cette histoire. Ce fut la sonnerie de mon téléphone qui me réveilla alors que ma chambre était plongée dans le noir. L’obscurité me poussa à froncer les sourcils et je m’empressais de jeter un coup d’œil à l’heure. Vingt-deux heures. QUOI ? Comment cela était-il possible ? J’avais carrément dormi toute la journée sans me réveiller. Wow, c’était fou. C’était dingue. Je devais réellement être fatigué. Et, peut-être que j’aurais dormi toute la nuit aussi si mon portable n’avait pas sonné. Me frottant les yeux comme un enfant qui se réveillait, je roulais dans mon lit pour aller attraper mon portable que je déverrouillais pour y trouver ce texto de mon père. Un texto auquel je ne pouvais même pas répondre puisque papa avait bloqué mon numéro dans la réception. Je le relisais une seconde fois avant de soupirer et de lancer mon portable. Merde. Je ne voulais pas d’un garde du corps moi. Je ne voulais être mêlé à toutes ces histoires, ramené à mon statut et à mon lien avec papa. Je ne voulais pas putain. Me redressant, je glissais une main dans mes cheveux tirant sur mes mèches brunes – après tout, je n’avais pas coloré mes cheveux depuis un moment et ça tendait plus vers le blond ces temps-ci. Bien. Vingt-deux heures et franchement je n’avais aucune envie de dormir de nouveau à présent que j’étais éveillé. Foutu sms. Fichue vie. Je savais ce que j’avais envie de faire. Je connaissais mon désir le plus profond. Une envie folle. Une autodestruction qui me collait à la peau et qui me plaisait. Je n’allais pas refuser de plonger dans l’oubli après ce sms merdique que je venais de lire. Certainement pas non. Ce fut sans doute pour cette raison que je n’hésitais pas longuement. Une douche, de nouveaux vêtements, un rapide repas et j’étais en route pour le Lola Lo. Cette boite où il m’arrivait souvent d’échouer ces derniers temps. Cette boite toujours bondée. Je m’arrêtais plusieurs fois sur le chemin afin de consommer la poudre blanche que j’avais foutue dans ma veste et boire cette bouteille de vodka que j’avais acheté en partant. Arrivant à la boîte, j’étais déjà dans un état festif avancé. N’ayant aucune honte et aucune putain de limites, j’utilisais mon nom pour pénétrait dans la boite avant tout ce monde qui faisait la queue. Si j’avais fais attention, j’aurais remarqué le beau Tybalt dans la file d’attente. Cependant, j’étais tellement pressé d’entrer que je n’y fis pas gaffe. La musique agressa à peine mes tympans. La proximité des gens et leurs regards sur moi ne me gênaient pas dans mon état. Je rejoignais bien vite le bar où je me retrouvais à boire des cocktails dont j’oubliais les noms et qu’on m’offrait. Je me retrouvais rapidement sur la piste de danse à me déhancher au rythme de la musique qui pulsait dans mon corps. Alors que je retirais mon haut me retrouvant torse nu entre deux mecs qui laissaient leurs mains un peu trop traîner sur mon corps, mon regard s’accrocha à un regard. Tiens, tiens, le splendide Tybalt me regardait donc. Était-il en train de mater ? Je pouvais peut-être m’amuser un peu. Je lui offrais un petit sourire prenant soin de terminer ma danse avec les deux étrangers. Une danse un peu trop provocante alors que je ne quittais pas le magnifique Tybalt des yeux. Lorsque la chanson se termina, je me faufilais entre les gens pour me diriger vers Tybalt. Et, je réagissais comme un gamin trop excité. Je m’approchais de lui en sautillant avec un sourire de dix kilomètres sur le visage. Sans hésiter, je soufflais… Ou plutôt je criais.  

B’SOIIIIIIIIR TRESOOOOOOOR !!! T’viens danser avec moi ??? Ou on va boire un verre ??

Je penchais doucement la tête sur le côté comme un gamin pouvait le faire lorsqu’il hésitait sur ce qu’il devait dire. J’agissais comme un enfant qui ne savais pas trop s’il avait soufflé les bons mots pour obtenir ce qu’il voulait. Ce que je voulais ? Oh, c’était plutôt simple. Je voulais juste que Tybalt me fasse l’amour… Non. Non. Non. Merde. Non. Je voulais simplement pouvoir faire la fête avec le jeune homme. Ouais juste ça. Me concentrer sur cet objectif beaucoup plus réalistique que l’autre. Pourtant, mon corps avait envie de plus. Merde, comment réagiriez-vous à ma place devant le si splendide Tybalt ? Comment feriez-vous pour résister à une tentation aussi forte ? Me hissant légèrement sur la pointe des pieds, je posais mes mains à plat sur le torse de mon ami pour ne pas perdre l’équilibre et je venais déposer mes lèvres sur sa joue. Un simple petit baiser pour le saluer avant de couper tout contact de nouveau pour éviter de le mettre mal à l’aise dès le départ. La musique continuait de pulsait et j’avais foutrement envie de retourner me déhancher sur la piste. Cependant, si Tybalt me disait qu’il préférait aller boire, je risquais juste de le suivre et d’aller m’asseoir sagement – ou peut-être pas si sagement que ça – à ses côtés. Je mordillais ma lèvre en attente de la réponse du jeune homme. Tybalt… Je l’avais rencontré à la bibliothèque de l’université. Le jeune homme s’était un jour imposé dans mon monde avec son putain de regard hautain (un regard foutrement chaud en vérité parce qu’il tordait mon bas-ventre trop agréablement ce qui n’était sans doute pas normal) et son franc-parler dévastateur. Pourtant, je n’avais pas pris la fuite devant lui. De toute façon, je ne prenais jamais la fuite devant les prédateurs. Je m’étais tassé sur ma chaise et je lui avais donné raison. Tout le temps. Je ne saurais expliquer comment les choses se sont passées. Je ne saurais vous dire comment tout cela a pu arriver parce que ça me semble foutrement trop irréel parfois. C’était arrivé simplement en fait. Il avait appris à m’apprivoiser et j’avais appris à l’apprivoiser. À le rendre moins prédateur. Au fil des semaines, une réelle amitié s’était mise en place entre nous. Le genre de sentiments si forts et sincères qu’on sait dès le départ que ce sera trop indestructible comme des menottes liées volontairement à nos poignets avec une clé balancée trop loin. Le jeune homme – que je surnommais « trésor » simplement parce que son nom commence par un ‘t’ et qu’il est aussi rare et précieux qu’un trésor pour moi – tentait toujours de me pousser hors de ma coquille et de mon attitude de soumis face à ceux qui voulait s’en prendre à moi. Mon trésor… Oh, la tête que Tybalt avait fait la première fois que je l’avais surnommé comme ça à haute voix. Ça avait semblé le déranger. Pourtant, il ne m’avait jamais réprimandé et je le faisais sans cesse à présent. Bien, de mon côté, je tentais de faire connaître les sentiments à Tybalt, de lui apprendre à mieux gérer toutes les émotions qui semblaient passer en lui à une vitesse folle. Ça aurait pu être une amitié parfaite et sans problème. Sauf que je suis moi et je n’avais pas pu m’empêcher de trouver Tybalt foutrement canon. Canon au point de le mater régulièrement. Fichtrement beau au point d’être très tactile et demandeur de contact avec lui même s’il n’y répondait pas toujours. Canon au point d’oser aller plus loin que cette barrière de l’amitié. Et, là, ce soir, j’osais encore. Sous l’emprise de la drogue et de l’alcool, sous la folie passagère de ce désir de fuir le cauchemar de ma vie, je n’avais pas de limites. J’osais. J’osais me présenter devant Tybalt alors que j’étais torse nu. J’osais l’inviter à danser ou à aller boire un verre. Lui et moi. Juste nous deux. Pour le meilleur. Ou pour le pire. Allez savoir, impossible de prédire l’avenir.
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Re: Make love to me... What ??! Oh no... I just said party with me ♤ Tybalt [hot]
Mer 14 Déc - 20:46

 make love to me... what ??! oh no... i just said party with me 
edan

Tu ne savais pas ce que tu foutais ici. Il n'y avait rien pour toi, hormis ce petit cocktail à qui tu faisais un petit tête à tête. Tu te lassais. D'autant plus qu'il n'y avait aucune fille abordable. La plupart n'était pas assez belle, c'est d'ailleurs ce pourquoi elles se retrouvaient à coller leur fesse au sexe masculins qui se trouvaient dans cette boîte. Pitoyable. Le regard perdu, le regard dans le vague, les pensées ailleurs, tu balais la salle. Tu hésites à te casser, parce qu'honnêtement, tu connais de meilleurs bail. Puis là, tu remarques Edan. Fou. Torse nu, les pupilles dilataient. Lui, il n'avait pas que bu. Tu soupires. Quel gamin, faut toujours l'surveiller celui-à. Tu lèves les yeux au ciel en voyant son comportement. Il te remarque. Il voit que tu le regardes. Ca y est tu étais foutu, il viendrait vers toi. Evidemment, il veut une danse. Ca te fait sourire de le voir si peu...timide, il ose mais faut pas rêver, tu ne danses déjà pas avec une fille alors avec lui, il y a encore moins de chance. C'était cruel. Mais tu voulais garder ta fierté. Puis merde quoi, il était torse nu, jamais il ferait attention lui. « Allez vient avec moi toi ! » Tu l'attrapes par le bras et l'amène à travers la foule jusqu'aux toilettes. « Désolé de te décevoir mais non, nous n'llions pas sur la piste. » Tu étais persuadé, qu'à un moment, il y avait cru. En même temps, tu ne lui avais toujours pas dit que tu ne voulais pas. Tu ne voulais pas le décevoir au fond. Mais au final c'est ce qu'il se passerait, de toute manière il ne s'en souviendrait pas. Tu retires ton pull. Puis ton tee-shirt, laissant apparaître ton corps mince et musclé. Tu lui tends ton tee-shirt et dis : « tiens, ce n'est pas parce que ton corps est bien bâti, qu'il faut que tu l'exhibes, tu m'auras pas comme ça. » Non, il devait se faire pousser des nibards, des jolies fesses et retirer ce qu'il avait entre les deux jambes. Quant à toi, tu remets ton pull. « Et arrête de mater, c'est déstabilisant. » Mensonge, tu aimais le voir baver sur ton corps, ça te faisait rire. Il ne cachait en aucun cas son attirance pour toi. Au moins, il n'avait aucune honte, il s'assumait complètement. Tu attends qu'il mette ton tee-shirt et une fois sur lui, tu l'invites à te suivre. Encore une fois vous traversiez la foule. Mais encore une fois, tu ne t'arrêtas pas pour une danse. Non tu t'installas au bar. « Fais pas la tête, p't'être un jour je t'offrirais une danse, mais pour le moment boit de l'eau. » Alors que tu te commandes un shuter, tu demandes également un verre d'eau. Il fallait sérieusement, le remettre dans le droit chemin ce p'tit avant que son père l'apprenne.

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Re: Make love to me... What ??! Oh no... I just said party with me ♤ Tybalt [hot]
Lun 26 Déc - 14:34
Sortir pour oublier… C’était la meilleure des solutions la majorité du temps pour un garçon comme moi. Un gamin qui préférait se noyer plutôt que de faire face à la réalité. Un gosse qui choisissait l’autodestruction plutôt que la thérapie. Je désirais sortir simplement pour me vider la tête en totalité et parvenir ainsi à oublier le monde qui continuer de tourner autour de moi malgré tout. Ça me semblait être le pied intégral. C’était alors ce que j’avais choisi de faire ce soir encore après la journée foutrement merdique que je venais trop réellement de passer. C’était tout ce qu’il me fallait ce soir. Je n’avais besoin de personne pour oublier. J’avais simplement besoin d’un lieu et de quelques substances interdites pour plonger dans les abîmes de l’oubli et dans les délices de mon paradis. Je désirais simplement glisser loin de ces flammes brûlantes qui mordaient violemment ma peau et qui me dévoraient douloureusement. Je ne voulais plus me faire torturer par l’idée que mon papa était actuellement en danger de mort, que je l’étais sans doute aussi et qu’on me collerait peut-être un homme au cul pour veiller à ma sécurité. Le danger qui planait au dessus de ma tête… Franchement, je m’en foutais pas mal et j’étais même persuadé que je ne courrais pas de véritable danger. C’était d’ailleurs pour cette raison que je ne prenais pas vraiment au sérieux le message de mon papa comme quoi j’allais peut-être avoir un garde du corps. Ce serait ridicule. Ça n’allait pas arriver. Je le savais. Je le sentais. Alors, ce qui tournait le plus dans ma tête était ce danger qui planait sur mon papa. Putain, je ne savais même pas comment me sentir vis-à-vis de toute cette histoire pour tout vous avouer. Est-ce que j’étais censé être soulagé d’entendre ça ? Après tout, mon papa me détestait et il faisait tout pour me pourrir l’existence. Sa mort ne pourrait être qu’une bonne chose pour moi. Je toucherais son héritage. Je n’aurais plus mon psychologue sur le dos. Je ne serais même plus contraint de passer ma vie loin de chez moi, loin de mon Dublin adoré. Tout semblait tellement mieux si papa venait à être la véritable victime de ces menaces. Pourtant, putain, je ne parvenais pas à penser comme ça. Non. Non. Non. Ce n’était pas moi. Malgré tout ce que mon papa avait pu me faire et ce qu’il continuait de me faire subir, il restait à jamais mon papa. C’était comme ça. Je ne pouvais pas l’ignorer. Je ne pouvais guère l’effacer. Nous ne pouvions guère choisir notre famille sinon croyez-moi je n’aurais jamais choisi d’être le fils du premier ministre irlandais. J’aurais préféré n’être qu’un X dans la foule. Un garçon parmi tant d’autres. Banal. Ordinaire. Juste comme n’importe qui. Malheureusement, je n’avais pas choisi. J’étais ce fils d’un homme politique. Un homme en danger de mort au point de rendre ma journée totalement merdique. Zut. Il fallait que j’oublie. Le Lola Lo se dessinait devant mes yeux comme l’endroit parfait pour que je glisse dans ce trou de l’oubli. C’était le lieu où je devais être. La poudre blanche circulait déjà dans mes veines avant même que je ne pose un pied dans les lieux. Elle m’avait tenue compagnie le long de mon trajet aussi bien que la bouteille de vodka que j’avais totalement descendu en marchant. Je planais déjà bien haut lorsque la boite se dessina devant mes yeux. Et, pourtant, malgré mon état, grâce à mon identité, je pénétrais sans problème dans la boite de l’oubli. La musique m’hypnotisa immédiatement sans même passer  par cette agression auditive habituelle. Les regards qui se posaient sur moi ne me dérangeaient guère tant je me trouvais déjà dans un pays où la maladie s’était effacée. Malheureusement, ce n’était toujours pas assez pour moi. Je sentais encore mes pensées tourner dans mon crâne. Je sentais encore la réflexion pulser dans mon être. Alors, je me dirigeais vers le bar et je descendais des verres de cocktails sans réfléchir, sans même chercher à savoir ce qui coulait dans ma gorge. N’importe qui aurait pu m’empoissonner à cet instant en vérité. Quelques minutes seulement et c’était suffisant pour que ma tête lâche prise. Quelques minutes et je me retrouvais sur la piste de danse torse nu. Mon tee-shirt avait valsé sans même que je ne sache où ou comment en vérité. J’avais juste conscience des deux hommes contre moi. Et, bien vite, la soirée semblait tourner encore mieux. Mon regard s’accrocha à lui. Tybalt. La présence du beau garçon rendait cette soirée folle encore meilleure. En apparence en tout cas parce que j’ignorais totalement la façon dont les choses allaient tourner. Mon regard s’était accroché à lui et je dansais sans jamais le quitter des yeux comme si je ne voulais pas qu’il m’échappe. Je ne le quittais pas des yeux sans pour autant m’approcher comme si je lui offrais la possibilité de s’enfuir avant que je ne m’approche. J’annonçais ma future arrivée. Tybalt. Tybalt. Tybalt. C’était ce regard hautain qui réchauffait agréablement mon bas-ventre. C’était ce franc-parler auquel je me soumettais si facilement et avec délice. Tybalt. Tybalt. Tybalt. C’était un jeune homme qui m’avait apprivoisé. C’était un garçon que j’avais apprivoisé. À un tel point que nous avions pu nous lier d’amitié. Une amitié qui était trop vite devenue un terrain de jeu. Le prédateur qu’était Tybalt devenait bien vite la proie de ma folie, de mes désirs. Tybalt était foutrement trop canon pour mon propre bien. Mes yeux ne pouvaient pas le quitter tout comme je ne pouvais pas m’empêcher de baver et de le désirer à chaque fois que je l’observais un peu trop longtemps. Bon, bon, bien, que je le matais un peu trop longtemps. Face au jeune homme, même si j’avais conscience de ma mission folle vouée à l’échec, je demeurais trop tactile et demandeur de contact. Cependant, je n’étais pas stupide. Depuis le temps, j’avais bien compris que les garçons n’intéressaient guère le beau Tyty. Et, au lieu de me faire lâcher prise, ça me poussait à agir encore plus pour tenter de le faire basculer et lui faire découvrir un monde merveilleux. Un soir comme celui-ci, avec l’alcool et la drogue dans mon système, j’allais encore plus loin n’hésitant pas à faire vaciller les barrières de notre amitié. Même s’il n’était pas intéressé par les hommes, j’avais conscience que mon trésor n’oserait jamais vraiment me faire du mal comme s’il ne voulait pas me blesser intentionnellement à tel point qu’il se conduisait toujours trop gentiment avec moi. Je me retrouvais aux côtés du beau jeune homme. Je sautillais comme un gosse. J’hurlais comme un adolescent surexcité. Et, bien sûr, je prenais totalement mes aises posant mes mains sur Tybalt, déposant mes lèvres sur sa joue et osant lancer une invitation. Tybalt ne mit pas longtemps à me répondre. Il me soufflait de venir avec lui et je ne protestais même pas. Je suivais encore plus docilement parce qu’il m’attrapa par le bras. Il me tirait à travers la foule et j’obéissais au moindre mouvement. En avant. Sur le côté. J’étais juste le parfait petit soumis même si la destination ne me plaisait pas. Zut. Nous n’allions ni au bar, ni sur la piste de danse. Lorsque la porte des toilettes claqua derrière nous, je mordillais ma lèvre. Si ça avait été un autre que lui, j’aurais su qu’on me conduisait ici pour me baiser. Cependant, c’était Tybalt et ce n’était sans doute pas pour se rapprocher de moi qu’il m’avait emmené là. Il s’excusait de me décevoir en n’allant pas sur la piste. J’affichais une moue boudeuse automatiquement sans même chercher à le cacher ou à agir comme un acteur pas déçu. Néanmoins, ma moue s’effaça bien vite lorsque mon trésor se déshabilla juste devant mes yeux. Mes prunelles bleues qui ne le lâchait pas alors que je mordillais ma lèvre rêvant de poser mes mains et mes lèvres sur ce corps que je découvrais de nouveau. Le pull valsait. Le tee-shirt tombait. Le corps mince et musclé de Tybalt était là devant mes yeux. Merde. Il était à croquer. Je mis un moment à réagir et à tendre la main pour attraper le tee-shirt que Tyty me tendait. Et, même en ayant le bout de tissu en main, je ne bougeais pas continuant de le fixer avec envie. La voix du jeune homme parvenait à mes oreilles. Ce n’était pas parce que mon corps était bien bâti que je devais l’exhiber. Je ne l’aurais pas comme ça. Mes sourcils se froncèrent toujours plus lorsqu’il remit son pull. Et, il osait me demander de cesser de le mater parce que c’était déstabilisant. Je baissais les yeux comme un enfant obéissant alors qu’un petit rire glissa entre mes lèvres. Et je soufflais.

Si c’pas en m’exhibant que je t’aurais, comment je vais t’avoir alors trésor ? Qu’est-ce que j’dois faire ? Oh, oh, oh… T’sais quoi ? J’peux montrer comment j’suis super doué avec ma bouche

Je relevais mes yeux vers lui penchant la tête sur le côté et laissant ma langue glisser sur ma lèvre comme si ça pouvait jouer en ma faveur, comme si j’étais un vrai séducteur trop tentateur. Foutue connerie. Je n’étais qu’un déchet et mes actes devaient juste faire bien rire Tybalt intérieurement. Il devait bien se foutre de moi. Après tout, ce n’était pas possible qu’il me désire. Si ? Rha, je n’en savais rien. Je ne savais plus. J’étais un peu trop perdu. Et, franchement, les substances dans mon être n’arrangeait rien à ma situation. Tybalt avait dit que mon corps était bien bâti alors ça voulait dire qu’il le regardait mon corps et qu’il avait eu le temps de bien observer pour souffler un compliment. Non ? Ou peut-être qu’il disait juste cela pour ne pas me vexer. Après tout, moi je savais déjà. Je savais parfaitement que j’étais trop gros et que mon corps était une horreur. J’en avais conscience. Alors, ouais bien sûr, ça ne voulait rien dire les mots du jeune homme. C’était juste qu’il se comportait agréablement pour que j’obéisse et que je ne finisse pas en pleurs. Simplement. Il essayait juste de garder le contrôle de toute cette situation et j’étais trop stupide d’avoir pu penser qu’il m’avait déjà réellement observer. J’aurais pu rester silencieux en m’étant rendu compte de ça. J’aurais pu simplement enfiler le tee-shirt et ne rien souffler. Néanmoins, Tyty ne s’était pas arrêté là. Il avait dit que je ne l’aurais pas comme ça et ça laissait sous-entendre qu’il y avait une chance pour que je l’ai. Dans ma tête, ça sonnait de cette manière en tout cas. C’était comme s’il était en train de me dire que je pouvais l’avoir si je trouvais le bon moyen. Alors, grâce aux substances qui circulaient dans mon corps, j’osais sans limite et sans gêne. Je n’hésitais pas à souffler des questions et à oser aller plus loin encore. Plus loin que ces barrières de l’amitié. Plus loin que la barrière de l’hétérosexualité supposée de mon ami. Je posais la question de but en blanc cherchant à savoir comment je pouvais l’avoir, ce que je devais faire. Je le demandais clairement et je m’en foutais d’être aussi direct. Merci l’alcool. Merci la drogue. Sans ces substances, je n’aurais rien osé dire ou j’aurais eu honte de moi d’avoir laissé échappé de tels mots. Des mots qui soufflaient clairement que je désirais Tybalt et que je voulais l’avoir. Oh putain… Ouais. Quel con ! J’étais carrément là en train de lui dire que je le désirais, que je le voulais. Ce n’était pas dit comme ça, mais rien qu’à mes mots il le comprendrait bien vite. Oh putain de merde. J’étais trop stupide. Et, croyez-moi, je ne m’étais même pas arrêté là. J’avais été frappé par une idée lumineuse. Sautillant sur place en soufflant mes petits ‘oh’ comme pour signaler à haute voix que j’avais eu la sublime idée, j’osais balancer une proposition. Je proposais au jeune homme de lui montrer comment j’étais doué avec ma bouche. Et, oh mon Dieu, il aurait vraiment fallu que je me taise en fait. J’espérais que mes mots n’allaient pas faire fuir Tybalt au moins. Quoique… Il savait que j’avais trop consommé et il ne m’abandonnerait jamais ici. J’avais conscience du fait que, même si ce n’était pas très clair, Tyty tenait à moi et qu’il ne me laisserait jamais dans un tel état tout seul alors qu’il avait le pouvoir d’empêcher des bêtises d’arriver. La proposition avait glissé entre mes lèvres. Soudaine, incontrôlable, réelle. Et, putain, ça voulait dire tellement que j’étais certain que Tyty allait tout voir d’autant plus qu’il était simple de deviner de quoi je parlais alors que je fixais le jeune homme de façon aussi lubrique. Je voulais lui montrer comment je pouvais lui faire plaisir avec ma bouche et ça ne se limiterait pas simplement à un baiser ou à des lèvres volages sur son corps. Oh non, je proposais plus. Je proposais carrément de le sucer en fait et j’étais certain que Tybalt allait comprendre mon allusion. De toute évidence, j’étais bien loin d’être discret dans ma proposition. Je mordillais ma lèvre dans l’attente d’une réponse. Une réponse qui ne venait pas. Pas de gémissement, pas de demande, pas de cris. Alors, timidement, j’osais relever les yeux vers Tybalt. Et, lorsque mes prunelles croisèrent les siennes, je savais. Je savais que la réponse serait négative s’il était obligé d’ouvrir la bouche. Je savais que je risquais aussi de perdre mon avantage et mon droit de rester avec lui si je ne me comportais pas plus sagement. Alors, je devais abandonner. Je devais rebrousser chemin pour le moment. Après tout, je venais quand même de laisser une image se dessiner entre Tybalt et moi. À lui d’en faire ce qu’il voulait maintenant. Il avait trop de pouvoirs en comparaison à moi. Tournant le tee-shirt entre mes mains, je finissais par l’enfiler doucement prenant soin au passage de respirer le parfum enivrant du beau garçon sur le tissu. Merde, il me faisait tourner la tête. Une fois ma tâche accomplie, je posais de nouveau mon regard sur Tybalt comme pour lui dire que c’était bon, que j’étais prêt et sage à présent. Il dû le comprendre comme il me comprenait trop souvent parce qu’il m’invita de nouveau à le suivre. Et, franchement, je n’allais pas refuser de suivre un canon comme lui. Nous traversions de nouveau la foule avant de nous arrêter au bar et je m’échouais sur un tabouret parce que je ne tenais vraiment plus debout. La voix de Tybalt me tira de ma transe alors qu’il me demandait de ne pas faire la tête et que peut-être un jour il m’offrirait une danse. Mais, pour le moment, il me soufflait de boire de l’eau. De l’eau ? Mais, je n’en voulais pas moi. Je voulais l’alcool brûlant ma gorge. Un soupir glissa entre mes lèvres lorsque le verre d’eau se retrouva devant moi. Je l’attrapais hésitant. J’avais soif, mais c’était de l’eau et ça pouvait toujours aider à redescendre. Tybalt me demandait de boire alors… Ouais, obéissant comme toujours, je portais le verre à mes lèvre buvant la moitié de son contenu avant de le poser de nouveau sur le comptoir. Me tournant vers Tyty, je marmonnais en bougonnant.

T’es pas gentil trésor. T’es pas doux en m’attrapant, t’veux m’forcer à boire de l’eau, t’veux pas danser avec moi et, en plus, j’me fais fâcher si j’te mate. C’nul tout ça. Alors ? Comment t’arrange ça pour que ma soirée ne soit pas merdique ?

J’haussais doucement un sourcil en ancrant mes prunelles bleues dans celles du jeune homme. Je me plaignais comme l’aurait fait un gosse. Et, dans le fond, je n’étais qu’un gosse. J’énumérais tout ce qui ne me plaisait pas, tout ce que je détestais sans me soucier de qui pouvait m’entendre ou de ce qui glissait entre mes lèvres. Je me plaignais de la méchanceté de Tybalt même si j’avais parfaitement conscience qu’il n’était même pas méchant avec moi. C’était simplement qu’il n’accédait guère à mes demandes alors ça ne me plaisait pas du tout. Je me plaignais de sa façon de m’attraper même si, dans une autre situation, la brutalité ne me déplairait pas. Je me plaignais de ce verre d’eau à avaler, de cette danse refusé et de cette mini engueulade pour l’avoir maté. Comme un enfant, je laissais entendre à quel point toute la situation craignait vraiment. Et, bien vite, je cherchais à savoir comment Tybalt comptait arranger ça. Comment comptait-il faire pour rendre ma soirée meilleure ? Cependant, je n’avais aucunement l’intention de le laisser me faire une proposition. J’en avais déjà une moi. Me levant de mon tabouret, je vacillais un instant posant ma paume sur le comptoir pour m’assurer un équilibre. Putain, l’eau avait eu un impact. Je sentais la froideur du liquide dans mon corps comme si l’eau agissait déjà contre tout le reste. Mes pensées tourbillonnaient de nouveau même si je ne parvenais pas encore à les saisir. Je savais juste que ça pulsait en moi et ça me dérangeait. Ça réveillait une douleur dans ma tête et je n’appréciais pas ça. J’aurais aimé commander un verre d’alcool. J’aurais aimé sortir mon sachet de coke. Cependant, aucune des solutions n’apparaissaient être la meilleure. Si je commandais de l’alcool, Tybalt ne serait pas content et il en aurait sans doute trop vite marre de moi. Si je sortais ma drogue, je prenais le risque de me faire coincer par n’importe qui si jamais un flic se trouvait dans les parages ou une personne mal intentionnée. Une idée germait dans ma tête. Une qui me permettrait de rester dans les délices de l’oubli tout en gardant Tybalt à côté de moi. Cependant, ce n’était pas sans danger. J’ignorais totalement la façon dont les événements pourraient tourner si j’agissais ainsi. J’ignorais absolument la réaction que pourrait avoir Tyty face à mes actes. Quitte ou double ? Je m’asseyais de nouveau sagement en attendant que le temps s’écoule ou j’agissais quitte à perdre trop ? Mais, zut, je pouvais peut-être gagner aussi. Non ? À vrai dire, je ne savais pas vraiment. Je n’en savais rien. Tic, tac. Tic, tac. Ma décision fut prise en quelques secondes seulement et, franchement, je remerciais encore une fois les substances interdites dans mon être de me pousser sur cette voie. Malgré le verre d’eau, je n’étais pas assez descendu pour avoir conscience des limites ou d’une gêne. Bien au contraire. J’étais toujours cet Edan irlandais sans la moindre limite, sans la moindre gêne. Alors, je fis un pas vers Tybalt installé au bar à mes côtés. Je m’approchais le collant sans doute un peu trop alors que mes mains se déposaient sur son torse. Sans attendre plus d’une seconde pour ne pas lui laisser l’occasion de me dégager, je déposais ma tête sur son épaule en gémissant plaintivement « J’mal à la tête ». J’agissais comme un gosse malade qui se plaignait. J’en rajoutais sans doute un peu trop même s’il était vrai que ma tête commençait à cogner. Ça restait supportable pourtant. Mais, j’en rajoutais au point de pouvoir être si proche du jeune homme comme si je pouvais sombrer à tout instant et qu’il était mon roc. Je me plaignais et je savais que ça pouvait me faire gagner ça. Tyty n’allait pas me laisser comme ça. Nous allions sans doute sortir d’ici tous les deux et peut-être qu’il me conduirait chez moi. Et, s’il venait jusqu’à mon studio, il était hors de question qu’il en sorte. Pas cette nuit. Ma tête appuyée contre Tybalt, je profitais plutôt bien de ma position. Mes lèvres traînaient à peine dans le cou du jeune homme. J’effleurais sa peau de mes lèvres, de ma langue. Je laissais mon souffle se cogner à cette peau si délicieuse que je voulais goûter. Je n’allais pas plus loin. Je n’osais pas. Mes mains restaient sagement à plat sur lui. Mon corps restait immobile. Et, j’attendais. La réponse. La réaction. Le futur.
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Re: Make love to me... What ??! Oh no... I just said party with me ♤ Tybalt [hot]
Mer 4 Jan - 20:13

 make love to me... what ??! oh no... i just said party with me 
edan

edan. Edan. Irrécupérable créature. Mais le pire dans tout ça, c'est toi. C'est toi et ce sentiment de désir. Une émotion incontrôlable qui voulait t'amener dans les méandres du désir. Des propositions à tout va qu'Edan te faisait là. C'était un mec pourtant. Mais le beau blond touchait ton coeur. Avec ses mots, ses paroles d'ivrogne. Il te plaisait. Triste vérité pour un homme qui prétendait être hétéro. Mais Edan, c'était Edan. Il t'avait clairement invité à passer un moment de folie en sa compagnie. Une fellation. Faut dire qu'en tant normal, si une fille te l'aurait dit, tu te serais volontiers enfermé dans une des cabines. Or là, c'était un homme, il en était hors de question. Tu soupires. Tu ne réponds rien. Après tout c'était peut-être toi qui te faisait des films. Tu sors accompagné du jeune irlandais. Ça commencé à devenir étouffant dans cette pièce. Vous étiez désormais au bar. Tu voulais qu'il décuve, qu'il oublie ta présence et ce malaise dans lequel il te mettait. Pour autant tu ne souhaitais le laisser vagabonder. Il n'était pas en état d'agir sagement. La preuve, tu l'avais croisé torse nu. Il te dit des mots. Tu lèves les yeux au ciel. Il n'était pas une exception, tu étais ainsi avec tout le monde. Il ne méritait aucune faveur. Surtout pas lorsqu'il te faisait ressentir des désirs refoulés. Tu réponds rien une nouvelle fois. T'as pas envie de tomber dans son piège, de te laisser entraîner dans son vice et ne plus pouvoir sortir. T'étais un combattant, un associable, il n'allait pas te changer. Il se lève. Tu le regardes. Tu analyses ses gestes, il vacille. Tu te crispes prêt à faire quelque chose. Finalement il retrouve son équilibre. Tu termines alors ton sixième verres. Pas suffisant pour te considérer hors de toi. Et puis là, Edan se rapproche de toi. Brusquement. Les mains venant se placer sur ton torse. Ton échine s'électrise. Putain qu'est-ce qu'il foutait. Tes yeux s’agrandissent à cause de la surprise. Il est impossible. Il prétendait avoir mal au crâne, il voulait surtout en profiter pour te tripoter. Coquin. Tu t'écartes un peu. Le temps de boire encore un verre. Tu commences à te sentir un peu dans les vapes. Edan ne lâche pas l'affaire. Tu sentais son souffle s'agitait dans ton cou. Ce n'était pas désagréable. Simplement inhabituelle. Tu te retires du tabouret, emportant avec toi le blond. En réalité, tu ne savais même pas ce que tu faisais ici. Diable, tu n'aimais pas danser. Puis il est là, lui il ne t'aide pas. Tu comprends pas trop ton corps. Tes envies qui te poussent à te rapprocher de lui. Mais ta conscience qui te rappelle à l'ordre. « Laisse moi deviner tu voudrais que je te baise pour que ta soirée s'arrange ? » Aucun tac. Tu le fixes, avec ce regard que l'on ne pourrait définir. T'es mystérieux tout d'un coup. Alors tu lui attrapes la main. Tu traverses la foule à nouveau. T'ouvres la porte des toilettes et tu fais une chose que tu pensais infaisable. Tu l'embrasse. Tu t'empares de ses lèvres, une envie accablante émanait de ton corps. Une certaine passion également. Tu ne savais pas ce qui te prenait. À force de titiller ton corps, ton excitation avait réussi à surgir. Il était fort ce blondinet. Un vrai fils de politicien. Obtenant tout ce qu'il voulait. Et tu t'en voulais déjà d'avoir craqué. Parce que tu savais que tu ne pourrais pas t'arrêter là. Le pire ; c'est que tu aimais àa.

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Re: Make love to me... What ??! Oh no... I just said party with me ♤ Tybalt [hot]
Jeu 16 Fév - 23:24
Rouge. Vert. Rouge. Vert. Rouge. Le dé tanguait dangereusement. C’était comme s’il subissait une lente chute dans les escaliers. Une chute que nous pouvions suivre au ralenti. Il s’arrêtait sur une face pendant quelques secondes avant de glisser à nouveau pour offrir un nouveau message en totale contradiction avec la face qui était visible quelques minutes plus tôt. Cessons les métamorphoses avec ce putain de dé qui ne chutait même pas. Pour tout vous avouer, chaque face du dé avait le pouvoir de déterminer ma soirée. Elles définissaient la manière dont été en train de se dérouler ces heures où je souhaitais simplement m’évader du cauchemar de ma tête. Je désirais m’enfuir loin de l’enfer de mon être et ça allait avoir des conséquences. Les faces du dé déterminaient la façon dont se passait ces heures où je terminais beaucoup trop saoul et fichtrement défoncé après avoir avalé un nombre trop important de verres alors que la drogue circulait dans mes veines. Vert. Rouge. Vert. Je n’osais même plus regarder au loin tellement j’avais la trouille de découvrir la case sur laquelle ma soirée allait s’achever. Si je rentrais chez moi tout seul, ce serait sans doute un orange parce que je ne savais pas encore la raison de mon retour en solitaire. Si je rentrais chez moi accompagné ou si je ne rentrais pas, mais que je terminais accompagné dans une chambre, ce serait un vert parce que ça signifierait que j’aurais des heures supplémentaires d’oubli. Des heures pendant lesquelles l’horreur ne me toucherait pas. En revanche, si je finissais par être malade ou si les événements tournaient mal comme une bagarre ou un abandon, ce serait un rouge clair et net qui me pousserait à ne plus vouloir bouger. Pour tout vous avouer, plus les secondes s’écoulaient et plus j’ignorais totalement comment ma soirée allait finir. Sans la présence de qui que ce soit de connu dans la boite, j’aurais sans aucun doute pu me trouver une quelconque proie et j’aurais terminé satisfait ce soir. Après tout, je me trouvais bien entouré sur la piste de danse torse nu. Tout aurait pu fonctionner à la perfection. Cependant, bien trop vite, mon regard s’était posé sur lui. Le splendide Tybalt. Ma proie favorite qui éveillait tellement de désir en moi. Notre amitié n’était qu’un immense terrain de jeu où je ne cachais pas réellement ma folle envie d’avoir le corps nu du jeune homme contre le mien. Je ne cessais jamais de le toucher et de me rapprocher comme si j’en avais trop besoin. Je ne cessais jamais de quémander des contacts et je les obtenais la plupart du temps. Alors, ce soir, je n’avais pas longuement hésité à abandonner mes morceaux de choix sur le piste de danse pour me diriger vers cet homme beaucoup trop canon pour mon propre bien. Je voulais une danse et il m’entraînait à l’écart dans les toilettes pour me dire qu’il ne danserait pas avec moi. Le pire était que nous ne trouvions même pas dans les toilettes pour faire quoi que ce soit de chaud. Oh non. Nous étions ici pour que je me fasse fâcher. Le seul point positif de cet arrêt était les quelques secondes où j’avais pu mâter le corps mince et musclé de Tybalt devant moi puisqu’il s’était déshabiller pour me donner son tee-shirt. Un tee-shirt que je devais enfiler. Sur le moment, j’avais eu envie de lui dire que mon tee-shirt était quelque part dans la boîte et que nous pouvions aller le chercher. Cependant, je n’avais foutrement aucune concentration pour parvenir à souffler de tels mots. Alors, je restais juste silencieux à profiter de la merveille sous mes yeux avant d’enfiler le vêtement parce que j’étais sage malgré tout. Le parfum de Tyty me fit tourner la tête en quelques secondes. J’aurais pu passer de longues minutes les yeux fermés à simplement respirer le bout de tissu. Néanmoins, j’aurais eu l’air d’un petit idiot en faisant ça – je devais déjà en avoir l’air – alors je n’avais rien fait. Sitôt que j’avais été vêtu de nouveau, Tybalt m’avait attrapé pour me faire à nouveau traverser la boîte et nous nous étions échoué au bar. Je m’étais écroulé sur un tabouret soupirant devant l’idée de voire un verre d’eau. Je ne voulais pas d’eau dans mon corps. Je ne voulais pas descendre de mon euphorie. Je ne voulais pas plonger dans l’enfer du monde. Non, je ne voulais pas. Mais je savais qu’il ne me lâcherait pas. Malgré tout ce que je pouvais faire, Tyty ne me laisserait pas dans un tel état tout seul. Il se sentait trop concerné pour m’abandonner à mon sort. Alors, je me comportais comme un parfait petit garçon et je buvais mon verre d’eau avant de bougonner en observant Tyty. Je me plaignais de tout et de rien le concernant et concernant ma soirée. En voyant Tybalt, je m’étais dit que la soirée pouvait tourner au vert ou au orange. J’avais presque été persuadé que le rouge s’était totalement effacé des faces du dé. Avec le comportement du sexy jeune homme et le refus que je me mangeais en plein visage, j’apprenais que si, malheureusement, le rouge était toujours là. J’étais loin d’abandonner pourtant. J’étais loin de baisser les bras comme j’aurais pu le faire si je n’étais pas dans cet état festif. J’aurais pu le faire si je n’avais pas bu autant. Là, au contraire, je provoquais Tyty comme pour le pousser dans les derniers retranchements. Je tentais de savoir comment il pouvait arranger la soirée merdique qu’il était en train de me faire vivre. Et, j’allais même plus loin parce que je me collais à lui. Je déposais ma tête sur son épaule me plaignant du mal de crâne qui s’abattait violemment sur moi. Le simple fait de boire un verre d’eau avait eu ce putain d’effet et je rêvais de m’enfiler une nouvelle dose de drogue. Mais, je ne faisais rien. Enfin, presque rien. Je jouais dangereusement avec Tybalt effleurant sa peau de mes lèvres alors que j’attendais sa réponse. Il s’écarta pour boire son verre et je le laissais faire pour ne pas trop empiéter et puis surtout j’avais trop peur de me faire renvoyer chier. La voix du jeune homme résonna soudainement. Il me disait de le laisser deviner et je fronçais les sourcils mettant un moment avant de reprendre conscience de ma demande. Oui, rendre ma soirée meilleure… Il voulait deviner comment le faire. Bien, qu’il le fasse. Lorsqu’il souffla que je voulais qu’il me baise pour que ma soirée s’arrange, un sourire se dessina automatiquement sur mes lèvres alors que je bougeais pour relever la tête vers lui plantant mes prunelles dans les siennes. Je cherchais à savoir s’il se fichait de moi ou si j’avais une once de chance pour qu’il soit sérieux. Et, haussant les épaules, je finissais par répondre.

Baaaaaah ç’peut être une bonne idée ouais

Je baissais les yeux déposant à nouveau ma tête sur l’épaule de Tyty. Pour moi, c’était foutrement une bonne idée qu’il me baise et c’était certain que ça rendrait ma soirée beaucoup plus agréable. La face du dé serait totalement verte si ça arrivait parce que, zut, depuis le temps que j’attendais le corps du jeune homme contre le mien. Ouais, ce serait un sublime vert. Mais, je savais que ce n’était qu’une belle illusion. Un sublime fantasme qui ne pouvait se dérouler que dans ma tête. Malgré tous mes jeux et mes tentatives, je l’avais compris assez rapidement en fait. Je n’étais pas un idiot non plus. Et, j’étais presque trop persuadé que jamais rien n’arriverait entre Tybalt et moi. Presque. J’avais encore une once d’espoir de pouvoir bouleverser la donne et obtenir ce qui me faisait tant envie. Pourtant, là, un rire finissait par glisser entre mes lèvres. Comment avais-je pu penser que Tyty était sérieux en soufflant ces mots ? Comment ? Non, mais franchement. Je savais pourtant parfaitement que Tybalt venait de souffler ces propos uniquement pour se foutre de moi. Ça s’entendait dans sa voix. Ça se sentait dans son comportement. Le sexy jeune homme n’était pas sérieux. Ce n’était pas une réelle proposition qu’il me faisait là. Il lisait simplement dans ma tête, dans mes désirs les plus fous. Mais, ce n’était pas quelque chose qui pouvait arriver. Malheureusement non. Puis, merde, pourquoi avait-il dit ça ? Maintenant j’avais trop envie de lui. Je le désirais encore plus que quelques minutes plus tôt parce qu’il avait injecté des images dans ma tête. Des images qui en feraient rougir plus d’un. Des images qui me poussaient à me mordre la lèvre pour ne rien quémander. Des putains d’images qui me demandaient une réelle concentration pour ne pas sauter sur le jeune homme et le supplier de me baiser. Merde, ça faisait chier. Je devais me calmer. Je devenais trop dingue. Il fallait que la température descende un peu. Il faisait beaucoup trop chaud là. Soif. Ouais, j’avais soif. Je finissais par me reculer un peu pour attraper le verre d’eau et en boire une nouvelle gorgée. Et, alors que je buvais, je remarquais le regard foutrement trop mystérieux de Tyty. Pourquoi me fixait-il comme ça ? Est-ce que j’avais une bête sur le visage ? Oh merde, est-ce qu’une nouvelle tête venait de me pousser ? Non. Non. Ça ne semblait pas être ça. Alors que se passait-il merde ? J’allais poser la question de but en blanc au jeune homme parce que tout passait entre mes lèvres à cet instant tellement je ne prenais pas la peine de réfléchir. Cependant, à peine eus-je posé le verre sur le bar que Tybalt attrapa ma main me coupant toute envie de le questionner. Pour tout vous avouer, j’avais même totalement oublié ce que je désirais lui demander quelques secondes plus tôt. C’était le néant total dans ma tête. Je ne pensais qu’à sa main dans la mienne. Cette main si chaude qui me rendait fou. Cette main que je me plaisais à imaginer sur ma peau. Bordel, est-ce que c’était normal de désirer quelqu’un à ce point là ? Je ne savais pas. Je ne savais plus. Je n’étais plus en mesure de réfléchir alors que Tyty ouvrait la porte des toilettes. Bon, j’allais me faire fâcher pour quoi cette fois-ci. Après tout, lors de notre première escapade dans les toilettes, Tyty en avait profité pour me rhabiller et me remonter les brettelles avant de me pousser sur la voie de la descente de ma tour d’ivoire. Alors, ouais, j’étais presque certain que si nous retournions ici, c’était pour les mêmes raisons même si je ne comprenais pas vraiment pourquoi maintenant. Pourquoi venir s’isoler pour me fâcher ? Pour quoi me fâcher ? Nous entrions dans les toilettes et alors que je me tournais vers Tybalt dans le but d’ouvrir la bouche pour lui demander ce que j’avais fait de mal pour qu’il m’emmène ici à nouveau, je n’eus le temps de rien faire. Rien. Les lèvres de Tybalt s’emparèrent des miennes et je perdais totalement la tête. Que ? Hein ? Quoi ? C’était quoi ce bordel ? Oh mon Dieu, non, franchement, je n’avais aucune envie d’y réfléchir. C’était foutrement trop délicieux. Les lèvres de Tybalt contre les miennes. J’en avais rêvé. J’avais eu des milliers de fantasmes sur ce possible baiser entre lui et moi. Laissez-moi vous dire que la réalité était encore meilleur. Les lèvres de Tyty avait un goût dévastateur et j’en étais accro. Ce baiser était empli d’envie et de passion à un tel point que j’en oubliais tout le reste. J’en oubliais la boite. J’en oubliais la musique. J’en oubliais l’hétérosexualité du jeune homme qui m’embrassait. J’en oubliais la réalité et la douleur à mon crâne. Il n’y avait plus que Tybalt qui comptait. Il n’y avait plus que lui partout. Tybalt, Tybalt, Tybalt. Un paradis sublime. Je refusais de lâcher les lèvres de mon fantasme. Lorsque j’étais obligé de respirer, je ne m’éloignais que trop peu avant de me précipiter de nouveau sur les lèvres délicieuses de Tyty. Au fil des secondes, je reculais avec attention jusqu’à ce que mon dos rencontre le mur et que je puisse attirer le sexy jeune homme tout contre mon corps. Mes mains glissaient dans son dos alors je mettais soudainement fin à un énième baiser passionné. J’approchais doucement mes lèvres de l’oreille de Tybalt et je murmurais.

Et maintenant trésor ? T’compte me baiser ici ? T’crois pas que j’mérite mieux qu’une baise dans les chiottes ?

Je me reculais bien vite manquant de m’assommer au passage tellement j’étais maladroit. Je plantais mes yeux dans ceux de Tybalt comme si la question résonnait encore silencieusement. J’haussais doucement un sourcil comme pour le pousser et le presser à me donner une réponse. J’aurais pu rester parfaitement silencieux alors que le dé était au sol sur sa face verte. J’aurais peut-être dû rester silencieux pour avoir le droit à ce que je désirais et à ce qui me plairait totalement. Cependant, j’étais qui j’étais. Ce gamin qui se sentait trop vite coupable. J’étais cet enfant malade qui ne pouvait pas agir sans réfléchir aux conséquences même dans l’état lamentable dans lequel je me trouvais. Je ne pouvais pas agir de cette façon avec Tybalt parce que ça mettait trop de choses en jeu. Je pouvais le perdre totalement après ça et je n’étais pas certain de survivre à ça. Alors, il avait fallu que j’agisse autrement que par ces gestes enflammés emplis de désirs. Je venais souffler ces quelques questions comme si je laissais l’occasion au jeune homme de reprendre ses esprits. C’était comme pour le pousser à se rendre compte de ce qu’il était en train de faire. Le mesurait-il totalement ? N’avait-il pas simplement agit sur un coup de tête soudain ? Comment allait-il réagir maintenant que je tentais de lui ouvrir les yeux ? Merde. J’avais beau désirer Tybalt comme un drogué en manque, je ne voulais pas que les choses tournent mal. Je ne voulais pas qu’il coupe les ponts avec moi. Je ne voulais pas qu’il puisse m’en vouloir. Je refusais qu’il me reproche d’avoir abusé de lui d’une façon ou d’une autre dans quelques heures. Alors, j’avais pris sur moi pour agir. J’avais pris sur moi pour murmurer ces quelques mots d’une voix sans doute bien trop suave. Je voulais que Tyty mesure toute la situation qui se déroulait à l’heure actuelle. Le fait qu’il était en train d’embrasser un garçon dans les toilettes d’une boite de nuit. Le fait qu’il était en train de m’embrasser moi, l’horrible petit déchet qui le désirait depuis trop longtemps et qui avait toujours joué avec ça. Avais-je gagné la partie ? Qu’est-ce que ça signifiait ? Que Monsieur Tybalt n’était peut-être pas si hétéro que ça en réalité. Ouais, il fallait qu’il mesure toute l’ampleur de la situation. Et, le meilleur moyen de le connecter de nouveau à la réalité était de parler. Plus je babillais, plus je pouvais le plonger dans l’instant présent et le pousser à ouvrir les yeux. Puis, de toute façon, Tyty ne m’avait pas dit de me la fermer alors je pouvais totalement parler. Je pouvais faire ce que je voulais. Je le questionnais comme pour le pousser à réfléchir. Malgré mon désir brûlant, c’était mon but. Je voulais qu’il réfléchisse. Il n’avait pas assez bu pour perdre la tête. Enfin en tout cas je l’espérais parce que je serais incapable de refuser ses avances et s’il avait perdu la tête, il finirait par me le reprocher d’une manière ou d’une autre. Alors, je lui demandais ce que nous faisions maintenant que nous étions ici et qu’il m’avait embrassé. Il devait y penser. Il devait y réfléchir. Et, je mettais des mots encore plus précis sur toute cette histoire, je cherchais à savoir s’il comptait me baiser ici. Comme le fils de premier ministre que j’étais, je babillais une demande concernant le fait que je méritais mieux qu’une baise dans les chiottes. Pour tout vous avouer, je m’en foutais totalement qu’il me baisse ici ou n’importe où ailleurs. Ça ne changerait sans doute pas grand-chose. Ça m’importait peu. Cependant, mes interrogations le pousseraient à réfléchir peut-être. Et, avec un peu de chance, nous allions finir dans l’hôtel pas loin de la boîte de nuit. Et, le simple fait de faire ce trajet pourrait faire que Tyty changerait totalement d’avis parce qu’il prendrait conscience de tout ce qui se passait. Je ne savais pas. Je ne savais plus. Je le désirais tellement. Pourtant, j’agissais si sagement et si gentiment en tentant de le protéger sans doute – même si c’était assez égoïste puisque c’était surtout parce que je ne voulais pas le perdre. Et, malgré mes mots et mon désir de le pousser à mesurer tous ses actes, je ne pouvais pas rester totalement inactif. Je ne pouvais pas rester un simple petit passif alors que je désirais ardemment Tybalt depuis si longtemps. Avec nos corps si proches, il devait bien l’avoir remarqué d’ailleurs. Que je le désirais. Que je n’étais pas indifférent à tout ça. Je tirais légèrement sur le pull de Tybalt pour passer mes mains dessous et je les glissais le long de son dos sans jamais le quitter des yeux alors que je mordillais ma lèvre. Alors, rouge ou vert ?
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Re: Make love to me... What ??! Oh no... I just said party with me ♤ Tybalt [hot]
Dim 19 Mar - 21:19

 make love to me... what ??! oh no... i just said party with me 
edan

Tu l'embrassais tu en étais conscient. Tu n'avais pas bu assez de verre pour perdre la tête. Pourtant c'est ce qu'il se passait. Tu perdais la tête. Ouais comme un con. Il t'avait donné envie avec son petit jeu. Il t'avais donné envie de l'embrasser. De le prendre n'importe où. Pourtant c'était un homme. Tu ne connaissais rien de ce genre de choses. Rien du tout dans ce qu'il fallait que tu fasses. Lui il le savait. Lui il connaissait tout ça. Puis ces mots. Cette question, cette demande. Le faire dans des toilettes il avait raison ce n'était pas raisonnable. Mais le problème est-ce que tu arriveras à te débloquer. T'avais envie de le faire. T'avais envie de succomber, de découvrir cet autre plaisir inconnu. Mais tu ne voulais pas passer pour un incapable. Ouais parce qu'au final t'avais aucun vécu alors que lui il maîtrisait ce genre de situation. Argh. Tu ne savais pas quoi faire. Tu le regardas un instant dans les yeux avant de rouler tes yeux. Tu l'attires vers toi avant de quitter les toilettes. « Allez on s'casse d'ici. » T'étais dehors, t'avais bu. Deux options s'offraient à toi, conduire jusqu'à chez toi ou aller dans l'hôtel d'à côté. Le mieux était la deuxième option. Tu soupires. C'était le moins dangereux. Toujours ta main dans la main d'Edan depuis que vous aviez quitté ces toilettes, tu entres dans le hall d'hôtel et demandes une chambres. Le temps de monter jusqu'à cette dernière, tu commences à flipper. Enfin vous y êtes. La porte claque derrière toi, tu ne sautes pas sur lui. Non, la tête contre la porte, voilà, tu étais désormais vulnérable face à lui. Face à Edan. Cette irlandais venait de te mettre dans une posture inconfortable et pourtant tu le voulais encore. « Edan, j'ai jamais rien fait avec un homme. » Un aveu qui savait déjà sûrement. Tu te sentais étrange mais un feu te brulait à l'intérieur. Une excitation remplissait tes veines, tu retires ton tee-shirt, tout doucement, sensuellement, avant de lâcher : « donc ne fais pas le con. » une menace en l'air, très vite vos deux corps s'étaient rapproché. Ton coeur battait la chamade, par l'envie irrésistible de le baiser mais également par le stress que procurait l'inconnu de cet acte.

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Re: Make love to me... What ??! Oh no... I just said party with me ♤ Tybalt [hot]
Lun 17 Avr - 23:23

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Re: Make love to me... What ??! Oh no... I just said party with me ♤ Tybalt [hot]
Dim 18 Juin - 20:58
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Re: Make love to me... What ??! Oh no... I just said party with me ♤ Tybalt [hot]
Dim 6 Aoû - 16:09
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