please, don't judge me (clarkiel)
 :: Welcome to Cambridge :: Petersfield. :: lola lo.
avatar
Message
please, don't judge me (clarkiel)
Mer 15 Nov - 17:26


please, don't judge me — Tout est apparence. La musique, les verres d'alcools qui s'enchaînent, les regards insistants sur des phyisque avantageux. De nombreux deal à droite à gauche. Tous le monde ne fait attention à rien, même si c'est pas vraiment ce qu'on pourrait imaginer. Je ne voulais pas pour ma part regarder les choses, je buvais jusqu'à ne plus pouvoir, histoire de me vider la tête.C'est ce que je faisais toutes les semaines, de toute manière, l'entrée n'était pas payante et j'avais juste à m'habiller court, du moins l'une des seules tenues que j'avais trouvé ou volée, voir eu par mon ex et immédiatement, j'avais ce que je voulais. Il me suffisais de faire un peu de charme à quelques mecs, me trimousser et hop, j'avais autant de cocktails et de clopes que je voulais.
Bon certains n'appréciaient pas mes façons de faire et surtout quand il n'y avait rien à la clef.A l'époque oui, j'aurais pu largement accepter de suivre un type, après avoir passer la soirée en sa compagnie. Mais pas depuis...pas depuis ce qui m'étais arrivée. Je me méfiais bien plus maintenant, le seul avantage ici, était que j'avais un ami, un seul ami qui me payais tout et qui était derrière le bar. Les videurs me connaissaient aussi, et me protégeais un peu,quand je commençais à me sentir pas bien, en panique. J'étais plus trop seul, mais dans le fond,je n'étais que connu pour être une pauvre fille qui n'avait pas une tune, qui grattait l'amitié et la bouffe à qui bon voulait bien et rien de plus. Je faisais tout simplement pitié, malgré mon jolie minois. Oh oui, j'avais bien faillis finir dans un réseau étrange, à cause de mon ex.En parlant de lui, il fallait encore qu'il soit là ce soir. Mais il ne m'approchais pas. Tous ici savaient mais ne disaient rien de ce qu'il était, ce qu'il me faisais quand il était en colère et dieu sais ce qu'il me ferrais. La réponse, t'allais l'avoir vite, à la sortie du bar.

Tanguant un peu sur mes talons bien trop haut et surtout car ces chaussures étaient bien trop grande pour moi, je ne vois pas bien claire, je suis épuisée et j'avais franchement envie de vomir. Je vois une masse devant moi,que j'essaie de contourner. Mais la main de cette masse agrippe mon poignet avant de me pousser contre le mur de brique du coins.
"Lâche moi toi..." Lâchais-je assez violemment, avant de reconnaître ce visage. Mon coeur s'accélère brutalement, la boule dans mon estomac ne cesse d'accroître.
"Alors trésor, tu pensais pouvoir me laisser de côté comme ça ? Après tout ce que j'ai fais pour toi ? Et t'oses soit-disant porter plainte contre moi ? T'a pas bien fait du tout, mon jolie cœur. Vraiment pas." Me susurre-t-il,en posant sa main sur ma gorge, me coupant le souffle un court instant. Je me débat comme je peux, j'étais terrorisé. Je n'arrive plus à sortir un son de ma bouche, essayant d'hurler pour qu'on me vienne en aide. J'arrive tant bien que mal de donner un bon coup dans son entre-jambe, avec mon genoux, mais le coup que je pris en contre-partie me secoua complètement, une sacrée baffe en pleine face, qui aurait réveillé quiconque. Je tombe au sol, m'étant tordu un peu la cheville au passage. Je vois bien plus flou, sentant que j'allais vraiment mal finir ce soir.. Une seconde masse arrive. Je sens les larmes montés. J'étais terrorisé, je sens que j'allais revivre une seconde fois, un second viol. Ramper. Je dois ramper, pas le choix. Mais j'ai mal, peur.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Message
Re: please, don't judge me (clarkiel)
Mer 15 Nov - 19:38


please, don't judge me — L’alcool…doux effluve de luxure, de dominance vacillante. J’aime ça. Comme si je m’en étais imbibé, le monde ne semble plus tourner droit, tourner rond. Je ne sais plus trop comment j’en suis arrivé là, dansant, draguant, me retrouvant coller à cette blonde dont le prénom m’échappe. Aline ? Julie ? Mia ? Elles se ressemblent toutes, cherchant un peu de chaleur, un prince charmant que je ne suis pas. Elles ne le savent pas, pas encore du moins, mais pour elles, je ne serais rien. Je ne serais qu’une ombre, que de passage sous ces draps blancs qu’elles m’offriront. C’est évident pourtant, je n’ai rien d’un prince charmant, d’un chevalier servant qui brandit son épée en jurant fidélité à quiconque. Mon cœur a trop souffert, il a étouffé, il a été pris en otage comme un pauvre organe vide de sens. A présent, c’est terminé. Plus jamais je n’ouvrirais celui-ci, plus jamais je ne succomberais aux sentiments dévastateurs de l’amour avec un A majuscule. Alors oui, une fois de plus, je suis dans cette boite de nuit, cherchant une déchéance certaine. Les yeux explosés de ce rouge viscéral, l’alcool fait son œuvre, m’enlevant mon esprit pour ne laisser qu’une brume qui s’évaporera demain, laissant une grosse migraine derrière elle. Alexeï n’est pas venu, malade selon lui, moi je pense que monsieur râle face à hier soir. Quelques caresses, quelques mains baladeuses mais jamais rien de concret entre nous. C’est mon meilleur ami, je ne peux pas imaginer plus, enfin, je pense, je crois, peut-être…Je ne suis pas prêt pour ça, ma vie étant bien trop compliquer pour y impliquer des histoires étrangement noueuses. Donc ouai, je me contente de cette femme qui danse, ses hanches glissantes contre les miennes au rythme endiablé de cette soirée animée. Elle est belle, mais elle n’a que ça pour elle.

Les heures s’écoulent et, bien vite, je meurs de chaud. J’ai besoin de sortir, de m’échapper quelques instants pour fumer une cigarette, faire quelques pas. Je m’éclipse, refusant qu’elle me colle aux baskets en espérant bien plus qu’une nuit. Je ne promets pas monts et merveilles, mais étrangement, cette fille semble déjà bien trop enchantée de ma compagnie. Peut-être espère-t-elle ? En tout cas, je me casse très vite. Une fois dehors, je prends une grande inspiration, la tête me tourne, c’est une sensation plus que grisante. Merveilleux…J’apprécie être dans cet état, tout oublier, ne plus me préoccuper de rien d’autre que ce monde qui vacille sous mes pas. Je marche, une cigarette au bec lorsqu’un bruit attire mon attention. Froncement de sourcils, curiosité maladive, je vais naturellement vers l’objet de ce bruit étrange dans la nuit. Personne, sauf moi et…une scène déroutante. Une jeune fille sur le sol, un mec qui ne semble pas commode. Il la jette, elle tombe, elle veut ramper, ça se voit. Lui, il s’approche, il va sûrement lui faire payer une impudence certaine, mais c’est loin me connaître. Comment ose-t-il frapper une femme ? Même moi je ne le ferais pas et pourtant, dieu sait combien je suis impulsif ! Sans attendre, ma cigarette tombant sur le sol, je m’approche du mec. Il n’a pas le temps de me voir arriver que je lui attrape l’épaule, le retourne pour qu’il me fasse face. Mon poing se lève, file droit vers son visage et stoppe sa route en plein contre son nez que j’entends clairement craquer. « ca te fait bander de frapper une femme ? On va voire si tu bandes davantage lorsque t’as un mec devant toi ! » Que je grogne furieusement, la rage au ventre.

J’ai la rage, putain, j’ai la haine. Le frappant de nouveau à deux reprises, il s’étale sur le sol, à demi KO. J’aurais aimé l’achever, le terminer, mais mon attention se tourne vers la rouquine. Doucement, plus calmement, je m’approche d’elle. Protecteur, soucieux, mon regard est loin d’être agressif lorsqu’il se pose sur son visage choqué. « Hey…viens avec moi. Tu peux marcher ? » Question qui ne sert à rien, parce que déjà, je passe un bras sous ses jambes, un derrière son dos. Je la soulève du sol, poids plume, merci ma musculature. Je me tourne vers l’homme gémissant, petite merde qu’il est. « T’avise même plus de l’approcher, sinon je t’achève ! » Dis-je méchamment, le pensant, avec toute la sincérité du monde. Je m’éloigne, je tourne au coin de la rue et je la dépose sur un banc non loin. « ça va ? » Question de nouveau très stupide.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Message
Re: please, don't judge me (clarkiel)
Mer 15 Nov - 22:41


please, don't judge me — l'amour avec un grand A. Je l'avais déjà vue à l'oeuvre, l'amour surpassait bien des choses. Je voulais croire que je le méritais, je voulais croire au prince charmant, enfin...à la bonne personne, car le prince charmant, pas certaine qu'il existe. Même si ma mère avait plus ou moins le mérite de dire que si, elle l'avait trouvée en mon père, mais toutes les belles choses ont une fin et la sienne est arrivé un peu trop prématurément, comme si notre bonheur avait été conçu, pour être éphémère. Ah oui, j'aurais mieux fais de me casser une jambe, de ne jamais connaître ce type, qui était en train de me détruire, à l'instant ou je pensais à tout ceci. Je sentais encore la sensation de sa main sur mon visage, claquer ma peau délicate. Comment allais-je m'en sortir cette fois ? Je sais pas si j'arriverais à me débarrasser de lui un jour.

La suite ? Je ne compris pas grand chose.Je pensais clairement que c'était un copain de Jason, qui se pointait histoire d'en rajouter une couche, mais non. J'entend le bruit, j'entend le coup partir et le craquement du nez même. Je n'ose pas tourner la tête, j'essaie de continuer d'avancer, mais ma cheville me faisais mal, très mal. Je sens une larme couler, mais que j'efface rapidement. Je détestais pleurer, vraiment. J'entend à peine les paroles que tu lances à Jason, mais je sens que c'est clairement pas pour me faire du mal que tu es là, bien au contraire. J'ai de la chance ? Peut-être, mais si la chance était de mon côté, je ne serais pas dans ce genre de situation. Je me stoppe net toutefois, quand je te vois t'approcher. Mon coeur accélère, tout comme mon pouls. Qu'est-ce que tu allais faire, me faire ?
Je n'arrive d'ailleurs pas à répondre à ta question, j'ai d'ailleurs pas grand chose à répondre puisque tu ne perds pas de temps pour me porter. Je n'arrive pas à sortir un mot, je suis un peu perturber par ton regard, ta gentillesse. J'essaie de remettre mes idées en place, tout en te laissant donc me poser quelques instants après sur ce banc. Je serre légèrement des dents quand mon pied se pose sur le sol, l'une de mes mains se posant sur ma joue qui était rouge et qui semblait légèrement enfler. Mes mains tremblent d'ailleurs.
"Je..j'en sais rien...Je crois que je me suis tordu la cheville...mais voilà. C'est pas grave..." Murmurais-je de ma petite voix douce, mais qui était serré et légèrement tremblotante.
"Merci...Vraiment merci...Je sais pas ce qui...serait arriver si t'étais pas.." ma voix déraille, n'arrivant pas à sortir le dernier des mots. Sans m'en rendre compte, ma main serre le coin de ta chemise, complètement paniqué. Mon regard se posait sur les alentours, ayant encore peur des représailles.
"Je suis désolée, de t'avoir quand même impliqué...Car s'il te retombe dessus j'ai...j'ai pas envie que t'es d'emmerde..." Oui, c'était le comble ! Je venais à m'excuser pour un acte que j'étais pas du tout responsable. Mais j'avoue avoir peur qu'il te fasse quelque chose, d'avoir osé faire cela.
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Message
Re: please, don't judge me (clarkiel)
Jeu 16 Nov - 15:34


please, don't judge me — Les hommes peuvent être plus que stupides, la preuve en est ce soir. Pas étonnant que la gente masculine soit considérée comme des animaux, des êtres brutaux et arrogants. Vu l’image que certains donnent, je ne peux que donner raison aux demoiselles. Mais ce soir, cette jeune inconnue allait voir que oui, certains sont monstrueux, alors que d’autres le sont bien moins. Je ne me gêne donc pas pour envoyer au tapis le jeune homme qui se défoule sur la rouquine, l’envoyant valser à terre, lui annonçant que si jamais je le revoyais, il était mort. Littéralement. Je m’approche de la jeune femme en panique et ce, malgré le fait que je lui pose une question, je la soulève déjà du sol. Elle semble avoir la cheville foulée, heureusement, ça ne semble pas bien grave et j’étais arrivé à temps. Elle a une voix douce et tremblante suite à l’émotion, chose que je peux parfaitement comprendre. Me dirigeant vers une rue adjacente, je dépose la jeune femme sur un banc pour mieux pouvoir l’observer, mais également voire si il n’y avait rien de grave. Très vite, je remarque la trace rouge sur son visage, signe d’un coup porter au visage. J’ai véritablement envie de faire demi-tour et de retrouver ce mec pour l’achever, lui déformer le visage au point que même sa mère ne pourra pas le reconnaitre. Mais je m’abstiens. Inutile de laisser la jeune femme seule dans un moment pareil, ça ne pourrait qu’aggraver les choses. Face à ses paroles, je secoue négativement la tête pour lui indiquer que ce n’est pas grave. « Pas de souci, je n’apprécie pas qu’on frappe sur une femme, qu’elle l’ait mérité ou non, on ne lève pas la main sur une fille, c’est un principe. » ça peut paraître vieux jeu, mais qu’importe.

Elle sert ma chemise, observant les alentours, paniquée. Elle semble craindre que l’homme revienne, qu’il rapplique pour finir ce qu’il a commencé. Il serait littéralement stupide de faire une chose pareille…Ce n’est pas pour me vanter, mais j’ai quand même une certaine puissance dans les bras et me battre n’est pas une chose rarissime chez moi. « Et…ça va aller, d’accord ? Si il revient, c’est qu’il est littéralement suicidaire. Puis, je pense l’avoir quand même assommé pour un petit moment, personne ne viendra ce soir…et si il décide de revenir me trouver et bien, je me ferais un malin plaisir de l’accueillir comme il se doit. » Dis-je calmement en posant ma main sur la sienne, alors qu’elle tenait toujours fermement ma chemise. J’essaye de la rassurer, de lui faire comprendre que je suis là et que, d’une certaine façon, je ne compte aller nulle part. « Tu veux appeler la police pour porter plainte ? Je pense que ça serait une bonne idée, histoire d’obtenir une ordonnance d’éloignement, quelque chose dans ce style…Puis, va falloir aller à l’hôpital pour ta cheville aussi. » Je suis sérieux, je ne vais pas la laisser rentrer chez elle ainsi. Si elle refuse, je vais la traîner de force jusqu’à l’hôpital, mais il est hors de question qu’elle ne voit pas un médecin, encore moins après une agression. Enlevant ma veste, je dépose celle-ci sur ses épaules. Elle est en état de choc et donc, elle doit potentiellement avoir froid, réaction chimique et logique du cerveau. Personnellement, ayant bu pas mal, voir énormément, je ne ressens pas le froid qui fait dehors et ce, même en étant à manche courte, dévoilant mes avant-bras. « Voilà, couvre-tout et essaye de te calmer. Je vais appeler un taxi, j’ai trop bu pour prendre le volant. »

Je ne me vois absolument pas prendre la route en voiture et ce, même si l’adrénaline a fait que je dessoulais déjà rapidement. Prendre des risques ce n’est plus mon style, du moins en voiture, pas depuis que j’ai eu mon accident qui a failli me couter la vie.



Revenir en haut Aller en bas
avatar
Message
Re: please, don't judge me (clarkiel)
Jeu 16 Nov - 19:07


please, don't judge me — effectivement, cela ne donnait pas envie d'offrir sa confiance aux hommes, avec ce genre de circonstances. Clairement, je n'avais plus confiance en quiconque sauf en ma mère pour l'instant. Entre ma soit-disant famille qui nous avais foutu à la rue pour les quelques millions que possédaient mon père, entre ce sale type qui avait fait le gentil et qui au final, ne me voyais que comme un objet et pas une personne et ces abruties qui avaient abusés de moi. Oh ça oui, cela resterait bien encré dans ma mémoire et je ne comptais pas le revivre. Vraiment pas. J'étais fragilisé, comme un vase fissuré de toute part, manquant d'exploser en milles morceaux. Mon esprit était fragile, mais je tenais bon, gardant un petit espoir que tout pourrait s'améliorer, que nous pourrions enfin être sorti de cette merde si on réussissait le procès que nous voulions faire avec ma mère.Mais cela mettrais du temps, peut-être abandonnerait-t-elle d'ailleurs, même si elle jurait que non.

Tes mots résonnent dans mon esprit, je pense que tu as raison, qu'il faudrait que je porte plainte là. C'était le coup de trop mais comment pourrais-je porter plainte alors qu'il n'y avait que cet acte ce soir, qui jugeait que j'avais un soucis avec lui ? J'avais peur que cela ne fasse rien, il connaissait trop de monde, Jason. Je me mords fortement la lèvre, essayant de réfléchir. Mais l'envie de dormir, de vomir et de pleurer me pris, c'était pénible. Je prendre une profonde inspiration avant de poser mes jolies yeux verts, sur toi :
"Je...En faite, c'est mon ex. Il a pas supporté, que je lui dise que c'est finis...je lui est menti en disant que j'avais déjà porté plainte, il a pas supporté...Enfin bref, tu dois t'en foutre mais bon. Pour dire que je sais pas si c'est vraiment une bonne idée de vraiment le faire...J'ai peur des répercussions, vraiment...Il connaît trop de monde, trop de gens pas net...." Dis-je en jouant nerveusement avec mes doigts, serrant dés à présent ta veste chaude qui me fais d'ailleurs du bien et qui avait une odeur plutôt agréable. Je me sens étrangement en sécurité avec toi, même si j'avais encore bien peur que cela ne soit qu'un piège, que tu n'attendes que le bon moment pour frapper, toi aussi.
"Je sais mais...Tu seras pas toujours là pour m'aider...d'ailleurs..merci encore. Vraiment..." Dis-je en me dépêchant de stopper la petite larme qui perle sur ma joue, cachant mon visage dans mes cheveux. Je détestais me montrer faible. Une énorme carapace m'entourais, j'avais tellement morflé que maintenant, je ne voulais plus rien montré. Être un glaçon. Un cœur de pierre. Je bondis cependant quand tu me parles de l'hôpital. Je baisse le nez, rouge de honte avant de secouer la tête :
"Non, mais ça ira t'en fais pas...Hm...Ça ira mieux, je..je vais mettre de la glace, c'est pas cassé ou quoi" Dis-je en levant la tête pour t'observer ou plutôt te contempler un court instant. Bigre, tu étais foutrement canon. J'étais presque sur de t'avoir déjà vue quelque part. Mais cela n'empêche pas que, je ne pouvais pas aller à l'hôpital, je ne pourrais pas payer. Ce fichu pays qui n'offrait pas de Sécurité Social....oui, je ne pouvais pas me soigner comme je le voulais et clairement aller aux urgences, exploserait mon budget. Je ne pouvais pas te dire cela après tout, car t'allais encore me prendre en pitié, ce qui devait déjà être le cas.
"Merci pour ton intervention hmm...Tu t'appelles comment ? " demandais-je doucement, en frémissant légèrement.
"C'est gentil mais ne t'en fais pas pour moi...je vais au pire attendre mon ami qui est barman dans la boite, il me ramènera à la fin de son service...Je serais en sécurité dedans...Les videurs m'ont déjà pas mal protégée de lui...Car il vient souvent pour attendre ce genre de moment propice...A la rigueur, je peux te payer un verre pour te remercier...? J'ai besoin d'un verre moi vraiment..." Soufflais-je en espérant que tu dises oui, même si tu disais quand même avoir déjà bien bu. Un verre de plus ou de moins, qu'est-ce que ça allait faire après tout ? Non et puis, je faisais surtout ça pour pas avoir à prendre de taxi, car je ne pourrais pas le payer et je ne voulais pas que tu le vois. Qu'un verre, mon ami nous les offriraient, cela serait facile de dissimulé ma pauvreté, pas en allant à l'hôpital ou prendre un taxi du moins...
Revenir en haut Aller en bas
avatar
Message
Re: please, don't judge me (clarkiel)
Ven 17 Nov - 22:28


please, don't judge me — Je l’écoute me parler, m’expliquer les raisons de cet acte que je ne comprends toujours pas. Un homme blessé peut devenir dangereux, tel un animal en cage, il tente à remettre la main sur la rouquine, mais également à lui faire payer sa soi-disant plainte imaginaire. Elle ne semble pas vraiment pour porter plainte, chose que je ne comprends pas également. Si elle a déjà portée soi-disant plainte, pourquoi ne pas véritablement le faire ? Le mal est déjà fait de toute façon et puis, je peux aisément comprendre sa peur. Elle doit craindre pour les représailles, le fait qu’il puisse davantage devenir menaçant, méchant et la peur rend faible, c’est une chose universelle. Poussant un léger soupire, je secoue la tête de gauche à droite, passant une main dans mes cheveux. Je ne sais pas comment la convaincre de passer ce cap, ne la connaissant absolument pas. Je ne connais rien de cette inconnue, à part ce qu’elle vient de me raconter. Vie qui ne semble pas avoir été facile, du moins, niveau sentimentale, j’ai également connu cette cruelle déception amoureuse de mon côté. Mais ça, je ne l’avouerais pas, je ne vais pas le dire, préférant me taire et ne pas mettre ce sujet sur le tapis. « Je pense que tu devrais quand même y songer…Ce n’est pas rien ce qui vient de se passer et puis, si tu veux, je peux sans souci mettre mon avocat sur cette affaire, c’est un véritable requin ça ne devrait pas être une affaire difficile pour lui. » Annonçais-je calmement, loin de me douter qu’elle craint pour son argent, pour son statut social. A contrario d’elle, je suis riche comme pas deux, mais en cette soirée, l’argent n’est pas mis en valeur, que du contraire, elle est sur le même pied d’égalité que moi.

Elle me remercie une fois de plus, me disant que je ne serais pas toujours là pour elle. Chose qui n’est pas fausse en soit…Je ne suis pas constamment aux bottes des filles en détresses, que du contraire. Là, il s’est avérer que mes pulsions avaient pris le dessus, puis, les choses avaient été bien trop loin pour que je reste inactif. Néanmoins, en règle générale, je m’occupe de mes affaires. Mais pas cette fois-ci. « Tu n’as personne pour veiller sur toi ? Te protéger un tant soit peu ? Et de rien, arrête de me remercier, c’était normal…je suis tombé au bon moment, rien de plus. » Dis-je en haussant légèrement les épaules comme si il s’agissait de quelque chose de naturel. Je vois la larme couler sur sa joue, larme qu’elle s’empresse d’effacer. Je ne dis rien à ce sujet, comprenant facilement qu’elle tente de me cacher sa peine, sa frayeur. Je suis pareil, détestant démontrer mes faiblesses. Je lui annonce qu’un passage à l’hôpital semble obligatoire, néanmoins, sa réaction fut rapide. Elle refuse, me disant qu’elle n’a rien, qu’elle mettra juste un peu de glaces sur sa cheville. Je fronce les sourcils, plongeant mon regard vairon dans ses jolis yeux verts. « Je pense sincèrement que tu devrais quand même y aller…Ezekiel, je m’appel Ezekiel, hm, et toi ? » Autant faire les présentations comme il faut, si je me présente, autant qu’elle fasse de même. Elle vient à me parler de son ami barman, du fait qu’elle a besoin d’un verre et qu’elle aimerait m’en payer un. J’hésites. Prendre un verre alors qu’elle devrait être à l’hôpital, ou encore dans un taxi pour chez elle, me semble être une mauvaise idée. Néanmoins, je me dis qu’un verre ne peut pas la tuer et que ça pourrait lui faire du bien.

« D’accord…va pour un verre, mais après ce verre, j’appel un taxi et je te raccompagne chez toi, comme ça le taxi me ramènera sur le Campus par la même occasion, histoire que je rentre en-même temps…D’une pierre deux coups. » Souriant légèrement, je m’approche d’elle, lui tendant la main. « Tu vas savoir te redresser ou je dois te porter jusque dans la boite ? Chose qui, en soit, ne me dérange pas, tu es aussi légère qu’une plume. » Je tente de la calmer, de la décontracter et surtout, de lui changer les esprits.

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Message
Re: please, don't judge me (clarkiel)
Jeu 23 Nov - 22:10


please, don't judge me —C'est vrai que pour moi, c'était assez honteux de faire comprendre à quelqu'un que j'étais a un seuil assez compliquée de pauvreté. Je faisais partie des gens les plus pauvres du coins, même si je faisais mon maximum pour ne pas le montrer. Je bossais durement, tous les jours de ma vie. Je n'avais guère du temps pour moi, pour faire des distractions et encore moins pour une relation. Je me mord légèrement la lèvre en prenant quand même un peu en compte tes propos. Effectivement, le plus juste serait de porter plainte contre lui, il méritait après tout. Je devais y réfléchir à deux fois, pour ma propre sécurité. J'acquiesce donc, avant d'ajouter :
"Je sais bien mais...Je suis pas sur qu'ils ferrons grand chose. Je pourrais à la rigueur y gagner un ordre d'éloignement mais..il faudrait un témoignage ou deux et jusqu'à présent, t'es la seule personne qui à vue ce qu'il me fais, m'a fais..."Soupirais-je donc, glissant mes mains dans les poches de ta veste, ayant un peu froid à ces dernières. J'évite de toucher à ce qui semble être tes effets personnels, n'étant pas en plus voleuse pour un sous. Quoique, je disais ça mais...j'avais déjà voler, plus d'une fois même. Je volais souvent dans les soirées quelques trucs, un billet par ci par là, des verres au bar...Bref. J'étais pas vraiment intelligente de faire ça, j'avais des fois pas trop fait attention à ce qu'il y avait dans ces verres mais bon. Je manque de ricaner quand tu me parles de quelqu'un qui pourrais veiller sur moi. Je n'avais pas besoin d'un ange gardien non plus..Pis vraiment ? Qui pourrait être aussi...attentionné envers moi ? Mon pote barman ? Ouais, c'était sans doute le seul qui me protégeais le plus mais bon, je le voyais pas souvent. On était juste pote, il avait pitié de moi dans le fond, sans doute pour ça. Ou il espérait coucher avec moi, sans doute. Même si je le soupçonnais d'être gay refoulé.
"Non. J'ai pas la chance d'avoir un réseau très développé niveau amitié. J'ai pas vraiment le temps ni même eu de chance, à croire que je suis pire qu'une sorcière maléfique quoi. Les gens m'évitent, ils me trouvent étrange, pas commune" Ricanais-je finalement, en évitant bien sur de parler de pourquoi étais-je impopulaire évidemment. Je fus cependant un peu un soulagement que tu n'insistes pas plus pour m'emmener à l'hôpital, même si j'étais presque sur que tu allais pas lâcher le morceau. Et c'est bien le cas. Mais j'avais au moins une chance de pouvoir l'éviter,quand nous irions boire un verre. Tu oublierais peut-être ma présence en retrouvant des amis à toi ou je ne sais quoi, même si ta compagnie était plaisante et semblait l'être encore plus au fil des minutes. Je me sentais en sécurité avec toi, vraiment. Tu venais vraiment de me donner du baume au coeur. Je t'offre un petit sourire avant d'acquiescer, et d'ajouter :
"Juste un petit coup de main pour marcher mais merci du compliment, fin faut dire que t'a l'air d'avoir plus de force qu'un mec banal, donc bon. "
Je me pose pas plus de questions et j'agrippe donc ton bras musclé pour marcher pas très vaillamment vers l'entrée du bar. A peine arrivé que je vois le regard un peu surpris du videur, mais je lui offre un petit sourire, histoire de lui faire comprendre que là, ça allait.
A dire vrai, je n'étais plus dans l'ambiance de faire la fête. La musique me prend vite la tête quand on arrive dans la salle. Je te fais signe d'aller dans un petit coin de bar pour être tranquille.
Revenir en haut Aller en bas
Message
Re: please, don't judge me (clarkiel)

Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» only god can judge me → le 27 septembre 2011 à 16h14
» camaël △ just god can judge me.
» Baek Jun Ah - Please don't judge me, and I won't judge you.
» Don't judge me, I was born to be awesome, not perfect || Alexandra Wayland]
» Les Paroles de Jean Dominique:

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum