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Edan ❋ Suprise box for you .. :: Lun 27 Nov - 23:34



Edan and Alexander

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Il lui a promis qu'il viendrait. Il l'a dit. Il le fait. Point barre. Une chose réelle et sure. Il passe sa main dans ses cheveux. Il sort de la voiture. Bien que ce soit seulement que pour quelques pas. Il a cette boite dans ses bras. Pas une petite. Non. Il a de quoi tenir pendant au moins deux mois ici. Ce n'est pas qu'il souhaite. A lui ou son ami. Après tout, il ne supporterait pas ça. Il donne la boite à son chauffeur alors qu'il avance jusqu'à l'accueil pour demander la chambre de son « La chambre d'Edan Miller s'il vous plait » demande-t-il dans un ton ferme. Digne de son rang. La chambre énoncée, il part à la rencontre du malade. La porte devant lui, il voit une infirmière rentrée. Et dérange, il n'aime pas ça. Il attend cependant à la porte. Qu'elle sorte. Et vite. Il voit enfin la silhouette de la jeune femme. Cette dernière le salue. Il ne peut pas s'empêcher de baisser la tête. Et il rentre ensuite dans la chambre. Un toquement. Juste léger. Rien de plus. Et voilà que le prince passe le seuil de la porte. Il sourit très faiblement à son ami. La boite se dépose sur la chaise. Et l'homme qui la portait s'en va. Il est seul avec Edan. Sa main se dépose sur l'épaule de l'irlandais. Il avait aussi appris la nouvelle pour son père. Sans oublier. Alexander ne voulait pas non le brusquer de trop. « Comment vas-tu Edan ? » demande-t-il. Il s'assoit sur la chaise de libre. Il se met néanmoins à côté de son ami. Et son regard se dépose sur la boite. Il en sourit encore. Mais toujours faiblement « Comme promis. » dit-il. Et son regard se repose sur Edan..
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Re: Edan ❋ Suprise box for you .. :: Sam 2 Déc - 22:50



Je ne savais plus depuis combien de jours j’étais enfermé dans cette chambre trop blanche et silencieuse. Il n’y avait que le bip des machines autour de moi pour me tenir compagnie. Il n’y avait que les horreurs pour occuper mon esprit. Aucune sortie de secours pour la liberté et pour échapper ainsi à l’enfer ne cessant de mordre ma peau. Je me trouvais dans la cage blanche depuis foutrement trop longtemps. Je le ressentais à cause du manque qui pulsait si souvent dans mon corps. Je le voyais à l’agitation des personnes sur les réseaux sociaux trop soucieux de ne pas avoir plus de détails sur ce qui m’était arrivé. Après mon… Nous allons appeler cela un accident même si je l’avais plutôt provoqué et que cela pourrait être qualifié de tentative de suicide… Quoiqu’il en soit, après cet événement, je m’étais retrouvé fermé dans cette chambre et j’avais été persuadé de pouvoir sortir en quelques heures ou quelques jours au maximum. Néanmoins, cela me semblait faire des semaines que j’étais coincé ici avec interdiction de franchir le pas de porte de ma chambre. Pire qu’un prisonnier. Mon statut ne m’avait même pas servi ici. Bien au contraire, cela semblait avoir aggravé les choses. Alors, je fermais ma gueule et je tentais de trouver une échappatoire. Je tentais de savoir comment jouer la partie pour me retrouver à l’extérieur le plus rapidement possible. Je tentais le tout pour le tout jouant leur jeu et devenant celui qu’il voulait avoir en face d’eux. Cela ne changeait pas à ce que j’avais eu l’habitude de faire avec papa en Irlande. Cependant, ici, les choses semblaient se voir plus aisément et ils voulaient me garder enfermé pour m’observer, pour me comprendre. Bordel, qu’ils aillent se faire voir. Je voulais simplement rentrer. Un soupir passa entre mes lèvres alors que mes prunelles bleues fixaient toujours ce plafond blanc qui me donnait envie de vomir. Je sursautais lorsque mon téléphone vibra. Un message d’Alexander qui me disait qu’il allait bientôt arriver. Bien… Au moins, pendant que le jeune homme serait là, je ne serai pas occupé à me faire dévorer par les flammes douloureuses de cet enfer quotidien. Je répondais au message avant de reposer mon téléphone. J’aurais dû me lever et tenter de me préparer pour me donner une allure plus saine, plus convenable. Mais, franchement, je n’en avais rien à faire. Je ne pouvais pas quitter cet endroit alors ça importait peu. L’infirmière passait et je restais silencieux alors qu’elle m’observait. Elle ne restait pas longtemps et je m’apprêtais à fermer les yeux lorsque quelqu’un toquant à la porte retint mon attention. Alexander. Il était là. Un sourire glissa sur mon visage alors que sa main se déposait sur mon épaule. Il me demandait comment j’allais et je grimaçais à la question ne l’aimant pas. Il s’installait sur la chaise alors que je babillais.

Je… J’vais bien, j’crois, j’sais pas… Enfin, ils veulent quand même pas m’laisser sortir d’là alors c’est que ç’doit pas aller… Apparemment mon statut de fils du premier ministre irlandais sert pas à grand-chose… J’suis pas l’bon fils, j’suis l’indigne fils moi

Wow quel honneur… C’était la première fois que je parlais autant depuis que j’étais coincé dans ce lit. C’était la première fois que je prenais le temps de réellement souffler des phrases complètes et non pas des mots à droite et à gauche. Cependant, dans ma tête, Alexander méritait que je parle. Je ne pouvais pas le faire venir ici et rester silencieux. Je ne pouvais pas le pousser à se rendre dans ma chambre pour finalement ne babiller que deux ou trois mots qui le rendraient mal. Boum. Boum. Boum. Ce n’était pas la réponse que j’aurais dû donner. Ce n’était pas les mots que j’avais voulu dire. Oh bordel de merde, je déraillais vraiment. Ou peut-être pas… C’était Alexander face à moi. Depuis notre rencontre des années auparavant, Alexander était particulier. Il était l’une des rares personnes – enfin il était même carrément le seul – à absolument tout savoir sur moi, sur mon enfer, sur comment j’étais. C’était peut-être la raison pour laquelle le filtre ne s’était pas mis en place lorsque j’avais ouvert la bouche. J’avais simplement soufflé ce que j’avais à dire, ce qui était trop réel. Ce qu’il devait entendre. Je pensais aller bien même si, au fin fond de mon être quelque chose cognait pour me dire que je n’irais jamais bien. J’étais victime de dysmorphophobie et ça ne s’effaçait pas comme ça. Mon enfer ne s’éteindrait pas si aisément. Alors, ouais, peut-être que j’allais bien. Mais, je n’allais pas suffisamment bien pour pouvoir sortir de cet hôpital que je détestais. Je laissais clairement entendre à Alexander que je pensais être bien, mais que ce ne devait pas être vrai vu que j’étais toujours coincé là. Et, je ne m’étais même pas arrêté là. Bim. Bam. Boum. C’était la première fois que j’évoquais qui j’étais à haute voix avec un de mes proches depuis l’accident. Le fils du premier ministre… Et, je ne me stoppais pas là. Je mettais en avant le fait que j’étais le fils indigne, le mauvais fils. Oh bordel. Il s’agissait de la première fois où je parlais à haute voix du fait que papa avait un nouveau fils et de ce que cela me poussait à ressentir. Je baissais la tête presque aussitôt mordillant ma lèvre, peu désireux d’entendre de quelconques mots rassurants. Rien ne viendrait bouleverser cette réalité. Il était trop tard. Je relevais à peine les yeux pour remarquer que le regard d’Alexander était posé sur une boite. Il me souriait. Faiblement. Trop faiblement et je tortillais mes doigts nerveusement conscient que j’étais peut-être en train de le faire aller mal. Il souffla ce ‘comme promis’ qui me poussa à acquiescer. Quelques secondes. Quelques minutes. Du silence à l’état brut. Je soufflais un coup et j’affichais un grand sourire avant de reprendre.

J ‘espère qu’il y a un cupcake dedans ‘Xander parce que j’en veux un… Mais t’as vu ta boîte ? T’crois que j’vais rester des mois ici ou quoi ? T’sais quelque chose que j’sais pas ? Oh damn… ‘Xander, fais moi sortir d’là steuplaiiiiiiiit

Je levais mes prunelles bleues vers lui m’empressant de lui faire les yeux doux avec un grand sourire. J’agissais comme ce gosse quémandant quelque chose à ses parents. J’agissais comme ce gamin qui faisait tout pour gagner et faire craquer la personne face à lui. J’espèrais sincèrement qu’Alexander allait craquer même si j’en doutais tellement que ça m’en donnait mal au ventre. Dans ma tête, je n’aurais dû souffler que ma première phrase sur le cupcake. Je voulais juste continuer la conversation que nous avions eu par texto et rester dans un amusement léger sans aucune préoccupation. Malheureusement, j’étais un véritable gosse qui ne savait pas se la fermer en compagnie du jeune homme. Et, les mots avaient glissé sur ma langue sans que je ne puisse rien y faire. Cette boîte était énorme et je ne pouvais m’empêcher de me demander si Alexander était au courant de quelque chose que je ne savais pas. Est-ce que les médecins lui avaient parlé sur le temps que j’allais passer ici ? Dans mon esprit, je le suppliais déjà de me répondre. Mais, trop rapidement, je m’étais mis à le supplier de me faire sortir de là parce que j’avais vu ce truc dans son regard. Ce truc qui criait que je n’allais pas sortir si vite et je ne voulais pas moi. Je voulais sortir. Et Alexander pouvait m’aider à ça. Non ?
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Re: Edan ❋ Suprise box for you .. :: Jeu 7 Déc - 11:22



Edan and Alexander

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Une écoute. Alexander était d'une bonne écoute. Du moins c'était ce qu'il pensait. Fut un temps où était comme ça. Ecouter. Discuter. Conseiller. Mais depuis quel temps. Il était ailleurs. Sur son petit nuage. Le prince discret et effacé. Mais avec des airs de voyageurs. L'Argentine. Voilà à quoi il pensait. Cette nuit. Juste elle et lui. Juste deux personnes dont la même envie était le plaisir. Mais actuellement. Il était là pour son ami. Sa question. Simple. Mais la réponse. Compliquée. Il réfléchit. Un rictus léger sur son visage. Il regarda Edan « Si ils ne te laissent pas sortir, c'est qu'il y a bien une raison Edan..» Mais tu t'assis avant de soupirer « Ton statut ne fait pas tout. Regarde pas le mien, je peux tout faire moi »  Et heureusement. Le petit rire s'échappa de sa bouche. Rare sont ceux qui l'ont entendu rire. Mais les vrais le connaissent. Il lui faut du temps. De l'adaptation au lieu. Un moment simple qui dure quelques minutes, voir quelques longues minutes. Et après il se détend. Il a heureusement fermé la porte. Il a pu créer cet intimité entre Edan et lui. Il a pu enfin se détacher de ce rôle. Enfin pouvoir être lui. Et puis il a prit la boite. La fameuse boite promise. Il a l'impression d'avoir ramener le graal. La victoire. La coupe d'une compétition. Il sourit à voir l'expression faciale d'Edan. « Tu penses encore que je suis le pire ami qui soit. Je suis choqué de ça » Petite mine dégoutée sur son visage. Rien de plus rien de moins. Il hoche la tête négativement. Alexander adore Edan. Il connait ses gouts. Il connait sa vie. Il ouvre le carton. Sous son regard bien sur. Il attend quelques secondes. C'est un sadique. Personne ne le sait. Mais là ça se voit. Il sort une boite remplie. De pas n'importe quoi. Non. De cupcake. Pas de n'importe quel cupcake. De ses préférés. « Je crois avoir dévaliser la meilleure pâtisserie de la ville pour toi Edan. » Dit-il. Il lui tend le paquet de vingt. Il ne lui dit pas. Il veut pas gâcher la surprise. Alors il sort l'autre bout. De Vingt encore. Puis une autre. De vingt toujours « Sache que là. Tu en as pour deux heures au moins » Oh oui. Il le connait. A force. C'est naturel. Petit sourire. Il tourne la tête vers la porte. Puis vers son ami. Ordinateur « Parce que là. C'est finir la déprime. Alexander ne supporte pas ça. Il ne supporte pas rien faire. Alors il a fouillé chez Edan. Mais qui pourrait lui blâmer cela. On parle d'un ordinateur. Et il prince. On ne rien lui refuser. Des magasines sur un peu de tout. Voitures, j'ai pris aussi l'Irlande. J'ai pris ça aussi. Je sais pas ce que c'est .. C'est sur la monarchie. Je me suis dis que d'avoir ma tête sur les magasines toute la journée, ça allait te plaire » Petit rire discret. Il prend un nouveau magasine « J'ai pris aussi ça, sur les écrivains française, anglais et américains. » Ajoute-il. Il sort ensuite deux gros livres passionnants. Deux livres qu'il a lu bien sur. Deux livres qui lui plait. Edan était littérature. Autant dire qu'il devait aimer lire aussi. « Et j'ai emprunté ça à ma grand mère. Deux romans d'avanture » Oui à la Reine. Autant dire. La grande classe. Mais il n'avait pas répondu à sa question. Il n'en savait rien en fait. Il ne savait pas du tout. Il déposa la boite par terre. Il se rassit à sa place. Il soupire doucement « Edan.. Tu as fait une tentative de suicide .. Tu sais qu'ils vont te garder là .. Longtemps.. Parce que tu as besoin de séances aussi. Et de repos. Je crois que tu ne te rends pas bien compte de ce que tu as fait.. » Et sa voix est dure. Mais sans l'être. Son regard est attendrissant. Mais il fait des efforts. Il ne veut pas le brusquer. Encore moins lui faire peur. Il le regarde..  « Je suis désolé. » Et c'est sincère. Encore plus qu'il ne peut le penser. Il est désolé de cette situation. Il est désolé de son état. Il est désolé pour son père aussi. Il a apprit la nouvelle. Il ne supporte pas ça. Mais il ne peut rien faire.
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Re: Edan ❋ Suprise box for you .. :: Dim 31 Déc - 23:09


Je détestais cet endroit au plus haut point et je savais que, plus je passais du temps ici, plus je risquais de finir enfermé ailleurs dans peu de temps. Je ne voulais pas. Je ne pouvais pas. Il ne fallait pas que le risque apparaisse dans ma ligne de mire. Pourtant, il cognait déjà dans ma tête. Je ne pouvais pas occuper indéfiniment une place à l’hôpital alors que mon problème demeurait tellement plus psychologique que physique. Je ne pouvais pas bloquer une pièce et empêcher quelqu’un d’avoir accès à des soins. Je le savais. Je le sentais. Il m’était impossible de rester indéfiniment ici. Il faudrait libérer la chambre bientôt et puisqu’ils refusaient de me laisser en liberté, je risquais de finir en hôpital psychiatrique parce que, selon tout ces médecins, c’était là que se trouvait ma place. C’était là-bas qu’on pourrait plus facilement m’aider. Conneries. C’était là-bas que je risquais de crever surtout. Je ne voulais pas me retrouvé enfermé. Il fallait que je sorte de cette prison blanche avant qu’on ne me pousse dans une prison où l’échappatoire serait encore plus compliquée. Alors, j’avais essayé de faire jouer mon statut pour me retrouver à l’extérieur. Malheureusement pour moi, la pression ne semblait pas assez grande. Lorsque j’avais appris qu’Alexander allait venir aujourd’hui, je m’étais dit qu’une nouvelle porte de chance s’ouvrait à moi. Avec lui, je pourrais essayer un autre statut, une autre pression et peut-être qu’avant la fin de la journée, je pourrais respirer l’air frais et retrouver ma liberté. Encore fallait-il qu’Alexander accepte de jouer ce jeu ce dont j’étais assez incertain. Après tout, ‘Xander était LA personne à qui je confiais tout sur tout et il devait clairement penser que j’avais besoin de ces soins, que j’avais besoin qu’on veille sur moi si nous ne voulions pas que la prochaine fois me soit fatale. Parce que ouais, il ne fallait pas être idiot, il y aurait sans doute une prochaine fois. Lorsque le prince pénétra dans la chambre, je m’empêchais de tenter de lui dire que j’allais bien, mais je n’étais guère foutu de lui mentir. Je m’emmêlais, je me perdais et je faisais entendre mon mécontentement face à ce statut trop inutile. Le rictus sur le visage d’Alexander ne me plaisait pas et j’en eus rapidement la confirmation puisque le jeune homme me souffla que s’ils ne me laissaient pas sortir, c’était qu’il y avait bien une raison. Je ne pus m’empêcher de grimacer à ces propos quand bien même je me retenais de répliquer que c’était simplement parce qu’ils avaient envie de faire les chiants avec moi. Oh, j’étais persuadé que nous pouvions trouver des milliers de raisons à ma présence dans la cage blanche pendant encore des jours. Néanmoins, je voulais simplement les nier et préférer penser que tout n’était fait que pour m’embêter. ‘Xander soupira en s’asseyant à mes côtés et je ne pus m’empêcher de baisser les yeux conscient que les mots ne me plairaient pas. Bingo. Il me disait que mon statut ne faisait pas tout – franchement, merci, je l’avais bien compris ça. Mais, lorsqu’il me balança de ne pas regarder le sien car lui il pouvait tout faire, je relevais vivement la tête. Il riait légèrement sans se douter de la perche qu’il me tendait, sans y avoir fait attention sans doute sinon il n’aurait pas dit ça. Quoiqu’il en soit, je ne perdais pas une seule seconde et je choppais cette perche. Fixant le jeune homme, les mots glissèrent rapidement entre mes lèvres.

Justement ‘Xander… Toi, t’pourrais utiliser ton statut pour m’faire sortir d’ici… Je… J’veux plus rester là… J’pas envie d’finir en hôpital psychiatrique parce qu’il faut libérer cette chambre...

Je lui offrais un sourire charmeur battant des yeux quelques instants comme si j’espèrais ainsi parvenir à le convaincre de céder à ma demande. Stupide gamin. Je cherchais clairement à pousser Alexander à utiliser son statut pour que je puisse retrouver ma liberté. J’aurais sans doute dû me taire après ces mots pour que l’impact soit plus grand et que ma demande soit prise au sérieux. Cependant, c’était Alexander face à moi et je ne pouvais pas garder mes pensées pour moi. Trop rapidement, j’avais continué de babiller pour tenter de lui montrer mon point de vue. Je n’avais plus envie de rester ici et ce n’était pas simplement un caprice. Je mettais des mots sur l’angoisse qui me bouffait vivement depuis quelques jours, depuis quelques heures. J’affirmais clairement ne pas vouloir finir en hôpital psychiatrique parce qu’il fallait libérer cette chambre. Les choses étaient balancées à plat. Tout était fichtrement trop sérieux et je fus heureux d’accueillir un moment de pause avec la boite qu’Alexander avait apporté. Je lui demandais s’il y avait un cupcake dans cette boite. Je m’interrogeais sur la taille de la boite et les connaissances du jeune homme quant à ma présence ici. Je le suppliais de nouveau de me faire sortir. Le jeune homme me disait que je pensais encore qu’il était le pire ami qui soit et qu’il était choqué de cela. Je ne pus m’empêcher de laisser un rire enfantin m’échapper face à la fausse mine dégoûtée sur son visage. Il hochait négativement la tête et je trépignais d’impatience devant cette boite. Bordel, allait-il l’ouvrir ? Oh oui. Il ouvrait la boite et elle était remplie de cupcakes. Mes cupcakes préférés. J’étais certain d’avoir les yeux qui brillaient devant cette délicieuse découverte. Lorsqu’il me disait avoir dévalisé la meilleure pâtisserie de la ville pour moi, je lui jetais un regard qui en disait plus que mes mots. Ce regard qui lui criait un ‘merci’. Un paquet de vingt. Puis un autre. Et encore un. Lorsqu’il souffla que j’en avais pour deux heures au moins, je souriais en haussant les épaules. Non, si j’avais tout cela si rapidement, j’allais finir malade. J’en avais pour des jours plutôt. J’étais hypnotisé par les cupcakes tandis que la voix d’Alexander résonnait à mes côtés listant ce qu’il m’avait apporté. Des magazines sur l’Irlande et la monarchie parce que voir sa tête toute la journée allait me plaire et deux romans d’aventure empruntés à sa grand-mère. Oh, oh, attendez… Je relevais la tête soudainement pour le fixer et je m’exclamais.

Non mais c’quoi c’bordel ? Mmh ? J’vais resté en prison combien de temps en fait ?

Il était clair qu’Alexander était au courant de quelque chose que je ne savais pas. Il était fichtrement apparent que le jeune homme semblait savoir combien de jours ou même de mois j’allais rester dans cette chambre trop blanche. Cette chambre que je définissais déjà comme ma prison. Il m’apportait tellement de choses comme si… Ouais, comme si j’allais simplement rester là trop longtemps. C’était comme si le jeune homme cherchait à m’occuper tout ce temps pour que je m’intéresse pas aux jours qui s’écoulaient. Idée absurde. Tant que je ne serais pas à l’extérieur de cet endroit, j’aurais parfaitement conscience de chaque jour qui s’écoulait. Je n’aimais pas ça. Je me sentais mal. Mon coeur s’affolait et le bip-bip des machines suivaient le rythme me donnant envie de me lever pour tout balancer par terre. Ça me trahissait. Et, je voulais le silence putain. La colère bouillonnait en moi tandis qu’Alexander se réinstallait à sa place. Et le sérieux revenait comme une douche froide. Il me disait que j’avais fait une tentative de suicide et que je savais qu’ils allaient me garder là… Longtemps. J’ouvrais la bouche pour parler, mais le jeune homme ne s’arrêtait pas. Il disait que j’avais besoin de séance et de repos. Il osait dire que je ne me rendais pas bien compte de ce que j’avais fait. Sa voix était dure sans être méchante car il restait attendrissant avec son regard sur moi, avec ses excuses glissant entre ses lèvres. Je baissais les yeux me mettant à mâchouiller ma lèvre. J’hésitais. Une seconde. Deux secondes. Une minute. Que pouvais-je lui répondre ? Que pouvais-je lui balancer face à ces propos qui me heurtaient au plus profond ? Je repoussais les boîtes de cupcakes avant de m’allonger de nouveau sans jamais regarder Alexander. Et, je finissais par souffler hésitant, babillant, anxieux.

Je… C’était pas… C’était pas vraiment une tentative de suicide… Je… Les choses ont juste déraillé ‘Xander et ç’peut arriver à n’importe qui… Je… J’suis totalement conscient d’ce que j’ai fais… Mais je… Bordel… Du repos j’peux en avoir chez moi, j’en aurais mieux chez moi qu’ici… Et je… Des séances j’en ai déjà… J’ai déjà un psy t’le sais bien… Je… J’veux pas rester ici
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Re: Edan ❋ Suprise box for you .. :: Lun 8 Jan - 22:48



Edan and Alexander

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Le prince n'aime pas les hôpitaux. Mais le prince a fait des efforts. Pour son ami. Et la boite aussi. Mais faut être honnête. Il n'est pas bien. Il ne le montre pas néanmoins. Parce que Edan mérite mieux que la souffrance. Déjà qu'il ne sait pas combien il reste. Déjà qu'il supporte pas ça. Il le sait Alexander. Il le connait. Ses paroles. Il soupire doucement. Parce qu'il a raison. Il a raison Edan. Le presque monarque pourrait jouer de son statut. Mais il ne veut pas. Il hoche la tête négatif «  Non Edan. Je peux pas te faire ça. Et je ne veux pas que tu sortes tout de suite. Tu dois juste te reposer. »  Et au niveau de l'hôpital psychiatrique. Il soupire. Parce qu'il se lève en même temps. Il est colère sur cette alternative. Ses mains dans ses poches. Il avance légèrement vers la boite. « Tu n'iras jamais. Et si tu y vas. Si y'a une possibilité, j'utiliserai les pouvoirs que j'ai ici. Ma grand mère le fera aussi. Et ma mère aussi. »  Parce qu'elles adorent Edan. Elles l'adorent presque comme respectivement. Leur petit fils et leur fils. Comme un membre de la famille après tout. Mais c'est normal. Ou pas. Alexander ne se voit pas le voir souffrir. C'est comme ça. C'est ainsi. Et il ne veut pas souffrir non plus. Alors la boite. La boite est un beau moyen. Juste pour lui. Sur le pourquoi il est là. Alors il énonce. Il précise bien tout ce qu'il a. Tout. Absolument tout. Jusqu'à la poussière du fond. Parce qu'il adore tout ça. Il adore la lecture. Il adore les cupcakes.«  Une boite suprise ? C'est pas ce que tu voulais non ? »  Mais il se sent bête. Et il se rassoit à côté de son ami. Il soupire. Parce qu'il ne sait rien en fait. « Je te promets. Je ne sais absolument rien. J'ai aucune idée de combien de temps tu dois rester là. J'ai beau demander. Personne ne me répond. Parce que ce n'est pas de mon autorité. Et encore moins de mon autorisation Edan.. »  Et il avait forcé le prince. Enormement même. Il ajoute même en regardant les cupcakes « Mais une chose que je te promets. C'est qu'une femme viendra déposer la même quantité de cupcakes fourrés de ton parfum préféré. Tous les matins à la même heure»  Parce qu'il le connaissait. Et c'était une amitié en or. L'une des seuls en or en fait. Autant dire que cela lui faisait plaisir. Et surtout qu'après c'était obligé de parler. Même de choses qu'il n'aimait pas. Et ça. Ca faisait parti des mauvaises. Que dire face à ça. Il pince ses lèvres. Furtivement. Il passe sa main dans ses cheveux. Il baisse les yeux. «  Les médecins ont dit du repos. Je sais que tu n'aimes pas cet endroit. Crois moi. Je l'aime pas non plus. Mais juste quelques jours. De toute manière, tu resteras pas là à vie. Je te le promets. Je veux juste que tu sois là. Si tu le fais pas les médecins. Fais le pour moi. Je te préfère ici que dehors ou chez toi avec du bruit et non du repos..»  Parce qu'il est sérieux Alexander. Et son regard ancré dans celui d'Edan. Il ne ment pas. Il ne dit rien d'autre. Il est sérieux. Très sérieux. Il ne veut pas plus. Il veut qu'il se repose. Du mieux qu'il peut.

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Re: Edan ❋ Suprise box for you .. :: Mar 27 Mar - 23:10


Le jeune prince connaissait tout de moi. Il était l’une de ces rares personnes à ne pas faire partie de l’ancienne bande irlandaise à qui je soufflais pourtant tout. Il était l’une de ces rares personnes à qui je me sentais capable de tout dire. Je ne cessais jamais de le faire et il ne cessait jamais d’être présent. Alors, même si cela pouvait l’angoisser d’une certaine manière, j’étais presque certain qu’Alexander était ravi de me savoir à l’hôpital en sécurité. J’aurai presque mis ma main à couper qu’il était persuadé que j’avais besoin de rester entre ces quatre murs parce que j’avais trop besoin de soins. Mais, comme un petit fou, Alexander avait balancé de but en blanc que son statut pouvait tout faire et croyez-moi les propos n’étaient pas tombés dans l’oreille d’un sourd. L’idée avait aussitôt germée dans ma tête. Il ne m’en fallait pas plus pour me pousser à réagir alors qu’une échappatoire s’ouvrait clairement à moi. Je refusais d’attendre un quelconque accord des médecins pour me retrouver hors de cette chambre qui me donnait la nausée. Je refusais de rester encore des jours et des jours à attendre qu’un bout de papier signé ne me soit donné pour que je puisse me retrouver à l’extérieur… Ou pire dans un autre endroit, dans une autre prison. Une partie de mon être angoissait de plus en plus devant cette possibilité. Mon état physique risquait de s’améliorer suffisamment rapidement pour que les médecins aient envie de me faire déguerpir de cette chambre afin de laisser la place à des personnes tellement plus malade que moi. Néanmoins, mon état mental ne s’améliorerait pas autant. Oh non. Ce ne serait pas aussi aisé et j’étais persuadé que n’importe qui pouvait en avoir conscience. Alors, une part de mon être criait que les médecins allaient finir par me pousser à aller en hôpital psychiatrique parce que c’était là-bas que se trouvait ma place selon eux. C’était dans cette prison que les gens pourraient m’aider. Conneries. Je ne voulais pas. Je désirais simplement qu’Alexander fasse jouer son statut pour me sortir de cette cage trop blanche qui me donnait envie de fermer les yeux en priant pour les rouvrir ailleurs. Dans un autre monde. Dans un autre endroit. Je voulais simplement rentrer chez moi. Je refusais de rester sur ce lit d’hôpital entre ces quatre murs. Alors, je tentais de faire tourner ma chance. Je faisais les yeux doux au jeune homme comme si j’avais un quelconque pouvoir de le charmer et de faire pencher la balance de mon côté. Je lui envoyais ce sourire charmeur comme si cela me permettait de le mettre dans ma poche. Et, je tentais d’argumenter la situation. Je ne voulais pas rester dans cet endroit, je ne voulait pas finir en hôpital psychiatrique alors le jeune prince pouvait bien utiliser son statut si fort pour me faire sortir de cet endroit. Non ? Bien trop rapidement, Alexander hochait négativement la tête et une moue boudeuse se dessina sur mon visage. Cela ne me plaisait pas. La négation ne tarda pas à tomber et mes prunelles bleues se détournaient du garçon. Que faisait-il ici si ce n’était même pas pour m’aider ? Comme je m’y attendais, Alexander ne tarda pas à dire qu’il ne voulait pas que je sorte tout de suite car je devais me reposer. Je m’apprêtais à ouvrir la bouche pour souffler que je serai mieux à me reposer chez moi qu’ici où ça me donnait mal au ventre. Mais, le jeune homme se levait en reprenant la parole. Il balançait que je n’irai jamais et je mis quelques secondes pour comprendre qu’il parlait de l’hôpital psychiatrique. Il avançait que si j’y allais, s’il y avait une possibilité, il utiliserait ses pouvoirs. Sa grand-mère et sa mère le feraient aussi. Mes joues se coloraient de rouge malgré moi tandis que je baissais la tête suite à ces propos qui me mettaient mal à l’aise malgré moi. Je tortillais mes doigts entre eux restant silencieux quelques minutes, pesant le pour et le contre. Finalement, je raclais ma gorge avant de souffler quelques mots.

Je… Trois jours… Pas plus de trois jours encore ici ‘Xander… Je… J’tiendrai pas plus longtemps… Et je… T’sais que j’pourrais pas accepter qu’elles s’en mêlent… J’veux… J’veux pas créer d’ennuis...

Je levais à peine les yeux vers lui comme pour tenter de voir sa réaction avant de l’entendre. Ce fut si furtif que je ne pris pas réellement le temps de savoir ce qu’il pensait de mes propos, s’il en était d’accord. Je tentais le deal car il s’agissait de la meilleure chose que j’avais à faire. Je tentais le deal comme pour prouver à Alexander que j’entendais et que je comprenais parfaitement ce qu’il désirait me dire, me faire comprendre. Je tentais le deal comme pour apaiser toute cette situation et finir par tenter d’en tirer profit. Je pouvais rester encore trois jours entre ces quatre murs blancs. J’allais faire cet effort pour lui parce qu’il semblait penser que c’était nécessaire pour moi. J’allais prendre sur moi et rester sagement ici. Trois putains de jours. Cependant, après, ce serait terminé. Avec son aide ou avec des magouilles, je sortirai d’ici. Le message était clair. Ce n’était que la vérité. Je pouvais parfaitement tenir encore trois longues journées coincé ici. J’avais conscience que cela ne serait guère aisé d’autant plus avec le manque de drogue qui risquait de se faire sentir dès demain. Néanmoins, avec un peu de chance, je parviendrais à en faire venir jusqu’à ma chambre d’hôpital sans me faire prendre. Après tout, la malchance ne pouvait pas me courser à ce point. Si ? J’espérais sincèrement que non. Après ce deal, j’étais rapidement revenu sur la famille du jeune prince. Je soufflais que je ne pourrai pas accepter que sa grand-mère et sa mère s’en mêlent parce que ouais je refusais de créer des ennuis à cause des mes sales affaires. Je ne voulais pas entraîner autant de monde dedans. Mon attention fut détournée par la boîte remplie de mes cupcakes préférées qui se retrouva sous mes yeux. J’en étais ravi. Un ravissement qui finissait par mourir lorsque le jeune homme souffla tout ce qu’il m’avait apporté ici. Tellement de choses… Et, malgré moi, la colère prit le dessus. Que savait-il que je ne savais pas ? Pourquoi m’avait-il tant apporté ? Combien de temps allais-je rester là ? La réaction d’Alexander me surprit car il semblait totalement étonné de ma réaction. Il soufflait que c’était une boîte surprise, n’était ce pas ce que je voulais. Merde. Je me sentais ridicule rougissant soudainement d’autant plus qu’il continua. Il me promettait ne pas savoir combien de temps j’allais rester. Il avait beau demander, il n’avait pas de réponse. Ce n’était ni de son autorité, ni de son autorisation. Et, bien vite, il enchaînait pour me promettre qu’une femme viendrait déposer la même quantité de cupcakes tous les matins à la même heure. Un doux sourire se dessina sur mon visage tandis que je fixais le garçon. Je finissais par marmonner.

Suis d’solé… Je… Être ici m’fout sous pression… Je… C’est adorable d’ta part de m’avoir apporté tout ça vraiment ‘Xander… Merci beaucoup… Je… Pourquoi une femme ? Tu… T’pourras pas venir toi ?

Je mordillais nerveusement ma lèvre conscient que j’étais sans doute en train d’en demander beaucoup trop. J’avais envie de me frapper la tête contre un mur parce que je savais que je ne méritais guère la présence d’Alexander dans mon existence et que j’étais pourtant en train de lui demander de venir ici tous les jours. Ici, dans cet hôpital alors que je savais qu’il n’appréciait pas les hôpitaux. Je baissais la tête me sentant coupable. Mon ventre se tordait sous ce mal-être qui me parcourait. Merde. Je m’excusais sagement auprès du jeune homme et je le remerciais de ce qu’il faisait pour moi. Mes propos étaient sincères. Ça venait du coeur. Ça venait du plus profond de mon être. Et, comme un pauvre petit gosse idiot, au lieu de me stopper sur ces beaux mots, je tentais d’obtenir quelque chose. Je tentais d’avoir plus que ce à quoi j’avais le droit. Pourquoi une femme m’apporterait ces cupcakes ? Pourquoi pas le jeune prince ? Et je m’en voulais aussitôt que j’enchaînais mes propos pour expliquer la situation au jeune homme. La situation de ma présence ici semblait avoir été trop mal comprise et je voulais que ce soit clair. Je voulais qu’Alexander se rende compte de la réalité et peut-être qu’il changerait d’avis sur ma présence à l’hôpital. Malheureusement pour moi, dès qu’il ouvrit la bouche, j’étais conscient qu’il ne céderait pas. Il soufflait que les médecins avaient dit du repos. Il savait que je n’aimais pas cet endroit et il ne l’aimait pas non plus. Il me demandait de rester quelques jours et ça concordait avec mon deal, non ? Il promettait que je ne resterais pas là à vis, mais qu’il voulait que je sois là. Si ce n’était pas pour les médecins, que je le fasse pour lui. Il préférait me savoir ici que dehors ou chez moi avec du bruit et pas du repos. Mes prunelles bleues croisaient les siennes. Il était sérieux. Je ne pouvais lui refusais. Alors, lentement j’acquiesçais soufflant « J’reste… Trois jours ‘Xander… Pour toi, mais après j’m’en vais par n’importe quel moyen… Et tu… T’devras m’inviter au restaurant pour avoir été aussi sage ». Un grand sourire enfantin se dessina sur mon visage. Je tentais de faire redescendre la tension. Je tentais de miser sur le jeu. Je tentais simplement de rendre les choses tellement moins sérieuses parce que j’en avais besoin. J’avais besoin d’avoir l’impression de pouvoir respirer même si j’étais là.
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