Ce forum est verrouillé, vous ne pouvez pas poster, ni répondre, ni éditer les sujets. Ce sujet est verrouillé, vous ne pouvez pas éditer les messages ou faire de réponses.
avatar
admin ❁ la péruvienne
admin ❁ la péruvienne
personnage
postes : 318
informations
postes : 318

a debate in which they were both right (fayati) :: Jeu 11 Jan - 16:46


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
fayati
luleaby
A debate in which they were both right
Les portes s'ouvrent et Fallon sort la première. Gardant cette bonne humeur, face à l’animosité de la belle brunette qui l'accompagne.  "Troisième étage, ouf. Je déteste toujours autant les ascenseurs. " Phrase pour la princesse mais elle se doute qu'elle parle dans le vide. Elle s'en doute mais continue de lui faire la conversation. C'est d'ailleurs ce qu'elle fait depuis qu'elles sont parties du QG. Fallon, elle parle. Ayati boude, ne répond pas ou grogne de temps en temps deux trois trucs qu'elle ne comprend pas... Mais peu importe. Elle atteint la porte de l'appartement. Les clés tournent dans la serrure, elle garde un oeil sur elle. Comme toujours. Et même si en ce moment elle est dos à elle. Ça fait partie de ses facultés. Ça fait partie d'elle. Ca peut aussi être perceptible comme un défaut : vouloir tout contrôler, tout calculer, tout prévoir. A tout moment, la princesse dans son dos peut tenter de se sauver, discrète. Elle peut tenter de lui échapper. Et pourrait oui. Elle la laisserait partir même. Mais, elle la retrouvera toujours. Parce que c'est son rôle. Parce que c'est pour ça qu'on la paye. Parce qu'elle connait parfaitement Ayati. Princesse en exile, princesse qui se cache, elle serait vite perdue dans cette toute nouvelle ville. Et même si Ayati a une tronche de boudeuse froide, de princesse des glaces, lorsque la Péruvienne tourne la tête vers elle, elle lui sourit. De ce sourire sincère. Car oui, si elle lui a caché qui elle était vraiment, ça c'était réel, son amitié pour elle. "Et voilà, ton nouveau chez toi !" Fait-elle en poussant la porte de sa main. Elle se décale. Un mouvement de tête vers Ayati et elle la laisse passer pour entrer dans l'appartement élégant. Appartement payé par le réseau, par ce groupe secret du gouvernement pour qui Fallon travaille.



[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]  
Revenir en haut Aller en bas
avatar
admin ❁ la princesse fugitive
admin ❁ la princesse fugitive
personnage
postes : 348
informations
postes : 348

Re: a debate in which they were both right (fayati) :: Dim 21 Jan - 10:59


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
fayati
luleaby
A debate in which they were both right
On dit que l’on passe par différentes phase avant d’accepter ce qu’il se passe vraiment dans votre vie. La colère, le déni… tout cela pour finalement mené à l’acceptation. Toi, tu étais en plein dans la colère, aveugler par cette boule de rage qi avait pris racine au creux de ton être. Tu en voulais à la terre entière mais plus particulièrement à Irène. Enfin, Fallon, jusqu’à son prénom avait étais un mensonge. On t’avait tout arraché, tes parents, ta vie, ton pays et même ta seule et unique amie. Alors oui, elle était toujours là à tes côtés mais, c’était comme avoir une inconnue qui te suit partout. Dans le fond tu n’étais plus certaine de connaitre ne serait-ce qu’une once de vérité à son sujet. Tu te souviens la joie immense que tu avais ressentie quand tes parents t’avais annoncé sa venue, quand on avait autorisé à enfin avoir une amie, à être approcher. L’un des moments les plus heureux de ta vie avait volé en éclats quand forcé de fuir le pays celle que tu considéré comme ta sœur avait tu révélé son vraie visage. Des milliers de kilomètre plus loin, la colère ne c’était pas estompé. Bien au contraire. Comme détaché de ton propre corps que tu avais reçus toutes les consignes, toutes les explications de sécurité. Tu ne voulais pas de tout ça, de cette vie que l’on t’imposer, tu volais vivre selon tes propre règles pour une fois. Tu avais la vive impression que cela ne serais jamais possible. Tu paierais cher pour n’être qu’une jeune femme normale sans titre, sans argent, sans rien. Juste toi, un chien et des parents aimant. Alors, tu lui fais sentir à la jolie brune. Tu lui fais sentir ton mécontentement. Visage fermé et regard assassin sont les seules attentions qu’elle tirera de toi. Replié dans un coin de l’ascenseur laissant s’échapper de ta bouche deux trois soupir. Trois étages de torture et tu finis par sortir de l’espace confiné sans relevé la tentative d’approche de Fallon. « Tu n’avais qu’à prendre les escaliers ! » Lances-tu presque médisante. Cela ne te ressemble tellement pas mais tu as l’impression d’être une autre personne depuis le drame. Au moins cette viré auras un aspect positive tente tu de te convaincre, le programme te fournissais un appartement. Une zone de tranquillité ou tu pourrais te réfugier. Devant la porte tu laisses un sourire s’étendre sur tes lèvres prêtes à remercier Fallon mais, tu reviens vite à la réalité et te referme comme une huitre. « Je n’ai pas de chez moi, je n’en aurais plus ! » Lances-tu simplement. Paroles qui venaient du cœur, ta maison était là où étais tes parents, ta seule amie Irène… alors, maintenant que tu n’avais plus rien de tout cela tu te sentais comme abandonné, livré à toi-même, presque comme une SDF à la différence que tu avais un toit à te mettre sur la tête. Tu entre dans l’appartement spacieux et élégamment décorée contemplant l’endroit afin de t’imaginer vivre dedans. Après quelques minutes tu te retournes vers Fallon. « Je suppose que tu vas m’abandonner et repartir en mission ailleurs !! » Demande-tu et une part de toi ne voulais plus la voir mais la peur de te retrouver seule t’effrayer tellement…



[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]  
Revenir en haut Aller en bas
avatar
admin ❁ la péruvienne
admin ❁ la péruvienne
personnage
postes : 318
informations
postes : 318

Re: a debate in which they were both right (fayati) :: Mar 23 Jan - 21:45


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
fayati
luleaby
A debate in which they were both right
La réponse médisante ne fut pas longue à arriver. Elle s'y était attendue car c'était à peu près tout ce qu'elle avait eu le droit depuis quelques jours. Ca et les grognements dont Fallon n'était pas certaine de vraiment comprendre la signification. Sans doute un truc pour dire fout moi la paix. Enfin, là c'était dit d'une manière polie... Alors, la Péruvienne leva simplement les yeux au ciel, masquant difficilement son sourire que lui procurait la réaction d'Ayati. C'est vrai, au fond, ça saoulait qu'elle réagisse comme ça mais ça l'amusait aussi. "T'aurais voulu prendre les escaliers ?" Lui rétorque-t-elle en tournant son visage vers elle, levant doucement un de ses sourcils. L'exercice physique ne lui dérangeait pas, elle ne faisait que ça mais bon... Ouais bien sûr, prendre l'escalier ça impliquait qu'Ayati devait être là. Pareil pour l'ascenseur. Où qu'elle aille, Fallon n'était jamais très loin Enfin, dans la mesure du possible... Fallon avait d'autres choses à faire. Quand Ayati serait à la fac, elle ne pourrait pas la suivre comme elle veut. Surtout qu'ils lui ont foutu un poste à l'Université, ces mêmes gens qui leur ont trouvé cet appartement que Fallon vient d'ouvrir. Elle la laisse rentrer et ses paroles lui foutent un petit coup de mou. Pauvre enfant. Elle aurait trouvé quelque chose à lui dire mais rien ne lui vient. C'était étrange parce qu'elle aussi avait déjà vécu ce moment. Ses parents étaient aussi morts assassinés. Alors Fallon savait très bien ce qu'elle aurait aimé qu'on lui dise. Mais là, les mots venaient à lui manquer. Aussi parce qu'elle savait qu'en ce moment même, Ayati n'était pas prête à écouter ses mots à elle, Fallon. Elle aurait aimé lui dire qu'elle était là. Qu'elle était une partie de chez elle, d'elle. Mais elle se tut, la laissant explorer l'entrée de l'appartement du regard. Finalement, la princesse indienne se retourne vers elle et à ses propos, la Péruvienne secoue la tête doucement à la négative. Elle prenait en plein coeur la tournure de sa phrase. Elle voulait le prendre comme une bonne chose, ces mots "abandonnés" et "repartir ailleurs". Elle voulait prendre ça comme si elle ne voulait pas qu'elle parte. "Non.." Ses talons claquent quand elle avance dans l'immense séjour. "Y a deux chambres ici. Une pour toi, une pour moi." Elle désignait rapidement deux portes fermés plus loin dans l'appart. Elle sourit en retournant son visage vers elle, faisant virevolter ses cheveux courts.  "Et je te laisse même choisir celle que tu veux. " Elle tentait de lui arracher ce sourire qu'elle n'avait pas vu depuis longtemps.



[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]  
Revenir en haut Aller en bas
avatar
admin ❁ la princesse fugitive
admin ❁ la princesse fugitive
personnage
postes : 348
informations
postes : 348

Re: a debate in which they were both right (fayati) :: Sam 27 Jan - 18:54


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
fayati
luleaby
A debate in which they were both right
Tu ne voulais pas être là, tu ne voulais pas être là-bas non plus. Tu voulais être nulle part. La douleur impossible à assimilé tu avais la vive impression d’être une coquille vide simplement guidé par la colère qui te rongé. Tu en voulais à la terre entière et tu détesté te sentir comme une gamine capricieuse mais c’était la seule façon d’être qui te permettais de tenir sur tes deux pieds. Tu te sentais tellement seule alors que tu avais Fallon mais ta fierté t’empêcher de la remercier pour le sacrifice de sa vie pour la tienne. Tu préférais lui en vouloir et considéré son mensonge comme une trahison. La vérité c’est que toute ta vie tu avais été élevé dans un cocon d’argent. Surprotégée. Aujourd’hui la vérité t’explosé au visage et tu n’étais simplement pas certaine d’être assez forte pour affronter la vérité. Alors tu faisais la chieuse, l’emmerdeuse… cela ne te ressembler guerre. Ce visage fermé, cette mine renfrogné et ces ronchonnement sans queue ni tête c’était le seul moyen que tu avais trouvé pour tenir le coup. Parler, tu n’étais tout simplement pas prête pour cela. Tu te contentais de te laisser guider, tu n’avais pas d’autre choix. Nouvelle ville, nouveau prénom, nouvelle vie… du tout au tout. Difficile d’accepter tous ces changements alors que tu venais à peine de perdre tes parents. La seule chose dont tu avais envie, c’est d’être seule. Comme si les Dieux t’avaient entendue tu suis Fallon pour la visite de ce qui est censé être ton nouveau chez toi. L’intimité c’est ce qu’il t’avait énormément manqué ces derniers temps alors, te retrouver dans un appartement à toi-même financer par l’étrange programme en charge de ta protection te ferais un bien fou. Dans l’ascenseur tu gardé ton visage fermé et ton comportement hostile face à une Fallon souriante qui tenter toujours et encore une approche. Son sourire te réchauffer le cœur mais tu ne pouvais pas t’enlever de la tête le fait qu’entre vous tout avait étais orchestré depuis le premier jour. Elle n’était pas ton amie, juste la fille qui était là pour s’assurer qu’il ne t’arrive rien. Petit pique désobligeante en sortant de l’ascenseur qu’elle ne manque de te renvoyer délicatement « J’aurais très bien pu !! » voulant avoir les derniers mots avant de la suivre devant la fameuse porte qui derrière se cacher ton futur appartement. Respirant un grand coup tu entre dans l’appartement laissant ton regard se balader dans chaque recoin à portée d’yeux. C’était simple, charmant mais affreusement vide. Un creux au cœur et une douce panique qui t’envahis à l’idée de vivre seule. Bien que l’idée d’avoir ton espace ne te déplaise pas tu ne sais pas vivre seule. Tu ne connais pas la vie sans servant, sans compagnie… Fallon va partir dans une autre mission tu en es persuadé. Tu te tournes vers elle, ose la question. Te laissant surprendre par la réponse de la jeune femme. Tu étais tellement préparer à ne affirmation que cela t’irriter un peu. Qu’elle reste ne te déranger pas mais tu apprenais que vous alliez cohabiter ça tu n’étais pas certaine ne pouvoir le supporter pour le moment. « Tu… enfin on, toutes les deux, ici !! » Lances-tu comme pour pouvoir assimiler l’information qui venait de parvenir à tes oreilles. « Parce que tu restes !! Je suis en sécurité non ?! Ce n’était pas ton but de me mettre en sécurité et de passer à autre chose ?! » Tu étais perdue et l’offensive était le seule moyen que tu avais de communiquer. « Je prends la plus grande de chambre !! » Dit-tu en tournant les talons pour te diriger vers les chambres et choisir la plus spacieuse, la plus lumineuse, celle où tu te sentirais le mieux pour t’enfermer dedans quand Fallon serait dans les parages. C’est-à-dire la plus part du temps.



[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]  
Revenir en haut Aller en bas
avatar
admin ❁ la péruvienne
admin ❁ la péruvienne
personnage
postes : 318
informations
postes : 318

Re: a debate in which they were both right (fayati) :: Lun 29 Jan - 17:02


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
fayati
luleaby
A debate in which they were both right
Sourire de façade, la Fallon intérieure s'accrochait désespéramment. La Fallon intérieure avait envie de secouer la princesse comme un prunier. Oui, elle commençait a en avoir marre de l'affront de son amie. Elle paraissait comme une princesse pourrie gâtée qui bouder parce qu'elle venait de quitter ses meilleurs amis car ses parents avaient décidé de déménager. Mais non, elle souriait. Elle gardait cette joie de vive. "Ne sois pas ridicule mon chat." Elle envoyait les propos d'Ayati d'un petit mouvement de la main comme si elle venait de dire une bonne blague. Entrées dans l'appartement, la brunette refermait la porte derrière elles, après s'être assurée qu'il n'y avait rien de louche dans le couloir. Regard discret, regard vif, elle fut en deux trois mouvements à déambuler dans le grand appartement. Elle lui répondit à la négative, non elle n'allait pas partir. Il y avait de grandes chambres, une pour elle, une pour Ayati. "Je sais que c'est un peu dénué de couleurs mais j'ai repéré un magasin pas trop loin, on pourra y aller si tu veux !" Nouveau sourire, bien plus sincère alors qu'elle tapotait un coussin blanc sur le canapé blanc, le remettant en place. Nouveau sourire de celle qui continuait d'espérer, qui continuait de lui tendre la main. Sans doute qu'elle faisait des plans sur la comète mais bon, elle essayait et n'abandonnerait pas. Finalement, un petit froncement de sourcil vient trahir son visage masqué face à la réaction d'Ayati. "Bien sûr que no.." Commence-t-elle sans pouvoir terminer car la brunette tourne déjà les talons et s'enfuit pratiquement à la recherche des chambres. Têtue et s'accrochant, elle la suit. "Attends, Ayati. C'est ce que tu crois ? Que je vais m'en aller pour passer à autre chose ? Passer à autre chose, qu'est-ce que ça veut dire ça d'abord ?" Légèrement contrariée qu'elle puisse penser une chose pareil, elle croise ses bras, à l'entrée d'une des chambres où vient d'entrer l'Indienne. Elle désigne la chambre d'à côté. "C'est l'autre la plus grande." Balance-t-elle quelques secondes après alors qu'elle voit très bien qu'elle essaye de visualiser l'étendue de la chambre pour la comparer à la suivante.


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]  
Revenir en haut Aller en bas
avatar
admin ❁ la princesse fugitive
admin ❁ la princesse fugitive
personnage
postes : 348
informations
postes : 348

Re: a debate in which they were both right (fayati) :: Lun 5 Fév - 10:16


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
fayati
luleaby
A debate in which they were both right
Tu avais envie de crier, d’hurler afin d’évacuer la colère qui sommeiller en toi. La rage ou la seule émotion qui semblait te rester. Pleurer, non, tu avais déjà usé toute l’eau de ton corps et il ne subsister que la sécheresse de tes yeux et la boule au fond de ta gorge qui te donner l’impression de suffoquer. Affable, tu te sentais telle une gamine pourrie gâté qui n’aurait pas eu son dû mais, tu ne saurais te comporter autrement. Au-dessus de tes forces en cette instant qui annoncer un tournant dans ta vie. Tu avais l’impression d’avoir vécu l’une de ces expériences extra corporel depuis l’annonce de l’assassinat brutal de tes parents. Tu n’étais qu’une coquille vide que l’on avait balloter jusqu’en Europe. Tu n’avais plus eu volonté et énergie de contester quoi que ce soit. De ton nom à ton relooking. Tu t’étais laisser faire. Tu n’en avais pas eu d’autre choix de toute manière. Tu t’en voudrais presque de réagir de la sorte face à Fallon mais tu n’avais rien d’autre à lui offrir que ton ressentiment et ta colère. Tu aurais voulu te laisser aller dans les autres pans de ton esprit mais tu ne voulais pas te laisser de nouveau emporter dans le chagrin à ne plus pouvoir respirer. Tu voulais être forte pour tes parents n’étais-ce pas là leur dernière volonté. Tu voulais pardonner le mensonge et la trahison de Fallon mais tu n’étais pas prête. Tu n’étais pas prête à t’ouvrir, à parler. Tu voulais de la solitude, de l’air, du répit mais le programme semblait en avoir décidé autrement, tes parents en avaient décidé autrement. C’était peut-être mieux ainsi tu n’étais pas certaine d’être prête à prendre des décisions pour toi-même et il était hors de question de faire machine arrière. Tu ne voulais pas finir comme la plupart des Indiennes marié de force à un membre de leur famille. Mariage d’intérêt, intérêt qui n’était pas le tiens. Tu te sentais néanmoins comme une étrangère ici et là l’humide chaleur rassurante de l’Inde avait laisser un vide dans ta poitrine. Tu te sentais tout simplement vidé, c’était là le mot juste. Vide. C’est machinalement que tu réponds à la belle brune. Tel un robot que tu provoques car c’est la seule forme de communication et d’expression qu’il semble te rester. Dont tu es capable. Tu tentes de te convaincre que c’est mieux que de ne rien ressentir mais être aveugler par la colère ne te ferais pas avancer. Tu en étais consciente c’est déjà ça. Dans l’appartement tu laisses ton regard se balader sur l’espace joliment agencé mais bien pauvre en couleur. C’était froid et hostile et tu te serais réjoui de la proposition de Fallon d’aller faire les boutiques de décoration si tu ne lui en voulais pas tant de t’être jouer de toi pendant toutes ces années. Tu répondis d’un simple hochement de tête toujours surprise que vous alliez partager ce lieu de vies ensemble. Toi qui avait été persuadé qu’elle t’abandonnerait et la péruvienne ne manquas pas de se défendre. Tu savais qu’elle prenait sur elle et tu l’en remercier bien que tu ne saches si c’était par amitié ou juste car c’était son job. « Je ne sais pas trop, je ne suis qu’un job pour toi, ta mission ? Je t’ai entendue parler au QG de Londres... Qu’es ce que tu voudrais que j’en pense en même temps ?! On me cache la vérité depuis plus de dix ans et j’apprends que ma seule amie, ma grande sœur n’es pas celle que je crois-être ! Mes parents son mort pour je ne sais quel complot et j’ai juste la vive impression que c’est de ma faute !!! Cela fait beaucoup à assimilé Irén… FALLON !! » Tirade d’une traite, tu reprends ta respiration et tu te rends compte que c’est la phrase la plus longue que tu es dites depuis ton départ de l’Inde. Dans un moment de faiblesse tu as laissé ton cœur parler mais tu te reprends vite en visitant les chambre. Prenant une mesure mentale de laquelle serait la plus grande pour y installer ton espace de vie. « Merci » Lances-tu tout simplement à la femme qui t’indique la plus grande. A peine un regard en sa direction que tu sors de la pièce pour gagner l’autre. Légèrement plus spacieuse tu avais trouvé ta chambre, du moins la pièce ou tu dormirais car elle n’avait rien d’une chambre pour le moment. Le froid du blanc qui recouvrait les murs en était presque intimidant. Mais ce blanc refléter au combien le vide et la lassitude qui abritait ton âme en cette instant.



[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]  
Revenir en haut Aller en bas
avatar
admin ❁ la péruvienne
admin ❁ la péruvienne
personnage
postes : 318
informations
postes : 318

Re: a debate in which they were both right (fayati) :: Mar 13 Fév - 22:04


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
fayati
luleaby
A debate in which they were both right
Elle ne savait pas quoi penser. Si elle était soulagée ou pas que cette conversation finisse par arriver. Si elle était rassurée ou pas qu'Ayati ouvre enfin son coeur et sorte de son mutisme. "Tu n'as jamais été qu'un job pour moi, Ayati." Elle fronçait les sourcils. Cette phrase faisait partie de celle qu'elle essayait de placer pendant sa tirade, sa longue tirade d'énervement. Oui, parce qu'elle voyait bien qu'elle s'essoufflait, en plus de virer au rouge écarlate au niveau de ses joues. "Je n'ai rien dit de tel au QG..." La Péruvienne secouait doucement la tête à la négative, ouvrant à nouveau la bouche. "Je suis celle que tu crois que je suis..." Fit la trentenaire, totalement sincère dans ces mots soufflés. Finalement, elle se mit à croiser les bras, décidant de la laisser terminer au lieu de tenter de placer quoi que ce soit entre ses propos. Et voilà que ça arriva, la fin. Elle le sut pas sa grande inspiration que prit la princesse. Et Fallon, au lieu de tenter de rebondir sur ses mots, elle lui indiqua simplement où se situait la chambre qu'elle voulait. C'était sa manière à elle de lui laisser reprendre ses émotions. Les siennes, celle d'Ayati mais surtout les siennes. Elle était bien trop touchée par ses mots, sa réaction à coeur ouvert pour la suivre et tenter une quelconque discussion. Une minute ou deux, elle resta là dans cette autre chambre, à regarder les murs dénudés de couleur. Des murs blancs, elles étaient là bien loin de toutes ces couleurs du palais. Même Fallon avait du mal à s'y habituer alors qu'elle n'y avait passé que dix ans. Enfin, n'importe quoi ce qu'elle se disait. Ce n'était pas que. Dix ans, ça faisait beaucoup. Et avec ça, elle pouvait comprendre la réaction d'Ayati. Elle avait tant partagé avec elle. Tant partagé qu'il lui avait été parfois difficile de lui cacher tout ça. Surtout quand elle l'appelait Irène. Encore une fois aujourd'hui, elle avait failli l'appeler ainsi. Soupirant, elle finit par rejoindre la princesse dans l'autre chambre. "Je sais que ça fait beaucoup à assimiler, Ayati." Fit-elle avec douceur en s'appuyant contre l'encadrement de la porte alors que la princesse lui tournait le dos. "Je sais que c'est dur pour toi, j'ai vécu la même chose." Oui, leurs histoires respectives se ressemblaient presque. Parents assassinés pour toutes les deux, vies de mensonges pour toutes les deux. Mais Fallon ne savait pas vraiment si elle avait le coeur à lui avouer son parcours à elle. Parler de ses parents, de leurs morts, c'était toujours quelque chose de difficile, même vingt-cinq ans après car si elle avait assuré à la psychiatre que ça allait mieux, elle voyait toujours ce massacre en fermant les yeux. "Mais tu dois savoir que ce qu'on a partagé c'était vrai Ayati, que je m'appelle Irène, Martine ou Fallon, c'était vrai. Que je sois une dame de compagne ou que je fasse ce que je fais, c'était vrai." Doucement, elle s'approchait d'elle. Fallon voulait vraiment apaiser les tensions. L'apaiser elle.



[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]  
Revenir en haut Aller en bas
avatar
admin ❁ la princesse fugitive
admin ❁ la princesse fugitive
personnage
postes : 348
informations
postes : 348

Re: a debate in which they were both right (fayati) :: Mer 14 Fév - 10:41


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
fayati
luleaby
A debate in which they were both right
Tu entendais mais tu ne faisais guerre attention. Tu n’étais pas prête pour laisser Fallon entrer dans ta bulle. Dieu sait que tu en avais envie, craquer, te laisser aller aux larmes dans ces bras, te faire réconforté dans les bras de celle que tu considérer toujours comme ta grande sœur malgré tout. Tu étais bien trop fière et buté pour le faire. L’exploit de parler à cœur ouvert, d’aligné plus que deux mots sans offrir une mine renfrognée avait puisé au fin fond de ton énergie. De tes émotions aussi. Tu en avais gros sur le cœur et tu n’avais pas l’habitude. Toute ta vie tes parents c’était littéralement tuer à la tâche pour te préserver. Tu avais rarement eu à affronter des situations difficiles. Le genre de situation qui vous apprend à gérer vos émotions. Non, tu avais été élevé dans une cage doré, préservé pour ainsi dire de tout et tous vos souhaits viennes à vous sans effort. Alors, aujourd’hui, devoir affronter la mort de tes parents, ces gens qui veulent te voler ta place, ta vie… devoir affronter le mensonge et la dure réalité de la vie. Tu n’avais pas été préparer pour tout ça et c’était beaucoup d’un coup. Un surplus que tu avais bien du mal à gérer. Demander de l’aide, montrer tes faiblesses, te laisser aller tu l’aurais fait aveuglément dans les bras de Irène. Mais Irène n’était plus, c’était Fallon, la vraie, l’originale. Elle avait beau te dire qu’elle n’avait pas changer, que c’était la même, qu’elle te considérer sincèrement… le déchirement dans ton cœur face à la trahison était encore trop récent, trop frais, trop douloureux. Ces mots, ces paroles avaient beau réchauffer ton petit cœur meurtri tu ne voulais pas accorder une confiance qui avais déjà étais piétiné. Sa patience te faisait culpabilisé. Elle se laisser faire dans ta tirade et tu te trouvais horrible d’agir de la sorte contre elle. Elle t’avait trahi, tes parents t’avaient trahi. Personne ne te pensé capable voilà le sentiment que tu garder en toi. Tu finis essouffler d’avoir autant parler, d’avoir déballer ton cœur sur la table. L’atmosphère pensant de la chambre t’étouffer et tu t’empressas de la quitter pour celle d’à côté mettant une distance nécessaire entre la femme et toi. La chambre était légèrement plus grande, plus lumineuse et les énergies tu les sentais bien meilleure. Se serais la tienne quand tu te débarrasserais du blanc austère et clinique des murs. Tu préférais penser à la décoration de ta future pièce à vivre qu’à tout ce qui embrumé ton esprit, tout ce qui tord ton estomac, ton cœur, ton être tout entier. Les yeux rivés sur la fenêtre, perdu dans tes pensées tu te laisses surprendre par l’arrivé de la jolie brune. Dans ton dos, tu n’oses pas un regard vers elle. Elle continuait dans ces tentatives d’approches et tu sentais la sincérité et l’envie de t’apaiser dans sa voix. Cependant c’était au-dessus de tes forces, tu avais beau le vouloir, tu n’étais pas prête à lui pardonner totalement. « Tu m’as trahi, vous m’avez tous trahi… tout le monde passe son temps à me trahir !! Comme si personne ne me pensé capable d’affronter la vérité, la réalité…. Je ne suis pas une chose fragile !! » Tu te retournes et plante tes yeux dans ceux de Fallon. Ton regard empli de toute l’eau que tu retiens depuis un moment. Depuis que vous aviez quitté l’Inde tu te refusais de pleurer devant elle et cela te demandais tous les efforts du monde. Elle qui te connaissais par cœur, surement mieux que toi.



[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]  
Revenir en haut Aller en bas
avatar
admin ❁ la péruvienne
admin ❁ la péruvienne
personnage
postes : 318
informations
postes : 318

Re: a debate in which they were both right (fayati) :: Lun 19 Fév - 19:36


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
fayati
luleaby
A debate in which they were both right
Parler avec Ayati, c'était devenu compliquer. C'était comme approcher une biche peureuse, un fauve blessé. Parce que oui, Ayati était blessé. Non pas physiquement mais moralement. Fallon pouvait le voir. Pouvait le comprendre. Parce qu'elle connaissait ce qu'elle vivait. Parce que ce qu'elle vivait, Fallon l'avait vécu aussi. Alors, elle pouvait savoir ô combien ça faisait mal. Ô combien c'était douloureux. Ayati avait perdu ses repères, ses parents, ses certitudes et tant d’autres choses. Tout comme Fallon les avait perdus il y a vingt ans. Et cette souffrance, elle ne disparaissait jamais. Elle s’apaisait, oui. Mais ne la quittait jamais. Car chaque soir, à chaque couché, à chaque fois qu’elle fermait les yeux, elle pouvait les voir ses démons, son démon, l’homme qui avait tué ses parents devant ses yeux. Elle pouvait toujours entendre le cri déchirant de sa mère quand son père était tombé en premier pour les sauver elles, sa femme et ses filles. Et elle revoyait toujours ce regard de sa mère avant qu’elle ne tombe à son tour. Le regard de sa mère la hantait tout autant que celui du tueur. Et alors qu’on avait été là pour elle autrefois, Fallon voulait l’être pour Ayati. Parce qu’elle était son amie. Parce que tout ce qu’elle avait vécu pendant dix ans, ce n’était pas rien. Ayati, cette gamine, c’était comme sa petite-sœur. Alors, ça lui faisait mal, qu’elle la repousse comme ça. C’était terrible pour elle, autant qu’elle savait que c’était normal. Elle aussi, elle avait repoussé tout le monde… « On ne t’a pas menti, Ayati. » Répond-elle presque immédiatement à ses propos. Non, elle ne considérait pas ce qu’elle avait fait été mentir. Elle avait juste déformé la réalité. Elle avait juste suivi les ordres. « Tes parents ne t’ont pas menti, ni trahi, ils voulaient te protéger Aya. » Si elle affichait toujours son regard doux, derrière son masque, ça lui faisait bien mal, de voir qu’elle ressente ce genre de chose. De voir à quel point oui, la princesse se sentait trahi par son entourage. Elle aussi, vingt ans en arrière, elle avait pensé que toute sa vie n’était qu’un mensonge. Tout n’avait été que factice alors qu’elle pensait que son père partait le matin pour sauver le monde ou quelque chose comme ça, un policier. C’est ce qu’il disait qu’il était quand il l’embrassait sur le crâne avant de partir au boulot. C’était la même chose pour sa mère qui disait partir dans sa grande entreprise. Oui son père enquêtait directement sous un faux nom dans un commissariat. Sa mère, elle, enquêtait discrètement dans les archives d'un grand bâtiment... Ca la touchait bien plus qu’ordinaire, ses larmes dans les yeux de la jeune femme. « C’était la volonté de tes parents… Tout ce qu’on a fait, c’est te protéger. Ils voulaient que tu vives une vie normale. Enfin, normal.. Une vie d’une princesse indienne normale. Pour ne pas que tu passes ton temps à regarder derrière ton épaule. J’étais là pour ça, être ce regard derrière ton épaule. Mais pas que. Tout ce qu’on a partagé, c’était vrai. Ayati... Je suis vraiment ton amie et c’est toujours le cas. Je serai toujours là pour toi, même si tu m’envoies balader un nombre incalculable de fois. Je suis là pour toi. Je sais ce que c'est, ta vie en ce moment. Je peux t'aider à surmonter tout ça. » Doucement, elle tentait une approche, s’approchant d’un pas, puis de plusieurs pour la rejoindre, pour tenter de la prendre contre elle.


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]  
Revenir en haut Aller en bas
avatar
admin ❁ la princesse fugitive
admin ❁ la princesse fugitive
personnage
postes : 348
informations
postes : 348

Re: a debate in which they were both right (fayati) :: Ven 23 Fév - 11:02


[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]
fayati
luleaby
A debate in which they were both right
Tu ne savais plus ou te mettre, comment réagir. La vérité, c’était que tu n’en pouvais plus, épuisé d’en vouloir à la terre entière. Vidé d’être tant en colère, de cette rage qui sommeiller en toi. Tu n’avais plus la force, plus l’énergie de lutter constamment contre toi-même et les autres. Tu étais las, tu n’avais plus goût à rien. Tu voulais te mettre au lit et ne plus jamais en sortir. Le contact avec les autres semblait bien trop difficile. Tu n’arrivais plus à faire semblant. Le cœur gros de chagrin et de souffrance et ce sentiment d’incompréhension. Les mots de réconfort, de soutient, avaient parvenir à tes oreilles ton cœur était bien trop brisé pour en panser ces plaies par de simple paroles. Tu étais usé des tout va bien aller, tu vas recommencer une nouvelle vie ou bien encore c’est une chance. Une chance de quoi d’avoir tout perdu en l’espace d’une nuit. D’être passé de princesse héritière à princesse en fuite, obligé de se cacher.  On ne t’a pas menti qu’elle te disait et pourtant tu ne pouvais pas passer au-dessus de ce sentiment de trahison. Tu venais de t’ouvrir à Fallon, une chose que tu n’avais pas fait depuis que vous aviez quitté l’Inde en urgence. Tous ce que tu avais l’impression de tirer de cela n’était autre les paroles qu’elle te répétais sans cesse. On veut te protéger. Toujours la même chose mais tu en avais marre de ça, tu ne voulais pas être protéger, tu voulais vivre simplement sans avoir à te retourner constamment. Alors qu’e qui changer, surement ce regard de la belle perçant dans le tiens. Tu l’as senti fébrile et sincère. Bien que tu aurais préféré le contraire tu savais qu’elle te comprenait à un niveau que personne ne l’avait jamais fait. Tu savais que tu pouvais compter sur elle mais elle te le rappeler encore et toujours comme pour palier ta peur de finir abandonner et seule. Tu n’avais plus personne si ce n’est-elle. Elle trouvait les mots, elle disait ce que tu voulais entendre et pourtant tu lui en voulais toujours. Surement gagner par l’envie, le besoin de craquer, de relâcher une demi seconde la pression… Tu te laisses aller. Aller dans ces bras qu’elle te tend. Tu t’effondre. Littéralement. Tu pleures d’un chagrin profond, d’un chagrin sans larme. Tu y vide ton cœur, ton âme. « J’en ai marre d’être protégé… je ne veux plus de cette vie Fallon… ce n’est même pas une… une vie !! » Mots entrecouper par la douleur que tu déverserais dans les bras de Fallon. « Ils sont mort Fallon… ils sont partie… tu ne m’abandonneras pas toi… » En boule dans les bras de la jeune femme tu prenais conscience la situation. De la nouvelle réalité dans laquelle tu te trouvais. Cette réalité que tu ne voulais pas.



[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]  
Revenir en haut Aller en bas
avatar
admin ❁ la péruvienne
admin ❁ la péruvienne
personnage
postes : 318
informations
postes : 318

Re: a debate in which they were both right (fayati) :: Sam 24 Fév - 14:34


Ca lui faisait mal au coeur de la voir comme ça. Parce que c'était son amie. Mais aussi parce qu'elle savait ce qu'elle pouvait ressentir. Parce que ce qu'elle voyait, ça la replongeait vingt-ans en arrière, quand c'était elle qui se trouvait à cette place. Quand c'était elle qui venait de perdre ses parents. Encore pire, elle n'avait que dix ans. Elle les avait vu mourir... Elle fut soulagée quand la princesse accepta de venir dans ses bras. Quand elle accepta enfin au moins un minimum son soutien. Non, jamais elle ne l'abandonnerait. Ayati était son amie. C'était même aujourd'hui plus. C'était un membre de sa famille. Une gamine de vingt ans qu'elle considérait comme sa petite sœur. Elle referma ses bras autour d'elle, la serrant doucement contre elle, contre son coeur. Fallon était prête à la soutenir, à rester ainsi jusqu'à temps que ses larmes disparaissent. Même si elle savait que ça n'allait pas être pour tout de suite. Le chagrin de la perte pouvait durer longtemps, des années. Alors, pendant des années, elle serait là pour elle. Pour la soutenir, pour la réconforter, pour lui réapprendre à apprécier cette vie. "Ta vie là-bas n'en n'aurait pas été une non plus." Fit-elle avec douceur. Non, si elle était restée là-bas, sa vie aurait été un enfer. Et qui c'est ce qui lui serait arrivé après son mariage ? L'homme, son cousin, aurait pu très bien la faire éliminer. Avec son mariage, elle ne lui aurait pu rien servi.. "Tu vas réapprendre à vivre ici. Tu vas t'habituer et ta vie sera bien meilleure." Continue-t-elle en frottant doucement son dos de sa main. "Je ne t'abandonnerais pas." Fait-elle avec doucement en confirmant ses dires. Elle ne pouvait pas revenir sur ses parents, que pouvait-elle dire ? Elle n'avait pas envie de confirmer qu'une fois encore ses parents étaient bien morts. Ayati n'avait pas besoin de ça. Une minute, voire même plusieurs minutes, elle reste là en silence en la serrant contre elle. Elle finit par déposer un baiser sur son front avant de la faire asseoir sur le lit. S'accroupissant devant elle, ses mains passent sur ses joues humides pour effacer ses larmes de son pouce. "Repose toi, Ayati." Petit sourire rassurant sur ses lèvres pulpeuses, elle se relève ensuite. "Je suis dans la pièce à côté." Elle savait bien que la princesse avait besoin d'être un peu seule, de se reposer. Dernier regard pour elle, elle finit par quitter la chambre.

fin rp.
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
personnage
informations

Re: a debate in which they were both right (fayati) ::


Revenir en haut Aller en bas
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Rapport sur les abus de droits humains en 2004-2006
» Who Wins the debate?
» Haitian Activist David Josue's Brazil Tour to Demand Troops Out of Haiti
» MARC HENRY RESIDIVE SOU POTAY PA GEN MATCH NIL MATELLY PÈDI DEVAN MADAN MANIGAT
» with due respect, mrs manigat, you are a sore loser......

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum